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Responsabilité partagée 2/3

Publié le par modimodi

 

Comment exercer sa res-ponce-habilité, sans se faire piéger par les autres ? Alors qu'être responsable, c'est affirmer sa liberté, tout au moins celle de l'esprit !

Tout citoyen a le loisir, le droit même de faire usage de sa responsabilité et de l'éprouver sans crainte de l'user ! La ponce la lui polit pour être au net de ses intentions. A notre tour, nous pouvons donc en faire usage sans redouter l'usure. "Il n'y a que les cœurs de pierre qui redoutent les coups... d'éclats", devait penser l'homme de Neandertal, à l’œil crevé !

D'ailleurs chacun de nous sait bien couvrir sa responsabilité civile et individuelle par une assurance et des garanties multirisques, financières ou professionnelles. Attention, peut-être, à avoir une bonne conduite, si vous ne voulez pas faire trop tôt usage de votre garantie obsèques !... Par ici, la sortie ! Res-Ponce-habile-ite ... missa est !

Mais ce qui est sûr et certain, c'est que " la vie est plus mortelle que l'ennui !" Malgré notre prudence, nous courons tous le risque d'être responsables. Dans notre entourage, ceux qui acceptent que nous le soyons nous font confiance et fondent celle-ci sur des compétences et un parcours scolaire ou professionnel. Affirmées dans notre CV, nous nous en portons garants. Les autres nous les reconnaîtront, surtout si nous les confirmons ! Chacun doit absolument assurer car il est le bonus de la collectivité !

 Il devient ainsi pour son entreprise, le garant d'une partie du projet et il en répond par la caution solidaire de son action responsable. Il paye de sa personne, il est comptable de ses actes et indirectement solidaire des miens au sein de l'équipe. Il est même payé pour son savoir et son savoir-faire ! Son assurance sert d'assurance et le lie à la communauté par une obligation contractuelle. A l'école de la vie, s'il a le sens du devoir, il ne doit rien aux autres hormis le respect de ses engagements.

Il n'est leur obligé que par cette obligation morale. C'est ce qui donne de la noblesse à son caractère sérieux et raisonnable, c'est la justification sociale de sa discipline interne et des règles qu'il s'impose. 

S'il est léger, on ne lui confiera pas de charge et il n'aura pas à exercer de lourdes responsabilités écrasantes. Mais à moins qu'il ne s'en balance,  qui lui dira s'il fait vraiment le poids? Le poids mort n'est-il pas une tare pour l'équilibre de sa vie? Le poids de ses regrets ou de ses remords fera t-il bonne mesure avec sa conscience ?

Quel gâchis, pour son existence et son amour propre ! S'il est négligent, il ne peut pas prendre soin de rien ni de personne. S'il refuse de s'engager, il tourne le dos aux opportunités et fait le gros devant les sollicitations. Ses associés auront beau s'éreinter, il refusera d'endosser la responsabilité et il les aura à dos !...

Alors, messieurs les gens responsables et sérieux, croyez-moi, faites comme moi, le choix de l'amour. Aimer donne le sens des responsabilités : "Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé." dit Saint-Exupéry dans Le petit Prince. Ah ! le renard !...

Car ce monde qu'il nous propose est bien étrange ! Les petits princes ont des cheveux couleur de blé. Ils seront donc un jour fauchés ! Les planètes sont toutes improbables, elles incitent à être dans la lune.... Et on voudrait que nos enfants soient posés et deviennent réalistes, responsables avec les pieds sur terre !... Et puis là-bas, comme c'est étrange ! Les messieurs trop sérieux gonflent d'orgueil dans un monde où aujourd'hui, le dictat c'est la minceur ! Les boas sont affamés et gobent tout, les éléphants sont des benêts qui nous trompent, les roses sont des vaniteuses aux caprices d'amoureuses piquantes... Ce monde soi-disant d'innocence n'est qu'un pays imaginaire pour une traversée du désert !... Moi, ça ne me donne pas envie d'y poser mon avion et d'atterrir !...

Mais vous alors, les lecteurs philosophes ? Je vous trouve bien songeurs ! Qu'attendez-vous ? Que voulez-vous ? Vous êtes encore là ? Revenez donc à vos moutons ou je vous fais moi aussi, un dessin ! ... Est-ce que vous aimez les baobabs ?

 

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