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Célébrités

Publié le par modimodi

Histoire d'O, un tube ou une vanne?

Est-il vrai, qu'avant de lui croquer la pomme, Adam a déclaré à Eve, quand on n'a pas inventé la poudre, on peut s'essayer à la brosse... à faire reluire?

Attila, un ami pour les Huns, un fléau pour les autres. Qui l'eût cru?

Quand il avait la tête qui tournait, Galilée s'en faisait-il tout un monde?

Jeanne d'Arc brûlait-elle encore les étapes avant de s'éteindre en 1431?

Icare, ce triste sire, n'aurait-il pas mieux fait, de voler de ses propres ailes?

Noé aurait-il dit : En avant, Arche et après moi, le déluge?

Cambronne peut-être inspiré par Le Brun, prouva qu'en général, avec de bons sentiments, on peut excrêmement bien laisser sa trace dans l'histoire!

Marthe Richard pratiquait-elle la course contre la monte?

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Rêve de printemps

Publié le par modimodi

Chaque matin à mon réveil,

Dès que se lève le soleil,

Le rossignol fait des roulades,

Cocorico fait claironnade,

Le merle siffle une ballade,

L'écureuil part en escalade,

Les papillons font la parade.

 

Le grillon à la cantonade,

Fait retentir sa fusillade,

Le pic-vert par fanfaronnade

Répond par une mitraillade.

On se croirait aux barricades!

 

Parfois, le ciel fait mascarade,

Les nuag' tendent l'embuscade

Au soleil qui part en balade

Et revient à la dérobade.

Le vent lui donne des bourrades

Et là-haut, c'est la bousculade!

 

Les stratus font de la glissade,

Les nimbus portent l'estocade.

Bientôt, c'est la dégringolade,

La pluie danse la cavalcade,

Le tonnerre entre en canonnade,

Les éclairs blancs font des œillades

Puis portent des estafilades

Aux éléments en débandade.

 

Pourtant, quand cesse la tornade,

Tout est sauvé de la noyade.

Les oiseaux jouent la sérénade,

Les nuag' offrent l'accolade,

Le printemps fait des embrassades

Au soleil qui donne l'aubade,

A mon cœur battant la chamade.

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1-2-3-4-5-6-7

Publié le par modimodi

1-2-3-4-5-6-7

A maman, je fais risette.

 

1-2-3-4-5-6-7

Cette comptine m'embête

Je n'ai plus que ça en tête.

 

1-2-3-4-5-6-7

Je préfère les devinettes!

Je veux fair' des galipettes,

J'ai un trou à mes chaussettes!

 

1-2-3-4-5-6-7

Je tir' les ch'veux des fillettes,

Des chipies et des mauviettes!

J'les tiens par la barbichette,

Je déteste les couettes!

 

1-2-3-4-5-6-7

Arrêtez les historiettes,

Pirouette, cacahuète,

Chevillette, bobinette,

Je n'aim' pas les alouettes,

C'est toi, qui perdras la tête!

 

1-2-3-4-5-6-7

Je préfère les sucettes,

Le chocolat en tablette,

Fair' des bêtises, en cachette,

Aller tirer les sonnettes,

Fair' des grimaces, à Babette,

Et embêter ma sœurette!

 

1-2-3-4-5-6-7

Assez des marionnettes!

J'veux souffler dans ma trompette,

J'veux fair' du patin-roulettes,

Du skate ou d'la bicyclette!

J'en ai par-dessus la tête!

Arrêtez la chansonnette,

J'ai déjà une calculette!

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Le lapin

Publié le par modimodi

Certains m'appellent Jeannot,

Lapinou ou Lapinot!

J'suis l'préféré des minots.

 

Les USA me plébiscitent,

Bugs Bunny, Roger Rabbit

Dans les cartoons, j'suis au hit!

 

Oh! Lewis Carol m'invite!

J'suis le lapin blanc d'Alice.

Très en retard, ma montre suisse!

Vite, au terrier, faut qu'on s'glisse!

 

Chez Disney, mon ami l'faon,

Bambi, m'appelle Pan-Pan

Tapant du pied, tambour battant!

 

Au grand rallye des laitues,

J'prends des poses de statue

Pour fair' gagner la tortue.

 

Dents d'lapins, râpeur de pommes,

Longues oreilles, on m'surnomme,

Aux courses' de lapinodrome.

 

C'est à caus' d'un accès d'fièvre,

Qu'on m'affubla d'bec-de-lièvre,

Raillant ma mémoir' de lièvre!

 

À Pâques, j'me sens tout patraque

Quand de chocolat, on m'plaque,

Pour qu'aux jardins, on me traque!

 

Même à la fête des cloches,

Je trouv' l'idée plutôt moche,

De m'fair' croquer la brioche.

 

On m'déguste en pain d'épice!

Mais, faut bien des sacrifices

Pour fair' partie des délices.

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Le pic-vert

Publié le par modimodi

Ho! Hé! Pic-vert,

Mets-toi au vert!

Stopp' ton concert

De trous d'gruyère!

 

Tap' pas du blair

Comme un rocker,

L'ampli-tuner

A bruit d'enfer!

 

Petit pic-vert,

Tu exagères

Tu accélères

En un éclair,

Tes coups d'tonnerre!

 

Comme un gangster,

Un mercenaire,

Tu révolvères,

Tu winchestères!

 

Comme un' commère,

Un' poissonnière,

Tu déblatères,

A train d'enfer!

 

Petit pic-vert,

Tu m'exaspères!

Fais pas la guerre,

En solitaire!

 

Bientôt l'hiver!

Fais pas le fier,

A découvert!

Tiens-toi pépère!

 

Cess' ta baston

D'mauvais garçon!

Tape pas le tronc

Comme un pilon!

 

Mais clip et clap

Tu mines, tu sapes,

Du bec, tu tapes

Tu fais du rap!

 

Lâche-moi la grappe!

Si je t'attrape,

Vite à la trappe,

Moi, je te zappe!

 

Pire! Que l'enfer,

Pire! Qu'au désert,

P'tit Woodpecker,

J'te change d'air!

 

J'te mets au vert

Dans la volière

Du monastère,

Sous muselière!

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L'aigle et l'agneau

Publié le par modimodi

Prends garde au cerf-volant,

Dans l'espace planant!

Va, ton chemin broutant,

Va, ton chemin bêlant!

 

Ne sois pas indolent,

Ne sois pas nonchalant,

Demeure vigilant.

Malheur à l'imprudent!

 

Prends garde au cerf-volant,

Aux nues, toujours montant.

Inconscient, gambadant,

Tu erres transhumant,

Oublieux, insouciant.

 

Regard perçant, glaçant,

Son œil étincelant,

Te guette, trébuchant,

T'observe, chancelant,

Te scrute, vacillant.

 

Secret alanguissant

Et complot mûrissant,

Il te sait somnolent

Et te connaît tremblant.

Prends garde au cerf-volant

Dans l'espace mouvant!

 

Silence saisissant,

Terrifiant, angoissant

Vol lourd, ensorcelant!

Majestueux, troublant,

Menaçant, harcelant,

Il plane en tournoyant.

 

Puissant et violent,

Tornade et ouragan,

Brutal et fulgurant,

Il fond de but en blanc.

 

L'éclair est foudroyant!

L'éclair est aveuglant!

Les serres dans tes flancs,

Tu t'élèves, en bêlant.

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Père Noël

Publié le par modimodi

24 décembre, c'est rituel,

Drôle de fête, chez les Noël !

Tout' la famille attend le Père

Parti fair' le tour de la terre,

Porter l'amour et la lumière,

La hotte pleine de cadeaux,

Par millions dessus le traîneau !

 

Maman Noël, entre ses dents

Marmonne, comme tous les ans :

Il va bientôt sonner minuit,

Nos enfants sont presque endormis.

En retard, encore cette nuit !

 

Entends-tu Tino, Stromae,

Où t'es, où t'es, Papa où t'es ?

Où mon bonhomme, t'es-tu enfui,

Au Chili ou à Biribi ?

Père Noël, urbi et orbi !

 

Mon réveillon est en faillite,

La dinde est déjà bien trop cuite !

Tu vas ramener la bronchite,

Rhume et grippe, la tachycardite

A courir de plus en plus vite !

 

Un lumbago, c'est garanti,

Et en prime, un torticolis,

Après tout' ces acrobaties

Pour te glisser dans les conduits

De cheminées, bien trop petits.

 

Sans oublier tes beaux habits

Encrassés, souillés par la pluie

Et ton bonnet rouge, noir de suie !

Ce métier est trop salissant

Pour un emploi d'un jour, par an !

 

Tu d'vrais changer de profession !

L'entretien des rennes, du traîneau,

Sans compter l'achat des cadeaux

Font toujours gonfler l'addition...

Et on dit, qu'y'a pas d'inflation !

 

Même, ton immense célébrité

N'est pas vraiment bien partagée,

Par les grands yeux écarquillés

Des enfants émerveillés,

Devant leurs jouets déballés !

 

Si l'monde t'adore, Papa Noël,

Il oublie la famill' Noël !

Y'en a qu'pour paquets et ficelles

Et le repas traditionnel !

 

Amis, dites-lui, je vous prie,

Si vous le voyez, cette nuit,

Par tous les saints du Paradis,

Nous l'attendons comme le Messie !

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Célébrités

Publié le par modimodi

Ferry : V'là un Jules, qui ne s'est pas contenté d'aimer Marianne mais qui a rendu les maîtresses, publiques, gratuites et obligatoires!

Pour Diogène, le cynisme et la mort étaient-ils du même tonneau?

Pinay, un nom d'emprunt pour porter le chapeau ou un bleu-bite de la finance?

Etre sur les principes, était-ce le vice d'Archimède?

Clovis, déjà un euro-sceptique ? Une histoire de Franc surévalué après sa conversion!

Si l'âne d'Apulée donnait de l'or, la mule du Pape rend-elle la monnaie?

Est-ce, parce que Moïse en faisait toute une montagne, que Dieu s'est mis à table pour lui dicter sa loi?

Beethoven, un musicien resté sourd à toute influence?

Si la vie coule de source, "ta douleur, Du Périer, sera donc éternelle!"

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La fourmi

Publié le par modimodi

Surgies d'un monticule,

Fragiles, minuscules,

Elles vont et circulent

De l'aube au crépuscule.

 

Moi, je reste incrédule,

Prodige majuscule!

Des milliers de cellules

Qui vont et gesticulent,

Jamais ne se bousculent.

Quel mystérieux calcul!

Génies ou homoncules?

 

Quels surprenants Hercules!

Par milliers, funambules

Qui avancent, qui reculent,

Emportant particules.

Par milliers, corpuscules,

Sans noms, sans matricules,

Surgis d'un monticule.

 

Pauvre humain ridicule!

Tu erres, tu déambules,

Hagard et somnambule,

Tu comptes, tu spécules,

Tu cours pour un pécule.

Fêtard et noctambule,

Tu cries, tu gesticules.

 

Gare à tes ventricules!

La ville est tentacule,

Ton œuvr' n'est qu'opuscule.

Chancelant funambule,

Ta destinée bascule,

Tu te désarticules,

La fin de toi t'accule

Et ta mort s'inocule.

 

Lentement, tu recules

Et ta vie capitule,

D'aubes en crépuscules.

Tu te fais minuscule:

Un dernier matricule,

Un nom sur fascicule,

Une croix majuscule,

Dessus un monticule!

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Le serpent

Publié le par modimodi

Il glisse doucement, enlacé à la branche.

Il s'y fond, s'y confond, se tord, se multiplie.

Un à un, ses anneaux coulent en avalanche,

Il s'étire, il ondule, il se noue, il se lie,

Il se vrille, il s'enroule, il est corde et liane

Il se colle, il se soude, il est glue et sangsue,

Crissant frisson d'archet d'un violon tzigane!

 

Il ruisselle, il ondoie, il est flux et reflux.

Il effleure le tronc, le frôle, le caresse,

Le mêle dans ses boucles, le contourne et l'enserre.

Il s'y love, le presse, il est femme et maîtresse!

De spirale en volute, il est lierre et lanière.

De soyeux froissements, en lestes contorsions,

Il coulisse, se déplie en souples constrictions.

 

De lacets en torsades, lentement, il descend.

Déroulant l'écheveau, il en tresse le fil,

Le tisse et l'entortille, silencieusement.

Tourbillon sinueux, il louvoie, se faufile,

Sous les feuilles qui bruissent, s'enfonce et disparaît,

Emportant dans ses plis, ses fascinants secrets.

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