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L'aune d'Hélène 3/3

Publié le par modimodi

À peine une mesure, à peine !

Je garderai les yeux ouverts

Afin de dompter les saisons

Et de t'inventer des pays,

Des pays, aux milles étendues.

Il n'est d'horizon que de toi.

 

Je viens de naître ce matin,

Comme la lave du volcan

À peine, une aune de tourmente

Dans le cratère de tes désirs.

Je chanterai l'aune d'Hélène.

 

Je te broderai des nuages

Et des orages qui voyagent

Dans les feux cachés de l'automne.

Il n'est de flammes que de toi

Pour le grand bûcher des amants.

 

 

Je viens de naître ce matin

De la lente fièvre des braises.

À peine, une aune de bois sec,

Entre tes deux bras, tenue.

Je chanterai l'aune d'Hélène.

 

Tu viens de créer le soleil.

Entre tes doigts glisse l'aurore,

Au teint de roses et de framboises.

La nuit reviendra peut-être

Mais l'amour préfère le jour.

 

Et moi, je suis né ce matin,

Dans le vent bleu de St Malo.

À peine, une aune de remparts,

Pour une escale de silence.

Je chanterai l'aune d'Hélène.

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Googlito ++ 2/4

Publié le par modimodi

Sur G+, on peut tout oser !

Bouche pincée et cul serré,

Certains affich' leur vanité,

Donnent des avis, bien tranchés,

Ont le goût de la nouveauté,

Sont extasiés et enchantés

Par des trouvailles dénichées,

Au fond des coffres de Circé !

 

Narcisses, adeptes de Psyché,

D'un petit cercle, congratulés,

En experts, autoproclamés,

Ils cherch'à faire autorité !

Sans aucune difficulté,

Dans le monde des googlisés !

 

Leurs annotations sont chiadées

Ou banal'ment paraphrasées.

En voici, un plein plat de nouilles :

"Un miracle, cette pluie qui mouille" !

"Tarte aux reinett' de tant' Gribouille"

"Nu d'Cendrillon à la citrouille"

"Le portrait de Milord l'Arsouille"

"Cette mozartienne, qui gazouille,

Tellement culte, que j'en bafouille !"

 

Y'a jamais d'lézard, ni d'embrouille,

Sur G+, on n'est pas bredouille !

 

Y'a à manger pour les niquedouilles,

Purée de posts en ratatouille :

Un gros plan sur une gargouille,

La réédition de "Pot Bouille",

"Chers zoiseaux" de Jean Anouilh,

La vertu de la bonn' chatouille,

Les bienfaits d'un régim' fenouil,

Vingt photos d'la fêt' de l'andouille,

Un poèm' qui part en quenouille,

La recett' de la vraie bistouille,

Politicards et p'tites magouilles :

L'art de s'en mettre plein les fouilles,

L'astuc' du roi de la débrouille,

Le moyen pour enlever la rouille

Et les mains moites des pattemouilles !

 

Rejoins G+, y'a pas d'bisbrouilles,

Tu peux y faire ta tambouille,

Personnaliser tes bafouilles,

Vendre ton quart, vider tes douilles,

Faire mille et une papouilles !

Allez, fissa, magne-toi, grouille !

J'te cont' pas de carabistouilles !

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Googlito ++ 1/4

Publié le par modimodi

 

Cela fait des jours, tant et plus

Que je s'coue mes puces sur G+...

 

Je dédie, ce billet cactus

Aux Romulus et aux Rémus,

Qui ont fondé l' réseau ++.

Aux dix milliards d'Olibrius,

Qui se prennent pour Confucius !

Je célèbre tout' les Vénus,

Les Nimbus et les Marius,

Tous les gogols de Google+.

A toi, ô glorieux Phébus,

Qui poste orbi et omnibus,

Je t'offre ce joyeux laïus,

Je te tir' ma langu' Lucullus !

 

Tu affich' ton plus beau portrait.

Et t'en changes, comme il te plaît,

L'important, c'est de paraître,

Et de sans cess' réapparaître !

Car, c'est toujours tout pour ma gueule...

Dans l'univers ++ Google !

On est loin du Washington post,

Plutôt proch' du Huffington post,

Où on r'cycle, on fait du compost

De potins, à longueur de posts !

 

On gorge chaude, on gargarise,

On s'ébahit d'un' queue d'cerise,

D'la queue du chat qui électrise,

Du penchant pour la tour de Pise !

On dédicace, on privatise,

"Rien que pour toi, tante Artémise !"

 

On est complices, on sympathise,

On est amis, on fraternise !

On remercie, on s'fait la bise !

On trouve géniale, la sottise,

On commente, on hyperbolise,

On flatte un peu, on ronsardise,

On se fait miel et mignardises,

On roucoule, pigeons de Venise,

Pour fair' rêver, la douce exquise,

Et finir comme cul et chemise !

 

On poste en public ou privé,

On fait la course aux abonnés,

On choisit ses communautés.

Et les G+ pompaient, pompaient !

Trop souvent secs, à court d'idées,

Ils copient, ils sont Youtubés

Et grâce à G+, entubés !

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Boules de comme

Publié le par modimodi

La femme, c'est comme l'enfer, où il y a de la gaine, y'a d'la gêne et pas de plaisir!

La mort, c'est comme la dentelle bretonne, elle vous coiffe et les bonnes pâtes retournées, de crêpe en crêpe peuvent danser la gavotte!

L'amour, c'est comme les œillets, réservés au poète et voués aux mignardises!

La vie, c'est comme la mort, un point de départ.

Le sexe, c'est comme le ticket de "tac au tac", on espère le gros lot avec une chance au grattage, une chance au tirage et souvent, on est raide!

La mort, c'est comme la lithographie, il faudrait savoir jeter l'encre pour éviter la pierre ou le marbre.

L'amour, c'est comme le prix Goncourt, en même temps, un succès d'année et un succédané de gloire!

La vie, c'est comme la soif, vouée aux déboires!

L'homme, c'est comme le lion, queue ou crinière, y en n'a pas rien à secouer!

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L'aune d'Hélène 2/3

Publié le par modimodi

À peine une mesure, à peine !

Les mots poussent en moi,

Comme des ongles

Et leurs fleurs mauves et de lilas

Fouillent ma chair et ma mémoire.

Il n'est plus de traces que de toi.

 

Je viens de naître ce matin,

Mon chant nu, sur tes lèvres

Comme l'eau vive de l'enfance.

À peine, une aune de soleil,

Au visage d'or de la nuit.

Je chanterai l'aune d’Hélène.

 

Baudelaire invite au voyage,

Tous mes rêves ont des passeports.

J'entends les plaintes des bateaux,

Prisonniers des ancres rouillées,

Ensablés comme nos cœurs,

Échoués aux rivages.

Il n'est plus de sel que de toi.

Mon chant est un chant d'écume !

 

Je viens de naître ce matin,

Dans une vague haute et blanche.

À peine, une aune de désir,

Aux murmures de la marée,

Aux cris délivrés des mouettes.

Je chanterai l'aune d'Hélène.

 

Je suis un passeur d'étoiles,

L'aube crépite d'étincelles,

Diamants répandus du collier de la nuit.

Il n'est plus de larmes que de toi.

Chacune porte ta lumière

Jusqu'aux echelles du ciel.

 

Je viens de naître ce matin,

Une fontaine dans les mains,

À peine, une aune d'infini

Sur ton nom, comme une brûlure !

Je chanterai l'aune d'Hélène.

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Pieds de nez et plumes au vent !

Publié le par modimodi

 

Dans la vase des marais, bec claquant, pattes écartées et étirées, c'est sûr, l'échasse est ouverte ! Elle marche vite, folles guibolles, avec la joie de patauger !...

L'image du citoyen modèle, enlisé dans la vase du marais des promesses politiciennes en est presque évidente… Vive le flamant rose et le français bleu, blanc, rouge !

L'autruche est différente, elle semble indifférente, elle met sa tête sous l'aile ! Certains optimistes ou peureux peuvent aussi lui ressembler… et donner l'impression de se renifler ou de ne plus se sentir !

Ainsi troussée de son tutu, l'autruche apparaît inachevée, tout en plumes et pose de music-hall ! Voudrait-elle, nous laisser croire, qu'elle a perdu la tête, à force de vivre sur un grand pied ? Serait-ce là, le message caché d'une politique, adoptée par quelques vieux émeus, certains croupions politicards ?... A force de devoir faire le grand écart, finirons-nous dans un pays de plumés et bientôt sur le cul ?

La nature est pleine de drôles d'oiseaux et de caractères ! Voyez les volatiles, comment ils prennent leur pied ! Y'a des oiselles légères comme une plume, qui font le pied de grue. On trouve même des flamants roses qui vivent, dorment sur une patte et agissent au pied levé ! Les unijambistes grégaires de la Camargue lacustre sont-ils les derniers à voir la vie en rose ?

Voilà assurément, un bel exemple vivant pour nous, les poéteux qui sentons à plein nez, pour nous les rimailleurs qui allons, à cloche-pied ! Car, chaque fois, que nous nous mettons aux vers, nos pieds plats, trop terre-à-terre, tombent à plat. On nous reproche nos pieds, dans le plat ! Le talent ayant déguerpi, il ne nous reste qu'à prendre nos iambes à notre cou et à lever le pied.

Il n'est évidemment pas aisé, pour une plume au vent de la modernité stylistique, de remettre sur pieds, quelques pieds-bots ou pieds de plomb, quelques anapestes dithyrambiques ou bucoliques, quelques dactyles aux doigts fourchus, quelques molosses pindariques, gras, longs et burlesques ou d'autres crétiques, crétins crétois, au point critique ! Quand c'est trochaïque, c'est "caïque ! caïque !" … comme dans la guerre des trochées tranchées !

Savez-vous pourquoi Aladin poétisait, jour et nuit, sur un tapis ? Sûrement pour ne pas se fouler ou s’emmêler les pieds !... Nous, les petits versificateurs du dimanche, nous faisons des pieds et des mains pour nous corriger, d'arrache-pied et versifier à pieds joints. Mais, nous ne restons bien souvent que de bien braves et obstinés casse-pieds.

Hélas, trop rares sont les moments où nous retombons sur nos pieds. Sans doute, parce que nous sommes bêtes comme nos pieds ! Bienheureux poètes, aux pieds marins, comme Victor Hugo dans "Océano Nox" ou Arthur Rimbaud dans "Le bateau ivre" ! Pauvres de nous, quand nos Muses, sans doute, levées du pied gauche, lâchent pied.

Si nous nous activons et nous foulons, c'est nous alors, qui perdons pied. Au bal de la plume de Pan, personne ne sait plus, sur quel pied danser.

Heureux Edmond Rostand, qui sut, d'une seule tirade faire des pieds de nez, à Cyrano ! Infortunés plumitifs, que nous sommes, à faire un nez de six pieds de long, quand la rime ou les idées nous font, au pied de la lettre ou au bout de la plume, de vilains pieds de nez ! Nous sommes comme de grosses truffes, sans flair, des nases du blase et du blason ! L'inspiration jetée au fond des fosses nasales et les pensées mouchées, les poètes ne sont plus que des morveux ou des mufles.

Quand nous nous cassons le nez sur la strophe ou comme Horace, Ode des espoirs, sur un asclépiade, aux pieds boiteux, tout le talent s'éloigne sur la pointe des pieds !... Nous avons le souffle poétique coupé, l'inspiration est en apnée. Les chimères sont alors des poules mouillées et les thèmes élégiaques, des bœufs musqués ! Nous avons beau leur bouffer le nez ou leur voler dans les plumes, c'est toujours nous qui, sur le pied de guerre, y laissons quelques plumes.  Pas assez toutefois pour bourrer ou battre les couettes du lit de l'infortune lyrique ! Pas assez non plus pour faire le signe indien et avoir du panache, surtout quand on est, ni aigle ni faucon, vrai de vrai !

Nous, les laborieux porte-plume, nous nous retrouvons comme de simples va-nu-pieds, aux pieds nus. Des poètes sans rime, ni raison… Et, sans pieds, nos vers ne tiennent pas debout et nos poèmes ne riment à rien ! Dans le lit de la misère littéraire, nous n'avons plus qu'à nous mettre aux plumes ! Au réveil, nous pourrons aller nous faire voir chez Plumeau, la plume au chapeau et le nez, en trompette de la renommée.

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Mystères

Publié le par modimodi

Vaut-il mieux attraper le tétanos ou prendre une dérouillée?

Sur les prouesses de l'entraîneuse, est-ce que les à-vits dix vergent ou con vergent? (orthographe à sérieusement vérifier)

Les idées maîtresses, comme les illusions, ne sont-elles pas à entretenir?

Comptine libertine: Tu me turlupines, Oh Lulu! Tu me tords la pine, Oh la la!

Si l'amour est comme le coup de main, un secours, faire la roue est-elle une issue?

Ne suis-je pas ton conquistador: un concentré de con qui s'adore et de con qui t'adore?

Pourquoi le meilleur des cas ne vaudrait-il pas un expresso?

Parole de croque-mort: ce regard bovin ne mérite-t-il pas une belle bière?

Au ciel de lit, y a-t-il plus souvent des astres que désastre?

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Car in extremis, extrême miss!

Publié le par modimodi

Si j'ai la raison qui se débine,

Si j'ai du jeu dans les turbines,

C'n'est pas la faute à Léontine,

C'n'est pas la faute à Lamartine,

Non ! C'est la faute à la Karine !

 

J'ai pris bien trop de caféine,

Le moteur chaud comme une alpine,

L’œil finaud et vif, comme un Djinn

Je la vois et là, j'hallucine !

Je l'ai trouvée, ma p'tite blondine !

 

Finies les langueurs et le spleen,

Y'a mon p'tit cœur, qui tambourine,

Ma libido qui me taquine,

D'son amour, je suis en famine !

 

Je la veux, lubrique et coquine,

Je lui susurre "ma mie câline",

Je veux croquer sa feuillantine,

Je quémande un lèche-babines,

Je veux caresser sa poitrine,

Douceur sucrée des mandarines,

Je veux froufrouter sa mousseline

Fleurdeliser sa capucine

Polliniser ses étamines !

 

Au jour J, v'là qu'elle se débine

D'un pied léger de ballerine.

J'en appelle au ciel, la divine,

Je la prie comme un muezzin !

 

Alors, elle joue, elle se fait mutine,

Nous sommes Pierrot et Colombine !

Elle rosit comme une églantine

Et je me pique à ses épines !

Elle se fait douce comme une praline,

J'casse mes dents sur sa nougatine !

Elle se fait chatte, elle est féline,

J'ai une tête d'orange sanguine !

 

C'est de la nitro-glycérine,

Tous mes désirs tombent en ruine,

Mes ardeurs sont en gélatine,

J'peux ranger mon tube de vaseline !

 

Si j'ai les humeurs assassines,

Si j'ai le cœur à chevrotines,

C'n'est pas la faute à Coraline,

C'n'est pas la faute à Pascaline,

Non ! C'est la faute à la Karine !

 

Je la voulais douce et divine,

Ce fut Byzance et Mélusine.

J'avais les humeurs en sourdine,

Avec elle, ce fut Let' Zeeplin !

 

Si j'enrage et si je fulmine,

Si je la trait' de Messaline,

C'n'est pas la faute à Maryline,

C'n'est pas la faute à la Sandrine,

Non ! C'est la faute à la Karine !

 

Ses mains brillaient d'aigues-marines,

Nous nous aimions dans la zibeline,

Sans jupons et sans crinoline,

Sous la pâleur des opalines !

 

Si j'en veux à mes origines,

Si je regrette mon officine,

C'n'est pas la faute à Clémentine,

C'n'est pas la faute à Valentine,

Non ! C'est la faute à la Karine !

 

Trop de cadeaux, de tourmaline,

Trop de banjo, de mandoline,

Trop d'opéras, de cavatines,

Trop de palaces en Cochinchine,

Mon compte en banque se ratatine !

 

Si j'ai vendu ma limousine,

Si je me contente de tartines,

C'n'est pas la faute à Lisbeth Queen,

Qui m'a envoyé aux Malouines,

Non ! C'est la la faute à la Karine !

 

Les agios sont une vraie toxine,

Je n'peux plus m'acheter de bottines,

Dettes et crédit dessus l'échine,

Sonnez créances, dès les matines !

 

Si j'ai une poussée d'albumine,

Si j'ai carence en vitamines,

C'n'est pas la faute à Augustine,

C'n'est pas la faute à la Micheline,

Non ! C'est la faute à la Karine !

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L'aune d'Hélène 1/3

Publié le par modimodi

A peine une mesure !

Je suis né ce matin,

Le 13 du mois de juin.

 

Loué soit le sommeil

Et les colliers de pluie,

Louées soient les écluses,

Emportées par la mer,

Louée soit la grand-route

Écrasée de soleil,

Les oiseaux et les vents,

Les boutons d'or et les jacinthes

Et les gerbes liées aux délires de la nuit !

 

Je suis né ce matin,

Le 13 du mois de juin.

A peine une mesure,

A peine, à peine…

Une larme d'océan

Dans une bulle d'oxygène,

A peine, à peine…

Un souffle de vent,

Dans une harpe éolienne.

 

Et voici, que je suis,

Tremblant comme la feuille.

Et voici, que tu es,

A peine une aune, à peine…

Je vous dirai l'aune d'Hélène !

 

Dans la nuit couleur d'ambre,

Les étoiles ont le goût de miel,

La mer est d'algue et de corail,

Et le bonheur est coquillage.

Le ciel est né d'un ressac.

Laisse-moi dormir en tes vagues,

Ivres de la course des fleuves.

 

Je viens de naître ce matin,

Mon rêve dans ton rêve,

Si près du ciel et du silence

Comme les yeux derrière le voile,

A peine, une aune de lumière,

Qui vient bleuir à ma paupière.

Je chanterai l'aune d'Hélène.

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Boules de comme

Publié le par modimodi

La vie, c'est comme le commerce, sur le pas de porte, il ne faut pas céder sinon bail, bye!

Le sexe, c'est comme l'ordinaire pour l'améliorer, il lui faut de l'extra.

La femme, c'est comme les matelas, sans ressorts, il reste les boudins.

La mort, c'est comme la quille dans le jeu de boules de la vie, poquée et renversée sur le carreau ou le parquet!

L'homme, c'est comme l'ombre, il s'allonge au déclin des jours.

L'amour, c'est comme la maladie, il suffit d'être patient ou contagieux.

La vie, c'est comme les dents, ça se perd trop tôt, avec la sagesse venue trop tard.

La mort, c'est comme la besace, une mise à sac par la mort carnassière.

L'amour, c'est comme la cuisine, on mouille, on trousse, on flambe, on saute et l'on finit par l'art d’accommoder les restes.

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