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Miaou miaou!

Publié le par modimodi

Miaou! Miaou!

Petit minou!

 

Miaou! Miaou!

Gentil bout d'chou!

 

Miaou! Miaou!

Hardi casse-cou,

Tu joues, tu joues,

Tu fais le fou!

 

Miaou! Miaou!

Passe partout,

Grimpe partout!

P'tit touche-à-tout!

 

Miaou! Miaou!

Mon tourlourou,

Bébé matou,

Boule de pilou,

Pote à toutou!

 

Miaou! Miaou!

Tu es si doux

Que je t'absous,

Si tu t'ébroues

Dans la gadoue!

 

Miaou! Miaou!

T'es mon chouchou!

Joli voyou,

Petit pioupiou,

Saut' sur mes genoux!

 

Miaou! Miaou!

Sacré filou,

Tu joues, tu joues

Et tu t'en fous!

 

Miaou! Miaou!

Petit minou!

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Mystères

Publié le par modimodi

De l'homosexualité, peut-on s'en ouvrir à tout le monde?

Y'a t'il des cons primés, dans les airs et les tubes du hit-parade?

La pêche aux moules se fait-elle en cuisses, hard?

Le fils est sacristain, la mère s'appelle Madeleine, le père est un papa gâteau, leur fille est religieuse, n'est-elle pas chou et sans doute, un peu tarte, cette belle famille, pétrie de qualité?

Hara-kiri, du cœur au ventre, la mort dans lame?

Est-ce que celui qui a dit que "la fortune vient en dormant" se payait de mots ou notre tête?

Est-ce parce que le sexe est un piège, que les souris et les vœux de chasteté finissent à la Trappe?

"Si le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas", les amours mortes se rendent-elles aux raisons funèbres?

Est-ce que le mérinos a attendu pour pisser, le moment propice?

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Le mille-pattes

Publié le par modimodi

C'est moi, mille-pattes,

Le traîne-savates!

J'suis acrobate

Des omoplates.

Quand ça me gratte,

Entre les pattes,

Je me déboîte

Et me remboîte!

 

C'est moi, mille-pattes,

J'cours comme une rate,

J'gagne mes pénates,

A pleines-patates!

 

Pauvre primate,

Tu le constates

Et ça t'épate!

Faut qu'tu te hâtes,

Le temps se gâte!

Mais tu te flattes

Et tu empâtes,

T'es bureaucrate

Et fort en maths!

 

Toi l'automate,

Cadre en ta boîte,

Bien dans la ouate,

P'tit coq en pâte,

Porte-cravates,

Sur tes deux pattes,

Comm' dit Socrate,

Tu fais cul-de-jatte!

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Boules de comme

Publié le par modimodi

La vie, c'est comme la rengaine des beaux jours, elle creuse son micro sillon, 33, 45, 78 tours... et puis s'en va!

L'amour, c'est comme le zodiaque, astronomique pour la vierge.

La femme, c'est comme la figure, quand on la veut libre, ça devient du sport! 

La mort, c'est comme la lampe, de la veilleuse au couvre-feu.

Le sexe, c'est comme la procession, (de reposoir en reposoir... SI NOUVELLE EDITION), il faut ménager son cierge.

L'amour, c'est comme la tour Eiffel, il faut le faire sans perdre les boulons!

La vie, c'est comme le parfum, embaumée de grandes et de petites vertus, faute de mourir en odeur de sainteté!

L'amour, c'est comme la sirène, il faut s'attendre qu'à la première alerte, tout se termine en queue de poisson.

L'homme, c'est comme la pipette, on en a vite sa dose, même quand il se vide jusqu'à la dernière goutte!

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Aube froissée

Publié le par modimodi

Encore une nuit sans sommeil !

Nos corps sont de tempêtes

Et de brumes sur la ville.

Toutes les nuits sont mauves

Dans le cœur des amants,

Où les fleurs vénéneuses

Déplissent leur corolle.

 

Seule l'aube est froissée.

Commencer, toujours recommencer !

Au bord du vide et de l'absence,

En des ciels blancs, froids de menaces,

Devant les horizons brisés et les jardins muets.

 

Il est encore temps de partir

Comme un voleur de galaxies,

Aux lueurs des crépuscules !

Mais où tromperai-je ma solitude ?

Et quels refuges et quels bras

Feront frontières aux illusions,

Plantées en moi, comme des arbres ?

 

Il est toujours temps de rester

Comme les chaumes abandonnés

Ont la douleur des fins d'été,

Comme les portes fermées

Gardent nos roses fanées

Et nos couronnes de fleurs séchées.

 

Encore une nuit sans sommeil !

Je suis de vent et de nuages,

Tu es le gel, tu es le feu.

Nos chemins savent des voyages

Des mirages de sables soyeux,

Rosée d'étoiles pour nos présages,

Puits de mémoire aux songes creux.

 

Toutes les aubes ont des promesses

Et des enfances frémissantes

Faites de déserts et de dunes…

 

Ô mon amour, tes yeux de femme

Ont des pétales, pavots de sang,

Pour enchanter les astres roses.

Pousse la porte du sommeil,

Rejoins-moi, au pas de la nuit.

 

Je te raconterai l'histoire

De grands oiseaux muets, dans l'île

De ne pouvoir t'offrir le ciel,

Les volcans ivres de soleil,

La mer trouée de voiles blanches,

L'incendie de l'éternité

Pour notre amour de fin du monde.

 

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Mystères

Publié le par modimodi

L'idéal de l'été: des vacances dorées, occupé à bronzer pour revenir désargenté?

Offrir du muguet à une belle-de-jour, une tradition, un brin cloche, pour mieux se la taper, la nuit?

Les allumeuses ouvrent-elles leurs quinquets, dans l'espoir de tremper la mèche?

Gras comme un moine ou un cochon, est-ce là, tout lard de la religion?

Quand la vie fait ceinture, la mort la boucle?

Risque t-on une allergie, cul tanné, à glisser sur une peau de banane?

A quoi rime la vie? Seuls les vers peuvent le dire.

L'homme est-il ce drôle d'oiseau, à qui l'amour donne des ailes ou du plomb?

Si l'amour est l'aiguillon de la vie, pourquoi ne vient-il pas dard-dare aux vieilles filles?

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Le singe

Publié le par modimodi

À l'enfant blond, devant sa cage,

Qui le contemple et lui sourit,

Le p'tit singe mène tapage

Et déballe ses pitreries.

 

Quatre grimaces, deux pirouettes

Pour quelques cacahuètes!

De te savoir si dégourdi,

Un enfant rit et applaudit.

 

Petit singe, fais ton numéro!

Joue-lui ta belle comédie,

Accroche-toi à tes barreaux!

Tous les enfants ne savent pas

Que tu t'ennuies de ton Kenya.

 

Quand au trapèze, tu te pavanes,

Tu te rappelles tes lianes

Et tu bondis dans la savane,

Cueillant au vol, une banane!

 

Tu savoures ta liberté,

Les alizés t'ont emporté.

Ferme les yeux, balance-toi!

L'horizon rougeoie et flamboie.

 

Et puis, soudain tu réalises,

Tes rêves ne sont que traîtrises!

Ton pied s'écrase, sur la cloison

De ta triste et terne prison.

 

Mais, l'enfant rit et applaudit

De ta mimique abasourdie.

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Entente cordiale

Publié le par modimodi

Il faut s'entendre avant de s'étendre ! Ainsi, en fut-il de l'entente cordiale entre l'Angleterre et la France, à propos de l'extension de leurs colonies...

"Il faut s'entendre avant de s'étendre !", pourrait dire l'aoûtien, étalant sa serviette de plage. Ainsi en est-il de la conquête du territoire, sur le sable, en été ! ...

Entre un matelas-crocodile vert fluo, une tente rose, deux lits espacés sur rabanes effilochées, une chaise fatiguée d'un trop lourd fessier, une glacière, un parasol multicolore penché, deux sandales usagées, huit tongs sableuses alignées, un petit seau fuyard, sa pelle et accessoires moulés, des palmes en bataille, un masque, un ballon, deux raquettes, un jeu de cartes étalées, une grand-mère momifiée, en chapeau de paille à rubans, un couple rissolant en casquettes roses Miami, deux enfants braillards à l'heure du pan bagnat sous les regards hagards de la tribu, il faut au millimètre, se faire sa place au soleil ! Bonjour la marée humaine et la promiscuité estivale !

Le soleil a peut-être un peu trop cogné sur ma tête mais je pense qu'il doit-il en être ainsi, en temps ordinaire. Que ce soit entre voisins, dans des accords de bon voisinage et plus encore dans les couples, où le mot cordial signe l'accord et l'union des cœurs. Pourtant, cela dépasse l'entendement, l'harmonie ne règne pas toujours entre colocataires, conjoints ou estivants. Et l'on peut même, se détester cordialement en se tolérant poliment, entre deux baignades, pour un espace vital de bronzette et des tempéraments dissemblables !

A qui la faute ? A Adam, qui devint dur de la feuille devant la vigne vierge d’Ève ? A Larsen, qui nous brouille l'écoute avec ses effets sonores, en vilains contrepets ? Aux avares, qui ne veulent pas prêter l'oreille ? Aux rhumatisants, qui ne savent plus la tendre ? Aux ostréicultrices, aux Portugaises ensablées ? Aux maigres et aux vieilles, aux ouïes mal branchées ? Aux poules mouillées, qui n'y entendent goutte ? Aux écervelées et aux têtes en l'air, chez qui ça rentre par une oreille pour ressortir aussitôt par l'autre ? Aux ventres affamés, qui n'ont pas d'oreilles ? Aux mal embouchés, à qui, il ne sert à rien de glisser quelque chose dans le tuyau ? Aux sourdes oreilles, qui n'entendent pas raison ? A ceux, qui ont le bourdon et qui n'entendent qu'un son de cloche ? Aux malentendants ou aux malentendus de ceux qui dorment sur leurs deux oreilles ?

Si vous le savez, mettez-moi aussi la puce à l'oreille. Moi, ce que je sais, c'est qu'il n'est pas commode d'appliquer les accords orthographiques et grammaticaux. On ne peut pas toujours se réfugier dans le Bled ! J'affirme malicieusement qu'il est tout aussi difficile de s'accorder dans de complaisants compromis ou dans le consensus, mon bon !

Et tout cela n'est d'ailleurs pas sans danger ! Etre de mèche avec un coiffeur, copains comme cochons avec un charcutier, à tue et à toi avec un serial killer, avoir le courant qui passe avec un marin d'eau douce, mais il y a pire !  Etre comme cul et chemise, comme cul et slip de bain !... Vous ? Je ne sais pas ! Mais moi, dans ce cas, je protège mes arrières. A bon entendeur, salut !

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L'escargot

Publié le par modimodi

Escargot, comme c'est drôle!

Tu ne marches pas, tu colles!

Tu te traînes, ta route est longue!

Ça fait chwing et ça fait chwong!

 

Escargot, fais pas l'zazou,

Deux corn' sur ta têt' de chou,

T'es flasque comme un cachou,

Une p'tite ball' de caoutchouc!

 

Escargot, j'défends ta cause,

Quand j'fais un' cur' de glucose.

Avec toi, je prends la pose!

Tu rampes, t'es un virtuose,

J'avale, je mâche, à pleines doses,

J'ai le plaisir qui explose,

J'te kiffe, petit marshmallow!

 

Escargot, c'est beau la vie,

Pour les grands et les petits!

Mais j'te trouve bien faiblard,

Dans ton maillot, Malabar!

Tu fais plutôt flagada

Comme une 'tite fraise, Tagada!

Tu coll' comme un caramel,

T'atteindras pas Compostelle!

 

Escargot, petit bonhomme,

Tu fais bien trop boule de gomme,

T'es trop mou, côté sternum!

Si tu veux aller à Rome,

Faut faire une cur' de calcium!

Ecoute-moi, molluscum,

Faut plus mâcher de chewing-gum!

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Boules de comme

Publié le par modimodi

La mort, c'est comme le tango, renversant.

L'amour, c'est comme l'herbe, une touffe peut faire du blé.

La vie, c'est comme l'envie, on en meurt sans l'assouvir.

L'homme, c'est comme la prise, quand il se branche, la femelle s'enfiche du mâle et vice versa.

Le sexe, c'est comme la recherche, il faut être pointu sur le sujet.

La mort, c'est comme le courrier, à ne pas recommander. Affranchi ou pas, elle vous expédie comme une lettre à la poste.

La femme, c'est comme l'acoustique, quand elle est mauvaise, elle finit en cornet.

L'homme, c'est comme la baignoire, à gros sabots, il peut finir en castré!

Le sexe, c'est comme le miel, collant quand on a butiné la fleur, (si on butine la fleur) trop longtemps.

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