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Confiné !

Publié le par modimodi

Le Covid est en pleine santé.

Les Français sont disciplinés.

Avec un coton-tige dans l'nez,

Les cons finis sont confinés.

 

Faut tracer, tester, isoler.

Oui ! Ton avenir est tout tracé,

Tu devras te faire contrôler,

Si t'as l'Covid, tu seras bouclé.

 

Tous les grippés sont agrippés

Immédiatement, faut les tester,

T'as l'résultat dans la journée !...

T'attendras une éternité.

 

Chez toi, tu restes enfermé,

Tu pourras télétravailler,

Tu n'vas vraiment pas t'ennuyer

Si t'écoutes tes cheveux pousser.

 

Dans les Ehpad, consignés, 

C'est pour préserver leur santé

Que nos anciens sont esseulés…

Y'a plus qu'les chiens qui sont promenés !

 

On n'a plus l'droit de se parler

Ni d'postillonner nez à nez !

On n'a plus l'droit de se toucher,

C'est l'grand jeu du touché ! Coulé !

 

Les restos, les bars sont vidés,

Sous prétexte que le muscadet

Les moules, pizzas et cassoulet

Font des clients, des covidés.

 

A peine a-t-on l'droit d'respirer.

Il faut bien vite se planquer.

Le Covid va nous débusquer,

Partout, chez soi, on doit s'masquer !

 

J'ai d'la buée plein les lunettes ;

J'ai usé quatre savonnettes,

Si j'veux pas finir aux urgences,

Il me faut garder mes distances. 

 

Sous la porte, on a mis la clé.

L'économie est anémiée.

Avec la croissance, dans l'pâté,

Tous les Français sont dépités.

 

Mais l'Covid est en pleine santé.

J'fais gaffe de ne pas tousser,

Avec un coton-tige dans l'nez,

Moi, l'con fini, j'suis confiné !

 

 

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Sous cloche

Publié le par modimodi

J'ai le seum, le blues, le bourdon,

Ras le casque et ras les pompons

De tous ces virus à la con

Et du Covid en dispersion.

 

Il est partout, collé aux basques,

A mes baskets et à mon masque.

Je dois me méfier de tout :

Amis, voisins et mêm' de vous !

 

Je n'peux plus manger d'pot au feu,

Ils m'ont mis sous le couvre-feu.

Je n'peux plus me taper la cloche,

Ils ont mis mes plaisirs sous cloche.

 

Plus de délices à toute heure,

Tous à la maison, à neuf heures !

Pleurez, amis restaurateurs,

Y'a plus qu'du bouillon d'onze heures !

 

Plus de vie, ni d'animation,

J'ai le choix ! Faut trouver le bon,

Mourir de faim, d'inanition 

Ou être en réanimation...

 

 

 

 

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Le chausse-pied

Publié le par modimodi

L'homme cherche à être, toujours droit dans ses bottes, aussi est-il en droit de s'interroger. 

A moins qu'il n'ait su, sans effort, bondir et retomber droit dans ses bottes, il a sûrement du mal à imaginer la taille du chausse-pied du Chat Botté pour ses bottes de sept lieues. Le modèle a sûrement été créé pour les beaux yeux d'une belle aux pieds de biche qui l'aimait dans les grandes largeurs.

Un sabotier facétieux et joueur a pu, au pied levé, avoir l'idée de sa forme toboggan. Au XVème siècle, la mode victorienne des chaussures très serrées a sûrement favorisé la création du chausse-pied. Aujourd'hui encore, quelques esprits étroits qui essayent de nous l'enfiler tentent de nous faire prendre notre pied avec leurs raisonnements boiteux !

L'objet est symbolique et offre matière à réflexions ! Sans doute serait-on surpris d'apprendre que, voulant conjurer le sort de sa frigidité, une vieille fille à marier, avait même entrepris une collection de chausse-pieds. Lasse de faire le pied de grue, elle pouvait avec eux, les pieds sur la chaufferette, rêver à son aise à l'heureuse rencontre d'un pantouflard. Que n'avait-elle ainsi espéré, en les regardant et en les caressant, trouver chaussure à son pied ! Cherchant à éviter la corne, elle prenait plaisir à toucher du bois pour obtenir et garder un moral d'acier inoxydable. On dit même qu'elle tentait parfois le coup, en rendant plus flexibles ses humeurs, tout en jouant momentanément de sa plastique ! Mais aucun triste sire n'est venu lui passer la brosse à reluire.

Inutile de se lamenter à cors et à cris, chacun sait qu'il est difficile de prendre son pied sans le risque du corps ! Les mentons à galoche ne sont pas plus avantagés quand il est question de prendre un panard ! On dit que les ânes aux gros sabots en pincent pour des têtes de mules et que les traîne-savates préfèrent, par manque d'ambition, les repose-pieds aux marchepieds.

Le concours Lépine a encore de beaux jours devant lui ! Pour les esprits tordus ou les pieds nickelés, le chausse-pied reste à inventer. Le modèle XXL est attendu par ceux qui ont les deux pieds dans le même sabot et la taille quatre XL conviendrait à ceux qui ont pieds et mains liés. L'avenir est au sur-mesure, je vous le dis !

Le prototype design pour pieds plats est à l'étude. Il ne peut se réaliser à l'emporte-pièce. Les navigateurs au pied marin et à la démarche chaloupée attendent toujours leur exemplaire, nouvelle vague. La référence Cyrano est adaptée aux pieds-de-nez et la Quasimodo aux cloche-pieds. Ceux qui ont déjà un pied dans la tombe ou ceux qui sont à six pieds sous terre n'ont plus rien à attendre, sinon qu'espérer trouver le chausse-pied, spécial "mine de déterré", pour prendre un grand panard céleste, au septième ciel avec de jolis petits anges joufflus et fessus. C'est peut-être leur ultime souhait...

Je pense que les chausse-pieds de biche devraient avoir grand succès auprès des laborieux qui travaillent comme moi, d'arrache-pied. J'ai d'ailleurs passé commande d'un modèle pour écrivain, au pied de la lettre et d'un autre, pour poète aux pieds ailés. Peut-être que j'ai eu tort de les attendre de pied ferme, car je les attends encore, en battant la semelle !

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Panier percé

Publié le par modimodi

Tu as un grand besoin d'paraître !

Tu crois pouvoir tout te permettre,

Tu jettes l'argent par les fenêtres !

Tu n'as plus d'oseille, ni d'osier,

T'es un pauvre panier percé !

 

L'argent te file entre les doigts,

Tu es tentée à chaque pas.

Si c'est neuf, tu n'te retiens pas,

T'es boulimique des achats !

Mais ta carte bleue ne suit pas,

Dès l'quinz' du mois, t'es aux abois !

 

Tu croqu's la vie et la galette.

Ta joie n'est jamais complète,

Si tu n'es pas dans les emplettes !

Tu n'distingues plus, juste ciel,

Le futile, de l'essentiel,

L'accessoire, de l'existentiel !

Tu crois toujours au père Noël,

La barbe blanche providentielle !

 

Ne cherche pas à être chic

Si tu n'as plus d'ronds et plus d'fric !

N'achète pas de beaux dessous

Si tu n'as plus le moindre sou !

Te donne pas une allure bling ! bling !

Si t'as pas d'quoi faire du shopping !

Résiste un peu à tes envies,

Si tu n'veux pas finir ta vie

Dans les soucis et les ennuis !

 

T'as pas besoin d'crème de nuit,

Pour en dormant, être sexy,

Ni d'rouge à lèvres et de vernis

Assortis à ton parapluie !

Tu peux dire au r'voir aux frisettes,

Aux bell' toilettes et aux paillettes,

Et faire risette à la disette

Si elle est plate, ta boursette !

 

Plus de billets, que des piécettes !

Il est temps de t'mettre à la diète,

De compter la moindre miette

Et d'aimer l'poireau-vinaigrette !

Tu n'seras pas toujours à la fête

Si t'empruntes, pour régler tes dettes !

 

Si t'as pas la vein' financière,

Tu n'peux pas être dépensière !

Faut pas se donner de grands airs,

Quand on a la chance en hiver

Et l'compte en banque, à découvert !

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Onomatopées

Publié le par modimodi

 

Tu dansais à la boum 

Dans ce grand living room.

Fondant comme un lokoum,

Sur toi, j'ai fait un zoom.

Mon p'tit cœur fait boum ! boum !

 

Et Boum ! Boum ! Badaboum !

Ma rose à peine éclose,

Devant moi, tu te poses…

Mon cœur en cellulose

Se déchire et explose !

 

Et Poum ! Et Poum ! Et Poum !

Avec le silencieux

De tes yeux délicieux,

Tu m'as tiré dessus

J'ai le cœur abattu !

 

J't'ai pris comme un coup de poing.

J'ai le cœur mal en point.

Il me faudrait les soins

De "l'amour médecin"

Et Tagada, Tsoin ! Tsoin !

 

 

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Que vois-je ?

Publié le par modimodi

Un homme, une ombre, un inconnu

Longtemps parti puis revenu ?

Un poète ou un philosophe

Un des trois frères Karamazov ?

Que viendrait-il faire, c'est absurde

On a tué le dernier Kurde !

 

Personne ne vient plus chez nous, on a brûlé toutes les cartes, désaiguillé toutes les boussoles, effacé le moindre chemin, soufflé du vent sur les nuages. 

 

Tous les oiseaux se sont perdus

Le printemps n'a pas survécu.

Que fait en approche, cette barque

Est-ce le grand retour de Bismarck ?

Grand-père, m'a pourtant dit, c'est moche

Qu'on avait tué l'dernier Boche !

 

Aucun ami, aucun ennemi ! Aucun mot, aucune nouvelle, aucun murmure fraternel ! Mes souvenirs emportent le silence des étoiles, seules voix muettes en ma mémoire.

 

Mes yeux, paupières clouées

Sont fatigués d'avoir veiller.

Je voulais juste m'accrocher

Au fantôme d'un égaré.

Mais impossible, je le savais

On a tué les étrangers !

 

Il n'y a plus rien au fond de l'eau, plus de chimère, plus de sirène, même plus d'étoile de mer. Il n'y a plus rien dans le ciel, plus rien sur terre, dans les sillages ou les abîmes.

Plus rien à voir, que mon reflet dans le miroir. Est-ce lui, ce dernier étranger, auquel je peux m'accrocher?

 

 

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 Escapade de poète

 

A quoi bon partir en voyage?

J'ai enfermé tous les mirages

Dans un collier de coquillages.

J'ai fait prisonnier la lumière

Pour amalgamer au désert

Rose de sable et cœur de pierre.

 

Le ciel est assoiffé. Le sable a englouti les traces de la dernière caravane. Elle va l'amble au feu d'or des étoiles. Je marche lentement au rythme pesant des pas d'un forçat errant. La nuit a bu le lait cru de la lune, si blanc qu'on dirait de la neige.

Je frissonne, j'ai froid. Il reste un feu oublié dans la grotte, au pied de la montagne. Je dois le retrouver, affronter le danger. Je suis à la merci d'un volcan de dune vomissant ses laves. Je rampe, elles vont me dévorer. Je vais me minéraliser, mon cœur de pierre roule, glisse et s'enfonce dans les sables des songes.

Doucement chamelier, retiens ton pas, je dors transfiguré dans la rose de sable. Laisse-moi reposer, mêler mes chants d'amour aux douces voix des djinns. 

Ah ! Aime-moi enfin, ô Muse migratrice, toi, la justification finale de ma course aux étoiles, je t'offre moi aussi, ma rose de papier.

 

 

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Nocturne

 

Seule la nuit est à venir avec son feu noir et d'oubli.

Elle viendra la nuit avec ses vides blancs du passé en absence, avec ses ombres déchirées au silence de nos adieux.

Seule la nuit est à venir avec ses temps contractés dans le marbre froid de l'éternité.

Elle viendra la nuit avec les échos inutiles des victoires claironnées par tous ces pauvres cœurs, insignifiants d'amour. Moi aussi, j'aurais honte de mes élégies, de mes émois tremblants et des paroles que je n'ai jamais dites.

Seule la nuit est à venir avec quelques plumes arrachées à l'oiseau de la Liberté.

Je l'attends ! Qu'elle vienne déposer en ma page blanche, gonflée comme une voile, des mots de feu, des mots de joie, des cris de vie hissés jusqu'au ciel de ma poésie, en gerbes de fleurs et d'étoiles !

Je veux traverser les ténèbres . Je veux happer la lumière figée dans le sang des astres roses. Je veux enflammer les silences des pensées qui se dérobent.

Je veux au matin, courtiser le hasard, l'appeler Inspiration, baiser sa chair, prendre sa langue et tordre sa bouche menteuse. Je veux désarmer la beauté, peindre des roses sur l'armure et m'affronter à l'absolu.

Que les oiseaux viennent bruire et lancer leurs trilles aux musiques célestes ! Que la grâce ruisselle de la clématite de mes chants ! Que le printemps donne sa vigueur à mon langage, noueux cassant comme un bois sec ! Que le feu éclate ses sonorités dans les brindilles de mes rimes et ranime les cendres au sein de mes ratures !

La nuit peut venir, je l'attends avec ses promesses chuchotées. Le futur est son clandestin échappé des barbelés du temps. Il va me rendre visite, faire tourner sur ses gonds la lourde porte de mes poncifs uniformes, aux couleurs craquelées. Je pousserai les verrous pour le laisser entrer. 

Je peux fermer les yeux et m'endormir. Aux croisées d'ogives des étoiles, je croque l'hostie noire de la nuit. La poésie est un art sacré.

 

 

 

 

 

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Tu ne m'aimeras jamais !

Publié le par modimodi

Je n'ai pas bel aspect

Avec mon vilain nez, 

De melon charentais

Et mon vieux dos voûté,

En bec de perroquet.

 

J'voulais être un jockey

A la taille de cricket.

Mais je n'suis qu'un basset,

Un bedonnant roquet,

Trop gros, trop grassouillet.

 

Tu préfères les minets,

Pas les efféminés,

Plutôt les freluquets,

Ces jeunes paltoquets

Sachant faire du chiqué !

 

J'sais pas faire le coquet,

J'suis un coquelet rondelet, 

Un porcelet replet,

Boudiné, mal ficelé,

Toujours saucissonné.

 

J'ai le cœur aux aguets.

Je voudrais sans délai

Me jeter à tes pieds,

Mais avec mon tonnelet,

J'n'arrive plus à m'baisser.

 

Tu dois me trouver laid,

J'ai droit aux quolibets.

Tu n'veux pas d'un boulet,

Je suis bien trop épais,

Tu ne m'aimeras jamais !

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Mystères

Publié le par modimodi

Est-ce parce que l'homme est con comme la lune et pas toujours au clair, qu'il se fait taper dedans ?

Son témoignage était-il boiteux, à force de s'emmêler les pieds et de faire des entorses à la vérité ?

Une jolie fille a-t-elle la chance ou la malchance d'être bien roulée et bien balancée ?

Vaut-il mieux n'avoir pas de bol et pas de pot ou être cul-de-jatte ?

La bise : un baiser en coup de vent ?

Prononce-t-on des paroles blessantes, si on est à couteaux tirés ?

Prendre un remontant, est-ce un conseil pour celui qui a la dalle en pente ?

Dans ce trou perdu, qu'a perdu la fille perdue ?

Comment s'introduire auprès de celles qui font la fine bouche ?

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Fil de fer

Publié le par modimodi

Pour toi, rentrer dans ton maillot

Toi, tu fais la chasse aux kilos !

Ton objectif, être naïade,

Mais pas prise pour un' pintade !

Plus d'estouffade ou d'marinade,

Plus de brandade ou de truffade.

 

Au gras, tu portes l'estocade,

Mincir n'est pas un' rigolade,

Une croustade, c'est l'incartade,

V'là deux plis à la dérobade,

Un capiton en embuscade !

 

Tu crois voir partout des bourrelets,

Tu te veux minc' comme un cricket.

Tu as la taille haricot vert,

Mais tu veux être fil de fer !

 

Tu es abonnée aux régimes,

Tu prends dix grammes et tu déprimes,

Tu prends 100 grammes, et c'est le drame !

Tu te traites d'hippopotame.

Plus de y'a bon, plus de miam, miam,

De croque-monsieur, de croque-madame,

Tchao le sucre, viv' l’aspartame !

Sus au moindre des centigrammes !

Pauvre famill' que tu affames !

 

Pas le moindre dîner en ville,

Diète, abstinence, ainsi soit-il !

Un colibacille, tu jubiles,

Ton kilo en trop se défile !

Tu fais des cur' de désintox,

Les calories, toi, tu les boxes.

Ton seul dictat, c'est la minceur

Jogging, step, muscu, rameur!

 

Les radis n'ont plus droit au beurre,

C'est bouillon, tisane à toute heure !

Du grillé et de l'allégé,

De la salade à volonté !

Adieu les sauces, miel et brioche

Ça vous donn' l'allur' d'une cloche !

Bye bye, friture et cochonnailles,

Si tu veux garder belle taille !

 

Chasse à l'affût d'la cellulite,

C'est la graisse qu'on décapite !

Tu suis les kilos à la trace,

Pour ne pas être en état de grasse !

Des coupe-faim, des jus à l'eau d'pluie,

Argile et plantes, fruits crus ou cuits

En cataplasm' et en bouillies,

Crème de jour, crème de nuit,

Couche à couche, comme un enduit,

Tu t'affines, tu fonds, tu réduis !

 

Tu en as fait ton sacerdoce :

Ne peser pas plus qu'un sac d'os 

Il est tout tracé ton avenir :

Etre planche à clous pour fakir

Ou, tu pourras te recycler

En planche à pain pour boulanger,

En planche à voile pour vacancier !

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La limace

Publié le par modimodi

Mam'zelle limace,

Tu te prélasses

Et tu rêvasses,

Sur ta paillasse,

Aux grands espaces

Du beau Texas!

 

Debout limace,

Un peu d'audace!

Boug' ta carcasse,

Tu deviens grasse!

 

Sauve-toi limace!

Quitte avec grâce,

Ton chou palace

Et sois vivace!

 

Allez limace,

Fais volte-face,

L'oiseau rapace

Est sur tes traces!

 

Hélas! Hélas!

Mam'zelle limace,

Tu es mollasse

Et tu trépasses!

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