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Mystères

Publié le par modimodi

 

La première expérience sexuelle est-elle "à la va comme je te pousse"?

La sainte-nitouche a-t-elle déjà eu les nerfs en pelote?

Les culs serrés se reconnaissent-ils à leur face de pet?

Dit-on à une minette, "je te connais sur le bout de la langue"?

La coupe au bol, une spécialité capillaire réservée au cul-de-jatte?

La pire emmerde: être au bout du rouleau?

La chirurgie plastique sauve-t-elle les appâts rances?

"Le plus tôt sera le mieux", est-ce l'expression préférée de l'éjaculateur précoce?

Faut-il choisir? Plombier: un métier où il y a du débouché ou Souteneur: un métier où il y a du débauché?

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Boules de comme

Publié le par modimodi

Le sexe, c'est comme les cheveux, une mèche pour une touffe!

La femme, c'est comme le projet, elle se dévoile ou vous laisse en plan.

L'homme, c'est comme l'interrogation mais il n'a pas l'air d'être vraiment au point.

L'amour, c'est comme l'alcool, plus on prend de la bouteille, plus il vous enivre.

La mort, c'est comme le silence, elle vous y réduit.

La vie, c'est comme le concert, un chœur à cœurs et en corps d'harmonies.

Le sexe, c'est comme le fruit, charnu, juteux, prends-en de la graine!

La femme, c'est comme l'allégresse, elle vous transporte au septième ciel...de son lit.

L'homme, c'est comme la lueur, ce n'est pas une lumière.

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Boules de comme

Publié le par modimodi

Le sexe, c'est comme la veste, à emmancher, à enfiler ou capoter.

L'homme, c'est comme la fermeté, il doit tenir bon jusqu'au bout.

La femme, c'est comme l'accord, il faut qu'elle consente alliance pour un jour, faire bon ménage.

La mort, c'est comme l'appétit, elle vient en mangeant les pissenlits par la racine.

La vie, c'est comme la joie, du rire aux larmes.

Le sexe, c'est comme la honte, montré du doigt, quand il tombe bien bas.

L'homme, c'est comme le spectacle, il se donne en grand ; quand il ne vaut plus un clou, il a droit à ses dernières planches.

La femme, c'est comme l'opportunité, malheureusement, on ne tombe que sur les occasions.

La mort, c'est comme le rire, à se pâmer et perdre haleine.

 

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Boules de comme

Publié le par modimodi

Le sexe, c'est comme la négation, la preuve: il se rétracte.

La mort, c'est comme les cartes, elle les brouille jusqu'à la dernière.

La femme, c'est comme le compte, à découvert. Vite! Un versement en liquide pour combler le trou!

La vie, c'est comme la page, tant pis pour les cornes, il faut y être et ne pas la tourner.

L'homme, c'est comme l'oiseau, il s'envoie en l'air mais il n'est que de passage.

Le sexe, c'est comme la tige, à chaque nœud, une pousse, un bourgeon.

La mort, c'est comme le mors aux dents, elle ronge son frein.

La femme, c'est comme la marinade, elle vous laisse mijoter dans son jus.

La vie, c'est comme le regard, de mon point de vue, on l'a à l'œil.

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Boules de comme

Publié le par modimodi

Le sexe, c'est comme l'approche, souvent presque à deux doigts du plaisir.

L'homme, c'est comme l'hypocrisie, il tend à faire ses coups en douce.

La mort, c'est comme la photographie, une épreuve, une image révélée dans la chambre noire.

La femme, c'est comme l'élégance, être sur son trente-et-un, lui évite d'être au trente-sixième dessous.

L'amour, c'est comme le thermostat, pour souffler le chaud et le froid.

La vie, c'est comme la façade, la mort vous la ravale!

Le sexe, c'est comme l'artilleur, il revient à la charge pour décharger à bout portant!

L'homme, c'est comme le fruit, toujours après la fleur.

La femme, c'est comme la noblesse, elle se distingue par le dessus du panier.

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Boules de comme

Publié le par modimodi

L'amour, c'est comme la résistance, sa chatte en a fait tout un plat.

Le sexe, c'est comme l'effort, il faut en mettre un coup et maintenir la tension.

La femme, c'est comme la brutalité, il est fermement interdit de jeter le manche après la cognée, pour après s'en taper.

La mort, c'est comme la fente, une cassure de la vie, une fêlure en étoile, filant vers l'au-delà.

La vie, c'est comme l'échec, on en est pour ses frais, sans être sûr d'avoir un enterrement de première classe.

L'homme, c'est comme le renard, quand il se dit argenté, ruse-t-il ?

Le sexe, c'est comme le verre, rempli et sans faux-col, il faut le lever pour le vider!

L'amour, c'est comme l'élan, il vous remue, vous agite, vous met en branle.

La mort, c'est comme la clé, elle pénètre dans la vie de toutes ses dents.

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Belle

Publié le par modimodi

Mon fruit d'or, petite mirabelle,

Toi, ma trop belle, ma toute belle, 

Dans la soie comme dans les dentelles,

Tu es cent et mille fois belle,

Belle, belle, belle et encore belle,

Belle, belle, belle, toujours rebelle.

 

On t'a appelée, Gabrielle,

Le prénom qui donne des ailes.

Pourquoi pas choisir Isabelle

Car tu es à jamais, la belle, 

De la beauté, son vrai label....

Elle en pâlit d'envie, Cybèle !

 

Moi, j'pouvais m'appeler Raphaël,

Abdel ou Bébel de Babel,

On m'a prénommé Jean-Michel.

Depuis, je braie, depuis, je bêle

Des belle, belle, belle en ribambelle

Pour écarquiller tes prunelles.

 

Pas besoin d'une grande échelle

Ni de monter sur l'escabelle

Pour inspecter les nues si belles.

A l'horizon, pas une ombelle

Et nulle belle sous ombrelle,

Tu es mon unique arc-en-ciel !

 

Si j'pouvais, j'ferais des étincelles,

J'danserais la valse, la tarentelle,

J'sauterais plus haut que les gazelles,

Pousserais si fort ta balancelle 

Que j'm'envolerais au septième ciel !

Mais... je m'raccroche à mes bretelles !

 

J'voudrais fuir au maquis, ma belle,

Me retirer dans le djebel,

Crier, hurler mes décibels,  

Et t'entonner un vieux gospel,

Pendant ta balade en chamelle...

Mais je chante comme une crécelle.

 

J'voudrais remplir ton escarcelle

D'étoiles, de rêves, perpétuels !

Sans brûler trente-six chandelles,

L'histoire propose un bon cocktail :

De César à Papa Noël,

D'Cléopâtre à Cadet-Rousselle !

 

Le temps est une douce aquarelle

De jours gris et de jours pastels

Pour ma mémoire à l'eau d'Javel !

Pour t'endormir ma demoiselle,

J'te parlerai de la Pucelle,

D'Colombine et de Polichinelle.

Pendant qu'tu joues à la marelle,

Je te conterai mille nouvelles,

Sans logique, un fourre-tout, pêle-mêle !...

 

Ecoute bien la ritournelle :

Jézabel trahit l'Eternel ;

Isaac grimpe sur l'autel,

Sans qu'on lui fasse la courte-échelle.

La tour de Babel monte au ciel 

Entre vingt cris et cent appels.

Icare se prend une belle gamelle, 

Elles sont fondues ses deux ailes !

Là-bas, Caïn tue Abel.

Là, le peuple se rebelle

Pour le sel de la gabelle.

C'est à Poitiers, qu'Charles Martel

Prend la tête des Infidèles !

 

Tourne, tourne le carrousel !

Des rois des reines, des kyrielles, 

De portraits qui s'entremêlent : 

Charles le Chauve et Philippe le Bel,

La frondeuse, la Grande Mademoiselle.

Des prises de forts, de citadelles...

Tiens ! On fait l'siège à La Rochelle,

Tandis qu'en Suisse à Neufchâtel,

D'une flèche de Guillaume Tell,

V'là, la pomme qui s'écartèle !

 

Parfois, le monde est bien cruel,

Parfois, toute la vie étincelle

Mais tu n'en as cure, mam'zelle

Toi, tu vis, petite hirondelle,

En paix avec les tourterelles.

Tu es trop belle, colombelle !

 

Mêm' si j'n'suis plus un ménestrel,

Si je suis, ma beauté, ta brêle,

Si j'titube et si je chancelle,

Finirais-je à la croque au sel

Ou serais-je jeté à la poubelle,

Comme une croûte de Babybel ?

 

Avant d'filer à tire-d’ailes

Et d'm'envoler faire la belle,

Pour échapper à tes querelles,

Eviter ton courroux, donzelle,

Je te décerne jouvencelle,

De la beauté, le prix Nobel 

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Tome 1

Publié le par modimodi

 

 

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Tome 2

Publié le par modimodi

 

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Plaisirs fous

Publié le par modimodi

 

Je voudrais cette nuit, m'endormir contre vous,

Tendrement enlacé, vos lèvres à mon cou

Et ranimer les braises à nos cœurs d'amadou.

Vous faisant murmurer les aveux les plus doux

Vous me diriez : "Amour, je brûle, je suis à vous,

Entre vos tendres bras, tout mon cœur se dissout."

 

Mais quand à vos genoux, je vous crie archifou :

"Votre nom, je tatoue, votre corps, je m'y cloue !"

En haussant les épaules, votre moue me rabroue.

 

Etant bien plus têtu qu'un âne du Poitou,

Je braierais mon bagout, fût-il de mauvais goût !

Mes milliers de "je t'aime" sont mon meilleur atout

Pour apaiser d'amour, votre furieux courroux,

Votre mauvaise humeur, vos propos aigres-doux,

Chaque fois qu'emporté, je me rue vent debout,

Affolant votre pouls, vos sens aux quat' cents coups.

 

Je me ferais marabout, sorcier, grand manitou,

Papou, zazou, zoulou, s'il le faut loup-garou

Pour chasser les grigous, les jaloux andalous

Afin de m'adonner aux délices de Capoue,

Vous couvrant d'or, de soie, de parfums, de bijoux.

 

Conquistador fiévreux de tout l'or du Pérou,

Je me ruerais sur vous, risque-tout, touche-à-tout ;

Vous gémirez pâmée : "Mon bel ami, tout doux !"

Je braverais les dangers, courrais le guilledou

Pour baiser vos paupières, souple cuir de Cordoue

Et faire battre vos cils, souple soie de Trévoux.

 

Je boirais à vos lèvres tous les vins de l'Anjou.

De mille chattemites, montrant patte de loup,

Je grappillerais vos seins, raisins mûrs de Corfou.

Enflammant vos désirs comme fusée à Kourou,

Je ferais jaillir la vie comme or noir de Bakou !

 

Je vous ferais clamer les serments les plus fous.

Accrochant de vos ongles notre lit d'acajou,

Vous mènerais goûter aux voies de Katmandou

De somptueux délires, pleins de sagesse hindoue.

 

J'invoquerais alors, Jéhovah ou Vishnou,

Prierais dévotement, Saint-Antoine de Padoue,

Pour m'avoir fait trouver les trésors, je l'avoue,

Dans le soyeux froufrou de vos légers dessous.

 

Si, à bout de raison et le corps sans verrous,

Vous me laissiez cueillir, en haut de vos genoux,

L'épi de thermidor doré au soleil d'août !

 

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