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Mystères

Publié le par modimodi

** Au désert de l'amour, trouve-t-on des roses des sables?

**Le plaisir d'un esprit tordu est-il de prendre son contre-pied?

* Un amour sans doute, sans aucun doute, est-il encore probable?

* Est-ce, quand la vie est au seuil critique que la mort le franchit?

** L'amour n'est-il pas une épreuve avant la lettre, quand appâté par des appâts appétissants, on se retrouve hébété par des ébats abêtissants?

* Est-il pointu de dire, "quelle mouche l'a piqué", quand on voit filer dare dard, un faux bourdon, victime de l'aiguillon d'une belle à taille de guêpe?

** Quand on a été toute sa vie, muet comme une tombe, est-ce qu'on meurt à tombeau ouvert?

* Faut-il faire la tendre guerre en dentelles, s'il est vrai qu'il vaut mieux par amour, tomber, en douceur, dans le déshonneur que par la guerre, tomber sans gloire, au champ d'honneur?

* L'amour à fond de cale, est-ce bateau ou galère?

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Macho 1/2

Publié le par modimodi

Tout l'monde peut pas êt' démocrate,

Aimer le foot et le picrate.

On a bien le droit d'être fat,

D'être un macho, un phallocrate,

De se faire appeler Goliath,

De fair' de l’esbroufe, de l'épate,

Rouler des hanches, des omoplates,

Prendre des poses délicates,

Se pavaner sous les vivats,

Et entendre miauler les chattes :

Les oh ! les ah ! Dieu ! Qu'il est bath !

 

Tout l'monde n'veut pas danser le twist,

Etre nostalgique, passéiste,

Et adorer les clavecinistes,

Les hautboïstes et les harpistes

Les copistes et les archivistes.

On a le droit d'être essayiste,

D'aimer les jolies nudistes

Aux barbantes moralistes

De préférer la naturiste,

A l'innocente catéchiste !

 

On a le droit d'être sexiste,

De n'pas aimer les conformistes,

Les bimbos et les transformistes,

D'être en amour un vrai puriste !

De courtiser la congressiste,

La secouriste et la soliste,

La touriste hyper féministe,

De préférer quand ell' résiste :

"Rien qu'un café, allons ! J'insiste !"

 

On peut aimer les fétichistes,

Aimer les mains des pianistes,

La bouche des clarinettistes,

des flûtistes, des saxophonistes,

D'se prendre pour Rambo, Maciste

Corps taillé par un ébéniste,

Body-huilé, beau culturiste

Choco-abdos, mode styliste

Quand on est le roi des machistes !

 

 

Ne lui bottez jamais les meules !????

 

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Décalages 3/3

Publié le par modimodi

Malgré nos décale-âges,

Épines de la rose,

Je garde le fol espoir,

Comme la neige d'hiver, 

De devenir la source

Qui gonfle le torrent

Des ruisseaux de mes "je t'aime"

 

Nous nous sommes donnés,

Nous nous sommes aimés. 

Tu as fait danser la lumière

Illuminé mon encrier,

Je peux tremper ma plume

Dans le sillage des étoiles.

 

 

Tu n'auras plus jamais de fin,

Comme les coulées incandescentes

De mes émotions brûlantes,

Comme le vent rouge de mes désirs,

Sur le désert chauffé à blanc.

J’ai un domaine de dunes blondes,

Une oasis et un mirage

Pour t’abriter et pour rêver.

 

Comme le vent chargé

De ces tourments sableux,

Où mon destin s'était perdu

En hésitations et hasard

Dans les ressacs du temps,

Tu as soulevé mes doutes

Et emporté mon cœur.

 

Mon bonheur est sans fin !

Tu m'abordes et tu me tentes.

Je prends la foudre et les éclairs.

Chacun de tes élans

Écume d'ardeur et de douce heure.

Je monte vers le soleil

Avec le vent de la marée.

 

Comme un cri dans la bourrasque

Et des gerbes de larmes de sel

Dans les vagues du ciel,

Ta beauté m'assaille.

 

Tu déferles contre moi,

Aux brisants des désirs,

Aux écueils de mon âge.

Je me déchire à ton cœur corail.

 

Tu es la vague qui me chevauche.

Tu me bats, je me brise,

Tu es mon chant de terre

Et ma brise de mer.

Tu m'as envoûté, ô sirène !

 

Tu es ma fièvre et ma folie,

Ma langueur hallucinée,

Mes délires et ma déraison.

Tu as vaincu la nuit,

Ses pièges et le sommeil.

 

De mon exaltation créatrice

Monte une élégie,

Un hymne à la beauté,

Le chant de l'aube qui va naître

Des derniers feux de la nuit.

 

Elle est comme toi,

Fleur de rosée et du soleil

Incarnée en moi,

Réelle et surréelle,

Expressive, suprême et pathétique.

 

Ma femme fleur, ma femme enfant,

Tu joues avec ma vie,

Tu joues avec mon cœur,

Nous ne faisons plus qu'un,

Je suis ton sang, tu es ma sève !

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Infortune

Publié le par modimodi

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Décalages 2/3

Publié le par modimodi

Malgré nos décale-âges,

Épines de la rose,

Mon amour je te lance

Dans l'écharpe du vent

Où dansent les abeilles,

Des bouquets de "je t'aime !"

 

Je me souviens des hivers nus.

J'étais loin, j'étais seul…

Pour venir jusqu'à toi,

J'ai marché dans ta nuit

Jusqu’aux nuées de l’aube.

 

J'ai désarmé les ombres.

J'ai masqué mon passé,

J'ai voilé mes élans,

J'ai tranché ma mémoire

D'un éclat de miroir !

 

J'ai pris tous tes chemins.

Dans la forêt des songes,

J'ai suivi chacun de tes pas,

Légers et feutrés, déposés, gravés

Dans la neige de l'enfance,

Brodée de dentelles,

Blanches d'innocence.

 

Je t'ai attendue et cherchée !

Au jardin muet du silence,

J'ai arraché les herbes folles, 

Chiendents des lâches abandons.

J'ai ouvert toutes les fenêtres

Pour écouter le chant du ciel

Et te laisser entrer dans la clarté du jour.

 

Sur l'île aux mâts brisés, 

Aux ancres échouées, 

Je me suis laissé déposer.

Je t'ai espérée tremblante,

A l'écume de chaque vague.

Mais le soleil s'était noyé

Dans une lune de sang.

 

J'ai imaginé ta route et ses dérives,

J'ai inventé ton cap,

J'ai cherché ta lumière

Dans les suies de la nuit,

Dans les embruns de brume…

J'ai traversé par la fente de l'aube

Les nuages de pluie et les ombres brouillées…

J'ai cru voir ta voile traverser l'horizon.

 

 

J'ai attendu debout.

Comme la lampe du phare,

Fidèle flamme d'espoir

Pour les cœurs naufragés,

Dès que la mer mugit

Ses cruelles errances

Aux âpres vents d'oubli.

 

J'ai tremblé dans tes yeux…

Ils ont la beauté grise

Des silex bleuis

Au croissant de l'acier

D'un clair de lune déchiré

Au front de la nuit ivre d'éternité.

 

J'ai veillé aux portes de ton corps.

J'ai attendu que tu te donnes

Comme le parfum d'une orange,

Comme le printemps au bourgeon,

Comme la becquée aux oisillons,

Comme le jour à la lumière,

Comme la fleur au fruit

Et le vent aux nuages.

 

Dans une flambée de vertiges,

Tu as tout emporté,

Dispersant mes certitudes aveugles

Aux lueurs de l'aurore.

 

Tu m'as donné l'oubli

En ton lit, cette nuit !

J'ai fait le tour du monde

Et le tour de mon âge !

 

Ce feu d'orage sous la peau,

Tes hanches, tes seins, tes bras

M'ont rendu mes vingt ans.

Je tiens le monde entre mes mains.

 

Mon bonheur de plein ciel, 

Je revis et m'envole

Au cœur de l'éternel

L'amour est à l'étoile,

J'ai pris la caravelle…

 

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Boules de comme

Publié le par modimodi

** L'amour, c'est comme le nougat, ça vous noue et vous rend gaga!

** La vie, c'est comme la seconde, une fraction d'éternité.

** La femme, c'est comme la promesse, on peut y être attaché sans la tenir.

** La mort, c'est comme la greffe, elle vous hante.

** L'amour, c'est comme la modestie, ça convient mieux aux petites vertus.

* Le sexe, c'est comme la renommée, pour jouir d'un grand prestige, faut pas se presser.

* * La vie, c'est comme l'habitude, par force, sa répétition passe en usage et usure.

* La mort, c'est comme la courtisane, de mauvaise vie.

X* L'homme, c'est comme la plinthe, entre bande en saillie et plate-bande, la femme peut se tenir à carreaux.

** L'amour, c'est comme les panachés, on se mélange avec des demies qu'on appelle ses moitiés.

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Sursaut

Publié le par modimodi

Je chante l'amour,

Je crie ses révoltes.

Hier, pas un jour,

Sans une récolte !

Câlins et tendresses,

Nos cœurs en jeunesse,

Frissons et caresses,

Nos corps en ivresse !

 

Six ans de bonheur !

Plaisirs en douceur,

Mille corps à corps

Sans le moindre effort !...

Je t'effleure encore

Mais déjà tu dors !

 

Oui, le temps qui passe

Nous fait la grimace ! 

 

Pas de lassitude...

Mais quand tu t'dénudes,

Poids des habitudes !

Chang'ment d'attitude !

Oubli des préludes,

Trop de promptitude,

Moins de plénitude !

 

Trop de platitudes

Et d'incertitudes.

Moins de gratitude

Et moins de quiétude.

Temps des lassitudes,

Bonjour solitude !

L'amour se fait rude.

 

La passion s'étiole,

Nos désirs somnolent

Plus de gaudrioles,

De feu ! Des fumerolles !

 

Nos élans usés,

Nos cris étouffés

Souvent exprimés

En mezza voce…

Crincrin de l'archet !

Faudrait pas s'lâcher...

 

Allons, c'est trop tôt

Pour le dos à dos !

Sonnons la révolte !

Je t'envoie mille volts.

Je ne suis pas vieux,

Je t’emmène aux cieux !

 

L'amour vocalise,

Je repoétise,

Je te recourtise,

Que mes vers te grisent !

Qu'l'amour t'électrise !

Je te veux conquise,

J'arrach' ta chemise !

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Décalages 1/3

Publié le par modimodi

Malgré les décale-âges,

Épines de la rose,

Je me tiens devant toi,

Désarmé, incertain !

 

En ce premier matin,

Mon amour, je te lance

Des bouquets de "je t'aime" 

Parfumés de rosée.

 

Ton cœur était trop grand,

Pour tous les rêves de tes vingt ans.

Tu les as élevés

Dans les veines de sève,

De ton corps femme-enfant.

 

Tu les as transportés

Dans les souffles du vent,

Hissés dans la lumière,

À la cime des arbres,

Au plus haut de toi-même.

 

Moi, je les ai suivis

Comme des vols d'oiseaux

Aux flèches du soleil.

Tu me les as offerts, 

A la croisée d'ogives 

De notre première nuit étoilée !

 

Les voiles gonflées

De songes et de fièvres,

A tous les arcs-en-ciel

Des saisons de mon âge,

Je porterai ta jeunesse

Sur les ailes des anges.

 

En moi, désormais,

Tu bats comme la vague

Contre mon cœur rocher.

Je ne crains pas l'avenir,

Ni tes départs, ni tes envols,

La mer me couvre de baisers bleus.

 

En moi, en ton absence,

La lampe du soleil,

La lanterne de la lune

Poudreront de lueurs

Leurs ombres scintillantes,

Au front ridé des jours,

Aux portes de la nuit.

 

Dans le tourbillon des planètes,

Les étoiles danseront

Comme des éclairs de fin d'été

Au feu d'or de la galaxie !

Chaque rêve est ton royaume

Où mes ans se confondent.

 

Tu m'offres les mystères

Du crêpe des brouillards

Aux chandelles de l'aube

Et de ta main de sable

Tu répands le soleil.

Tu es ma voie du ciel.

 

 

Tu triomphes d'insouciance

Comme le jour qui naît

Du ventre éclatant de la nuit.

Tu offres le silence

La grâce et l'innocence

A la terre et au ciel.

 

L'amour en ton cœur grand ouvert

A déposé ses sortilèges,

Donné des songes à tes chimères,

Posé des pièges d'innocence

A ta chair de nacre rose.

 

Son portail est grand ouvert

Sur le ciel bleu de ton enfance.

Tu ne connais pas la souffrance

Des trahisons de fin d'été,

Et les parfums désespérés

Du dernier chèvrefeuille.

 

Tu ignores ces étranges brumes,

Premiers voiles d'obscurité,

Rideaux voilés, tendus

Sur tes yeux endormis

Quand les songes d'azur

Répandent leurs étoiles.

 

Je suis antique,

J'ai mille ans qui me pèsent.

Je suis un bloc du destin,

Un cyprès orgueilleux,

Prisonnier des racines

Qui plongent vers la mort.

 

Tu es feu éternel,

Surgi des profondeurs

Et des forges du temps.

Tu jaillis en mon cœur,

En mon corps indompté.

 

Je renais à jamais,

Ma nuit transfigurée,

Ma soif de vin et de rosée.

Je bois les bulles du printemps

Aux sources fraîches de tes yeux verts.

 

 

 

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Sécurité technologique 7/7

Publié le par modimodi

 

Technologie

Prudence est mère de sûreté. Sans être un obsessionnel sécuritaire, mes écrits sont sécurisants. Ils ne franchissent pas les frontières de l'indécence.

Je peux être laissé dans toutes les mains. Je rassure dans la conformité bien pensante en restant dans le territoire du raisonnable. Sans aller à la dernière extrémité, je dessine les limites d'une fantaisie acceptable. Je ne dépasse pas les bornes, j'assure chacun d'une quiétude textuelle établie.

Amis lecteurs, nous voyageons ensemble au long cours. Je ne surmène pas les méninges, en donnant le mal de mer de par la houle et les remous de mes idées. J'assure la détente mentale, du croisiériste en transat sur le pont supérieur de son imagination. J'embarque mon lecteur en plaisance, en le sécurisant sur tous les bords de ma page.

Moi-même, je me donne toutes assurances. Je cherche par tous les moyens à garantir ma sécurité privée. Je suis sur mes gardes, en vigilance et en alerte. A l'ère mondiale de Big Brother, de la surveillance généralisée, de l'espionnite officielle, les entreprises de télésurveillance ne sont pas en reste, elles me sollicitent pour la protection de mes biens et de ma petite personne!

Les vandales n'ont qu'à bien se tenir, partout des yeux les scrutent et des grandes oreilles sont déployées. Chacun est un suspect potentiel. Dans un monde de complots et de manipulation, la suspicion règne. Le grand cyclope nous fait front, il nous tient désormais à l’œil. De toutes ses caméras, il nous prend entre quat'zyeux !

Si vis pacem, para bellum ! Au nom du principe que la meilleure défense, c'est l'attaque, l'hymne national de notre pays nous y inciterait presque ! Ce chant guerrier : "Aux armes, citoyens !" ne fait pas de nous des pères tranquilles. Car on a beau, fleur au fusil, aller de l'avant, comme disait Maginot : "Il faut savoir protéger ses arrières". Il n'y a pas de système infaillible, même avec des yeux dans le dos !

Quand on croit être en sûreté, on peut encore être épinglé. Il ne s'agit pas de déposer les armes. Partout, la méfiance monte d'un cran, c'est celui de la sécurité. Il faut avoir à l’œil l'insolite pour viser les surprises de la vie en toute sérénité.

La technologie, omniprésente dans nos vies se veut rassurante. Le monde se gouverne à distance et s'agrandit chaque jour, d'un septième continent formé par les masses de données numériques. Chacun aujourd'hui, dans la société fait de la sécurité de l'information, un objectif prioritaire. Les expressions, comme "de source sûre" ou" dans les milieux autorisés" ponctuent les articles ou les brèves des journaux.

Le scoop doit être exact, concis, précis, circonstancié, clair et net. Plus les esprits sont étroits et les compréhensions limitées, plus les nouvelles sont des brèves pour un stockage miniaturisé. Il faut bien laisser un peu d'espace pour la futilité !

Voulant garantir ma propriété intellectuelle, mes écrits eux-mêmes sont sous copyright. Un original cherche à conserver son originalité !... Moi, j'espère au moins labelliser ma marque. Mais illusions et sans doute, peines perdues ! ... Les systèmes internationaux de données, les mieux gardés en matière financière, militaire ou politique et réputés infaillibles sont la cible incessante des hackers.

Les réseaux sociaux sont l'objet de toutes les attentions de la sécurité intérieure comme de groupes factieux. Je n'en demande pas tant ! J'espère, nous espérons toujours, sans garantie toutefois que nos données et productions restent sécurisées et qu'on puisse dire : "Ô Google, G+ d'assurances !" Mais...Utopie++ ! Ouais ! ... Web, c'est la dèche ! Seule l'espérance résiste au temps ! Seule ma pensée est inviolable ! C'est là, mon seul et plus solide secret... Parfois des dieux, le plus souvent de Polichinelle !

 

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Mystères

Publié le par modimodi

* Est-ce que ceux qui se payent grassement, se payent embonpoint?

* To big or not to big, la question du régime?

? ! Après les teuf-teuf et l'opération, suivez le bœuf, aujourd'hui les keufs et les meufs! L'homme ne sait-il faire que l'œuf?

* Du cornac au cornard, y'a-t-il l'art de la trompe?

* La femme a-t-elle crié, gare! Gare! à son infortuné chef de mari?

*Le point faible de l'homme est-il d'être branlant?

* Est-ce parce qu'il est tape à l'œil que l'amour est aveugle?

* L'immaculée conception est-elle une vue pénétrante de l'Esprit?

* Ève a-t-elle eu Adam, en usufruit ou en nue propriété?

* Le bonheur du zouave, est-ce la main de Fatma?

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