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Mystères

Publié le par modimodi

Les femmes qui ont la "peau douce", est-ce pour donner le change?

Quand la vie ne tient plus le cou, qu'elle ne serre plus... à rien, la mort est-elle son carcan?

Ceux qui font la gueule en coin, sont-ils prêts, un de ces quatre, à avoir la tête au carré?

Les esprits aériens tiennent-ils des paroles en l'air?

Est-ce parce que la vie nous emballe, qu'on se transporte dans l'au-delà, avec la boîte?

Les chefs d'escadrille sont-ils des idiots de haut vol ou des cons de haute volée?

De la chambre de commerce à la chambre à coucher, y a-t-il libre échange?

Se dépouiller pour se mettre au pucier, avec Marie-Rose, eh ben punaise!

Les gays qui s'aiment nez au vent, chantent-ils: Ô gays ! Vive la rose!

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Je ne sais rien de vous 3/3

Publié le par modimodi

Je ne sais rien de vous,

Que les giboulées de vos paupières closes,

Volupté bleue de clair silence,

Dans la houle des vagues à l'âme.

 

Je ne sais rien de vous,

Que les mousselines de vos épaules,

Tentures de voile et de silence,

Au miroir brisé des chimères.

 

Je ne sais rien de vous,

Que l'extase de vos baisers,

Mourante opaline de silence

Sur le halo froid de mes veilles.

Je ne sais rien... et je suis bien...

 

Je ne veux pas savoir,

Je veux vivre,

Au moins jusqu'à l'aube,

Jusqu'aux lisières du jour,

Dans la fracture accomplie de l'horizon.

 

Je ne veux pas aller au bout de mon désir.

Il suffit de ma main,

Plus grande que la nuit.

 

Je ne veux plus que vous,

Je ne veux plus que nous,

Dans nos désirs enclos.

 

Il suffit de nos mains,

Par cet anneau, scellées.

La passion est ce fil de soie

Qui se tisse entre nos doigts.

 

Quand l'aurore jette ses lueurs.

Il faut hélas, nous détacher

Du satin de nos bras noués.

Mais l'amour rougeoie encore,

Dans la cendre des désaccords

De nos ultimes corps à corps.

 

Merveille, nous n'avons plus d'âge !

Le temps d'aimer est un mirage,

Un bonheur, pour mille voyages,

De nos cœurs en vagabondage,

Pour nos désirs d'oiseaux sauvages,

Vols en étoiles, fuyants sillages

Dans le plein ciel de nos visages.

 

A la croisée des apparences,

Je ne sais toujours rien de vous,

Que le velours de nos frissons

Et l'enfer de vos abandons.

Je ne sais toujours rien de nous,

Que vos caresses, langues de feu

Au brasier de ma chair en flammes.

 

Peu m'importe nos noms,

Nous n'avons plus d'adresse;

Oasis ou désert,

Pour nos fleuves de sable.

Ombres du jour,

Fleurs coupées de la nuit,

Lumières du soir,

Larmes en ruisseau d'étoiles,

Voix ou murmures

Pour le puits des oublis.

 

Plus rien n'est à savoir,

Il faut juste survivre.

Notre amour se tient en coulisse,

Dans votre cœur, moi, je me glisse !

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Boules de comme

Publié le par modimodi

La femme, c'est comme la lime, la demi-ronde ramène sa fraise et vous frotte pour vous dresser.

La vie, c'est comme les étoiles, filante.

La mort, c'est comme le gaz, ça vous cloue le bec pour ne plus fuir. Soyez donc, comme le bonze, zen!

L'amour, c'est comme les chaussettes, on peut prendre son pied dans les reprises.

L'homme, c'est comme l'ombre, la femme le lâche, en proie au doute.

La mort, c'est comme le plomb, dans l'aile jusqu'au dernier sommeil... et on y laisse des plumes!

La femme, c'est comme les dévotions, on se recueille au Saint des Saints mais avec Sainte Nitouche, aux seins de glace, on peut prier jusqu'à la Saint-Glinglin.

La vie, c'est comme l'ardoise pour le compte des jours mais la mort finit par passer l'éponge.

Le sexe, c'est comme le style classique, une belle forme s'accorde au fond.

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Je ne sais rien de vous 2/3

Publié le par modimodi

Je ne sais rien de vous,

Que la pluie sucrée de vos lèvres,

Fontaine de silence

Pour mes désirs de marbre.

 

Je ne sais rien de vous,

Que la fleur de miel de vos seins,

Délices de silence

Aux frissons de mes ivresses.

 

Je ne sais rien de vous,

Que l'onde douce de vos hanches,

Naufrage de silence

Sur l'éperon rocheux de l'amour.

 

Je ne sais rien et je suis bien !

Vous m'avez serré contre vous,

Entendez-vous battre mon cœur,

Tambour de pluie et de destin ?

Voyez-vous s’élever l'étoile,

Comme un feu follet dans la nuit ?

 

Je ne sais rien de vous,

Que l'air framboisé de vos joues,

Corbeille de silence

Pour les coquelicots de mes lèvres.

 

Je ne sais rien de vous,

Que les feux de paille de vos bras,

Éclairs déchirés au silence

Pour les grains dorés de mes rêves.

 

Je ne sais rien de vous,

Que les verveines de votre nuque,

Parfums subtils de frais silence

Sur mes songes aux grilles de givre.

 

Je ne sais rien et je suis bien !

Vous êtes le désir de la fleur dans le fruit,

Vous êtes la lueur de l'aube dans la nuit,

Vous êtes la pâleur d'une lune de neige,

Vous êtes ma folie de vivre pour aimer !

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Mystères

Publié le par modimodi

La vie serait-elle une histoire juive, si la première seconde compte et que la dernière coûte?

Quand l'amour est chic et la vie chiche, la mort est-elle mode et ration?

N'est-il pas logique de se donner du mal, pour rester dans le coup?

Si le globe-trotter est un mobile homme, les mordus du camping sont-ils aux abois, quand une caravane passe?

Les bisous et les mots doux qui vous grisent dans l'ivresse de l'amour, sont-ils des serments d'ivrognes?

Les amoureux qui vous font porter le chapeau, sont-ils des sombres héros?

L'amour vache vous fait-il la peau, à force de ruminer ou uniquement, quand elle vous envoie paître?

Est-ce parce que la mort est la dernière extrémité, qu'on en a fait un sujet tabou?

Est-ce la rose ou l'épine, (orthographe à vérifier), qui donnent du piquant à l'amour?

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Je ne sais rien de vous 1/3

Publié le par modimodi

Je ne sais rien de vous

Que les fumées de vos yeux tristes,

Insondable silence,

Sur mes hivers complices.

 

Je ne sais rien de vous

Que le brouillard cuivré de vos cheveux,

Reflets d'or de silence,

Sur mes ombres de soie.

 

Je ne sais rien de vous,

Que l'obsession de votre peau,

Silence menaçant,

Pour mes sommeils de sable.

 

Je ne sais rien… et je suis bien !

Je me tiens entre vos bras,

Dans la fracture de l'infini.

Mon cœur est au secret.

Vous êtes son mystère !

 

Je ne sais rien de vous

Que le buisson rose de vos mains,

Silence ruisselant,

Sur mes larmes nocturnes.

 

Je ne sais rien de vous,

Que le tourbillon de vos doigts,

Arpèges de silence,

Pour mes vertiges de hautes cimes.

 

Je ne sais rien de vous,

Que les roseaux de votre taille,

Sillages de silence,

A l'étrave de mes désirs.

 

Je ne sais rien... et je suis bien !

Dans les veines bleues de l'azur,

Notre amour fraye son chemin.

Mon cœur est au secret.

Vous êtes son mystère !

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Virtuel 3/3

Publié le par modimodi

Mon amour, ma douce amie, le monde est-il réel ou virtuel ? Moi, qui sors de tes bras, je sais que notre amour ne l'est pas !

Mais on l'a lu et entendu : " La vie sur le net, n'est qu'illusion ! " Alors, ce que je regarde, ce que l'on nous donne à voir, est-il réel ? Le virtuel n'implique-t-il pas l'attitude salutaire du doute ? Google me conduirait-il à la phénoménologie où la prudence philosophique recommande de distinguer voire d'opposer la notion de "pure signification" à celle "d'existence".

Ici, tout est vrai et factice, à la fois. Même les photos sont retouchées pour produire plus d'effets. Les publications sont animées, les commentaires et les dédicaces sont empruntées ou exacerbées. Dans ces multiples structures et formes de la communication en réseaux, on influence parfois, on déçoit le plus souvent. Voire même, on est déçu.

Sans doute, le sommes-nous, parce que la virtualité brouille la réalité, à la vitesse supersonique de l'information. Lacan affirmait déjà que le réel est le trauma, un accident de la représentation ! Aujourd'hui, ce qu'un architecte créatif peut diffuser sur le net, grâce à des logiciels d'anticipation, donne une vision futuriste à notre espace privé. La peopolisation le rend même, à notre insu, pâture publique. Elle peut supprimer du même coup, notre sphère de l'intimité, en la soufflant à l'extérieur de nous, comme une bulle de savon. Le temps du buzz. Certains en sont victimes, d'autres en ont ostensiblement besoin.

Ainsi, le monde virtuel des réseaux offre à certains, le moyen sûr, parce qu'anonyme de jouer ! Jouer avec tout pour se parer de multiples identités, pour avancer comme le concombre masqué au milieu des salades de posts, pour piaffer entre deux relais comme des chevaux de posts ou pour pavaner comme un paon dans la cour des grands thuriféraires de l'amitié.

Mais tout est virtuel ! Votre ami, mi-ami de Miami, l'Autre, est toujours sans voix, son corps est réel ou pas! Les accrocs, à leurs tablettes, rêvent peut-être d'abdos de bodybuildés ! Le virtuel n'a pas de frontières, ni de limites.

Tout en restant des sédentaires, nous sommes tous devenus des errants, des nomades, à la rencontre d'avatars, dans un monde de mirages. Ici, tout devient possible : un rêve éveillé, une réponse au désir de l'altérité, une impatience maîtrisée dans l'immédiateté !

Moi, qui suis un extraverti, extériorisé grâce à mon blog, moi, le forcené de la plume, je peux vous en parler ! La mode est à l'image et à la vitesse ! Mes textes édités sur le blog, m'a t'on dit, sont trop longs, ils ne sont pas lus mais zappés comme des SMS ! Quel gâchis ! Moi, je vous le dis : une lecture souvent ne suffit pas, pour en apprécier le rythme, la musicalité, la polysémie des mots et des phrases ! L'espoir d'être lu est lui même virtuel !

Quand on vous fait l'aumône d'un clic, d'un " j'aime "et l'honneur d'un compliment, comment mesurer la sincérité de celui qui revendique le titre d'ami ! Y aurait-il comme pour l'humour, des amitiés au premier degré et au second degré. Ah ! Nul doute que certains sont sincères et donnent de la force affective et émotionnelle à leurs commentaires écrits ! Ceux-là ressentent des élans d'amitié et peuvent aussi bien vous aimer, vous jalouser et vous détester, s'attacher et même souffrir.

Il vous faut faire le tri entre l'émotion de faible intensité et la passion, le merci poli et l'admiration. Il faut soi-même, si possible, éviter de juger et se débarrasser du plaisir narcissique d'apprécier par trop l'écrit ou le sentiment miroir qui flatte l'ego ! C'est là, le fruit vénéneux mais délicieux de la complexité humaine.

Mais d'autres s'adonnent aussi au systématisme et affadissent les termes et les sentiments par des remarques quasi-automatiques ! Telle est ma situation ! Jugez-en ! Vous avez écrit et ciselé, pendant plusieurs heures, un texte. Mais votre pseudo-lecteur, pressé ne prend pas le temps d'un salut argumenté, dans le ton, le style de votre composition ! Non, il vous dédaigne et vous inonde de ces nombreuses publications identiques, souvent ! Pas de temps pour une note un peu spirituelle ou complice, tout occupé, qu'il est égoïstement, lui-même à envoyer des rafales de photos de son dernier périple, de sa dernière balade, de son obsédante marotte ou en train de s'agacer à trouver une publication originale !

Il vous ignore ! C'est un voyeur ou un spectateur, pas un lecteur ! Alors, je vous le dis, celui-là n'est pas mon ami, mais un simple curieux, un abonné, plus ou moins intéressé et plus ou moins intéressant ! Je n'ai rien à faire des zappeurs de l'amitié et je n'ai à leur offrir qu'un texte et mon dépit.

Car rien ne les touche et rien ne les atteint. Ils sont dans l'illusion ! Comiques ! Molière avait raison : " Autant parler à son bonnet ! " Car eux sont des toqués ! Par dédicaces et métaphores filées, Bonnet blanc parle avec blanc Bonnet ! Dans l'urgence ! Car il ne faut pas se faire coiffer par le poteau ! Amicalement vôtre !

C'est à qui mieux mieux ! Pour la plus belle plante et la plus belle ruine ! C'est à qui miam ! miam ! Pour le plus beau plat de nouilles et c'est à qui meuuh ! meuuh ! Pour la plus belle vache ! Car ces bonnets d'âne sont des bonnets de nuit qui m'ont mis la tête près du bonnet ! Moi, le brave à trois poils, le grognon grognard, je suis de bien mauvais poil, au point que mon petit bonnet à poils se dresse sur mon caillou.

Mais, je me dis par consolation, que si je suis tempétueux, je suis au moins créatif!  Car le slogan et l'occupation première de mes faux amis sont le plus souvent :"Je pique et je repique !" Les jardiniers qui marchent sur les plates-bandes de leurs chers amis, déplantent, plantent et replantent leurs posts. Dans la garden-party quotidienne des réseaux sociaux, quelques empotés le font même sur un ton bêcheur !

Si je n'y prenais garde, ils arriveraient même, à me mettre les nerfs à fleurs de posts, de pots cassés et de peau froissée ! Leurs posts ne seraient plus de sécurité mais d'incendie et je peux vous dire qu'alors, ce jour-là, ce ne serait pas que virtuel !

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Boules de comme

Publié le par archibald_06

L'amour, c'est comme le coma, plus il est profond, moins on en a conscience.

La femme, c'est comme la sécurité sociale, c'est le trou qui nous met dedans.

La mort, c'est comme le tableau, noir, quand tout est effacé.

Le sexe, c'est comme la lance, dans une joute, il faut savoir la dresser.

La vie, c'est comme le compte, rendue, en style abrégé.

La femme, c'est comme les alouettes, sans queue ni tête.

La mort, c'est comme la pâte, laissez reposer jusqu'à la levée.

La femme, c'est comme la fleur, on peut l'enguirlander.

L'homme, c'est comme le porc, il glande, il fait du lard ou des lardons.

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Citrons pressés 2/2

Publié le par modimodi

Je n'ai qu'une obsession,

Pouvoir en toutes saisons,

Assouvir ma passion

Pour l'agrume blason,

Vous aimer à tâtons,

Aux plaisirs, toujours prompt,

Suçoter ces bonbons,

Vos deux blancs calissons,

Goûter vos macarons

En gourmet, en glouton !

 

Sous les ardents rayons

Des ciels bleus, sans moutons

Je veux sans précaution,

Demeurer en cuisson,

Confit dans le chaudron.

Je veux sans condition,

Demeurer sous pression,

Jouer au presse-citrons,

Fair' cure à profusion

Du nectar clair et blond.

De vos p'tits seins tout ronds,

Tétons, fleurs de houblon.

Alchimie, émulsion,

Désirs en sabayon, 

Délices en communion,

Aux chants des alcyons !

 

Oh ! Ma mimi, pinçons,

Ces beaux coquins citrons !

Pépit'd'or de Menton,

Brodées sur écussons

Pour fête et excursions,

Pics de fréquentation,

Carnaval ! Cotillons !

Suzon, sus aux suçons !

Oui, j'en fais profession !

Vous êt's ma collation,

Vous êt's ma dévotion

Et la réputation

D'la cité des citrons !

 

Vous êt's l'inspiration,

Vous êt's ma vibration,

Tendre sublimation,

Sage vénération,

Grâces en suspension,

Coupe des libations,

Soleil de ma passion,

Ô douceur de Menton

Dans l'azur bleu-citron !

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Citrons pressés 1/2

Publié le par archibald_06

Il est un jeu Suzon

Que l'on joue à Menton !

 

Un jeu plein de passion,

Un jeu de Potachons,

Un jeu sans prétention.

Pas un jeu polisson,

Comme le tire-bouchon

Ou le câlin-tampon !

 

Et bien sûr, ce ne sont

De ces jeux d'histrions :

Les jeux du court bouillon,

Du monte-bourrichon,

Fess' à califourchon

Ou du crêpe-chignons,

A retrousse-jupons !

 

De ces jeux folichons

Qu'on nomme Chasse-nippons,

Croque-moi le lardon !

Que nenni ! Que non ! Non !

C'est un p'tit jeu, tout bon

Tout rond, tout con...

Tout convenable, bon !

Un jeu à ma façon

Le jeu du presse-citrons !

 

Quand je vois sous l'nylon,

La fierté du balcon,

La gorge de pigeon

Et les deux p'tits pinsons,

Les p'tites fleurs en boutons

De vos mini mamelons,

J'suis en adoration

Et j'trémousse du menton !

 

Quand j'vois à l'unisson,

Rouler les deux brugnons,

Pointer les p'tits oignons,

Danser les p'tits bichons,

Valser les p'tits fripons,

Je tombe en pâmoison,

Je brouille ma vision,

Je deviens rubicond.

 

Les désirs au bourgeon,

J'ai le feu au brandon,

Je frétille du gardon !

J'ai des démangeaisons

J'veux goûter aux melons

Aux p'tits potimarrons,

Aux fruits de vos nichons,

Et puis à pleins petons,

J'veux presser vos citrons,

Laisser sur mon menton,

Couler l'jus, tout du long !

 

Pas de flèches ! Cupidon,

Pas d'amours de Didon !

De dindon pour dondon,

De coucou à Junon,

Pas de faridondon,

Pas d'flafla, pas d'flonflon !

J'ai pour vous le pompon !

Vous êtes ma Manon,

Des sources et des frissons,

Vous êtes le renom,

D'la cité des citrons !

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