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Célébrités

Publié le par modimodi

Armand dit à la dame aux camélias: "Je t'aime par dessus toux!"

Premier avertissement biblique: à trois ans, trois mois, Jésus était cloué au lit.

Deuxième avertissement prophétique: Jésus jouait avec le cruciforme dans l'atelier de son père Joseph.

Morphée, la seule divinité avec laquelle, les yeux fermés, on peut tromper la nuit.

La nouvelle pléiade: Arthur Rambo et Stallone le poète!

Abel dit à Caïn : "Tu sais Caïn, l'amour à deux, c'est mieux qu'à un."

Jeanne dit à l'évêque Cauchon : "Donnez-moi mon étendard!" -"Vous voulez dire, votre horri-flammes?"

En tirant Eve de la côte d'Adam, Dieu a-t-il atteint la côte d'alerte?

Mata Hari, une taupe modèle.

Est-ce Socrate qui a dit: " Une goutte de ciguë, oui! C'est pas l'amer à boire?"

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Petit porte-bonheur!

Publié le par modimodi

Toi, qui descends des cieux,

Petit' bête à Bon Dieu,

Serais-tu immortelle,

Ma douce coccinelle?

D'où viennent tes aïeux?

Quel esprit merveilleux,

T'a déposée sur terre,

En jolie bonbonnière?

 

De quell' bonne fortune,

Te vient ta demi-lune,

Et tiendrais-tu des anges

Cette couleur orange?

Est-ce pour nous amuser

Que tu t'es déguisée,

Te peignant sur le dos,

A la Quasimodo

Un jeu de dominos?

 

Est-ce pour japoniser

Que tu as enfilé

Ce charmant kimono,

Petits pois au pinceau,

Rouges et noirs, rigolos,

Sept sacrés numéros,

Recopiés au tableau?

 

Oh! Combien d'écoliers

Ont appris à compter

Et à numéroter

Sur ton petit boulier!

 

Si je suis fort en maths,

Champion d’échec et mat

Au tournoi des Carpates,

Si j'suis ostéopathe,

Rebouteux pour mille-pattes,

C'est grâce à toi, ma belle,

Céleste coccinelle,

Petit porte-bonheur,

Tatoué sur mon cœur!

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Mystères

Publié le par modimodi

Des poitrines affaissées, faut-il en penser pis que pendre?

Si l'amour est un supplice, doux Jésus, pourquoi les hommes font-ils la roue?

Faire minette à la reine, est-ce un crime de lèche-majesté?

La fellation est-elle suce-tentation?

Péripatéticienne, une tête à claque?

Menus plaisirs d'une soirée échangiste: L'amour en chair et en os? Une autre paire de manches?

Les vierges jouissent-elles au moins d'une bonne réputation?

Le coït interruptus juif, suit-il ce précepte : "Si tu n'en veux pas, je la remets dans ma calotte." ?

Si la marinière se porte par dessus la jupe, où se cache la moule?

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L'éléphanteau

Publié le par modimodi

Chez Boisrobert,

On joue Schubert.

Brillant concert!

Et l'on requiert

Pour l'occasion

La livraison

D'un piano

Marque Gaveau.

Dents blanch' et noires

Tout en ivoire!

 

Éléphanteau,

T'es bien plus beau

Dans l'marigot

Qu'en Fa Sol Do!

Nez en trompette,

T'es bien plus chouette

Dans tes cueillettes

Qu'en statuette,

Fume-cigarettes

Ou amulettes!

 

Ami, crois-moi,

T'es mieux chez toi

Au Ténérif

Qu'en pendentif!

 

Défenses d'ivoire,

Broie pas du noir!

Fier oreillard,

P'tit débrouillard,

Garde l'espoir!

 

Gentil Jumbo!

Le monde est beau,

Plus de bobos!

Toi, l'Cyrano

Des souriceaux,

T'es rigolo,

Trompe dans l'eau!

 

 

Il faut te voir,

Gracieux pistard,

Joyeux broussard,

Gentil Babar,

Près de la mare,

Aux nénuphars,

Quand tu vas boire,

Dans l'or du soir,

Pomme d'arrosoir

Pour faire pleuvoir!

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Le hibou et le coucou

Publié le par modimodi

Hou! Hou! Hou! Hou!

Voilà le loup!

Le loup-garou!

Dépêchez-vous!

Rentrez chez vous!

Endormez-vous!

Crie le hibou

Au garde-à-vous.

Coucou! Hibou!

 

Tout doux! Tout doux!

L'air est si doux,

Frissons, frous frous,

C'est le mois d'août

Des rendez-vous,

Dit le coucou.

 

Contez guilledou,

Faites bisous,

Enflammez-vous,

Cœurs d'amadou!

Joue contre joue,

Dessus, dessous,

Plus de tabous!

Enlacez-vous!

Chantez partout,

Pour moi, pour vous,

Des mots si doux

Si fous, si choux!

 

Hou! Hou! Coucou,

T'es qu'un mêle-tout

Et un filou!

Ouh! Ouh! Hibou,

T'es qu'un jaloux

Qui dort debout.

 

C'est le mois d'août

Et l'on s'en fout!

Coucou! Coucou!

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Boules de comme

Publié le par modimodi

L'amour, c'est comme la pâtisserie, entre pièce-montée et crème fouettée.

La vie, c'est comme le canotage, tantôt on gaffe, tantôt on rame.

La mort, c'est comme la grâce, on en accuse le coup.

Le sexe, c'est comme la générosité, il faut savoir faire bonne mesure.

L'amour, c'est comme l'électricité, entre haute tension et court-jus.

La mort, c'est comme la coke, quand ça vous shoote pour l'au-delà, snif, snif!

L'homme, c'est comme la paille, il s'y retrouve, quand il n'a plus de blé.

L'amour, c'est comme le pluriel, les fautes d'accord le rendent singulier.

La femme, c'est comme la chaussette, elle vous met au jus pour prendre son pied.

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L'abeille

Publié le par modimodi

Rayon de soleil,

Danse, danse, abeille!

 

Dès que je m'éveille

Toi, tu m'émerveilles.

Je n'ai plus sommeil!

 

Au sein de la treille,

Chante la corneille,

Butine l'abeille,

Murmure à l'oreille!

Matin aux merveilles

De pleines corbeilles,

De fraîches groseilles,

De roses vermeilles!

Été sans pareil!

 

Chante, danse, abeille,

Au cœur du soleil.

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Moisson

Publié le par modimodi

Nous nous sommes tant donnés,

De signes à nos peaux frôlées,

Nous avons tant esquissé

De gestes de plus en plus près,

Nos cœurs ont tant tournoyé

Comme des tournesols brûlés

Par la lumière de juillet…

Nous avons tant espéré !

Nous avons tant patienté !

 

Tu m'as dit : prends mon bouquet

De fleurs des champs et des prés,

Vois, nos cœurs sont des bleuets

D'azur et de liberté,

Des frissons et des sanglots,

Au rouge des coquelicots !

 

L'été dardait l'bout de son nez

Aux pointes, de tes seins cuivrés.

Les blés demain, seraient coupés…

Nos corps épis, prêts à ployer

Leurs désirs, aux grains éclatés,

Au soleil, se sont embrasés.

 

Nous nous sommes dépouillés,

Nous nous sommes effeuillés,

Comme font les marguerites,

Enfiévrés, beaucoup trop vite !

Cris et ébats sans limite,

Mots d'amour, sans fin, sans suite.

Un peu, beaucoup, pas du tout,

Plus de pétales, rien que nous…

Toi et moi, on se dissout.

 

Ton corps à moi se révèle,

Nos désirs sont en javelles.

La moisson a commencé

Nos serments, gerbes liées,

Sur les chaumes abandonnés

Annoncent la fin de l'été,

Pas de la saison d'aimer !

Nos cœurs ne sont plus en friche,

Féconds, opulents et riches !

 

L'amour est ensemencé.

L'hiver peut bien se hâter,

Nous pourrons toute l'année,

Caresses et frissons glaner,

Câlins, émois récolter,

La vie entière, ensiler

La tendresse aux grains dorés,

Douces ivresses germées

Dans tes grands yeux étoilés.

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Madame la mouche

Publié le par modimodi

Madame la Mouche est en colère

D'être transformée en bateau.

Pourquoi pas en chemin de fer

Ou en trompett' de Jéricho?

 

En bateau-mouche, la belle affaire!

Et pourquoi pas en montgolfière

Ou en avion à réaction?

C'eût été une innovation!

Mais pour un pirate de l'air

Un rafiot, de quoi ça a l'air?

 

On devrait par consolation

Me transformer en hydravion.

Les poissons se moquent de moi.

Il n'y a que le poisson chat,

Qui m'console de mon état

Et qui m'appelle Panama.

 

Il eut été beaucoup plus chouette

De me convertir en Corvette!

L'idée eut été moins idiote

De me changer en super yacht!

Moi Tsé-Tsé, j'aurais apprécié

D'être changée en bombardier!

 

Il aurait même été génial

De me fair' navette spatiale!

Mais un bateau du bord de Seine,

Je trouve l'idée plutôt malsaine!

Descendez-moi à la prochaine

Ou bien, je pique le capitaine!

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Bons sentiments

Publié le par modimodi

Ami, reçois de moi, cette légère confidence !

L'été, c'est le temps venu des bonnes résolutions pour la rentrée prochaine ! C'est le temps des châteaux et des promesses bâties sur le sable. Mais, c'est aussi le temps des souvenirs et des bons sentiments. Qu'importe la distance ! Le cœur n'a pas besoin de toucher, de coller pour vibrer, car l'amour est toujours à vol d'oiseau bleu, du bonheur !

Ainsi, il me revient que mon père aimait dire : "Quand, on s'est marié, j'avais les cheveux bruns, ta mère m'aimait pour le sentiment. Aujourd'hui, je suis poivre et sel, elle m'aime pour l'assaisonnement."

Gentil papa, je ne sais pas si tu parlais du sentiment d'amour ou bien de l'odeur cambronnesque, comme l'écrivait M Proust, dans un de ses jours, sans madeleine. Moi-même, plein de bons sentiments d'amour familial, je reniflai alors, le calembour, goûtant, avec bonheur, cet odorant jeu de mots.

Depuis, l'école de la République m'ayant débouché les narines et l'esprit, m'a mis au parfum des fleurs de la rhétorique et du langage. Je sens bien l'énigme linguistique avec tout son petit pois de senteur.

En effet, le sentiment est réservé à l'affectivité, à la sensibilité et par association à l'affection, à la sympathie, à l'attachement amoureux ou passionnel. Mais le mot s'attache aussi, à la manière de penser et de donner son sentiment ou son ressentiment. Ce n'est donc pas seulement aimer mais également donner, son opinion, son avis ou jugement.

Apprécier le parfum des vertus qui s'exhalent, parce qu'on est fleur bleue, c'est être sentimental. Toi l'estivant, qui cet été, t'aveugleras peut-être, aux charmes débordants des belles en maillot, tu ne sauras pas voir plus loin que le bout de ton nez et de leurs bonnets ! "Mais, ça n'empêche pas les sentiments," diras-tu, d'un ton affecté !

Etre au parfum, c'est autre chose ! C'est pressentir, subodorer ou avoir de l'intuition pour flairer par exemple, l'odeur nauséabonde d'un dossier faisandé. C'est être un chien de chasse, un détective renifleur à la Sherlock Holmes...

Comme tu penses, avec raison que l'amour est une énigme, toi, petit soupirant, tendre amoureux naïf, tu as ressenti son émoi, tu as cru que son cœur soulevait sa poitrine, que les grands sentiments avaient la symétrie de ses seins généreux. Émotif et troublé, tu lui as intensément et passionnément donné tous tes élans sensuels. Te voilà, battant la chamade mais hélas, sensiblement mystifié ! Tu pensais prendre ton pied, c'était un pied-de-nez ! Amoureux assidu et par trop casse-pied, tu t'es cassé le nez, elle t'a pris pour une truffe !

Nez fin, nez creux, il est bien difficile de s'y retrouver pour un critique gastronomique, tenu de donner son appréciation, quand se mélange le fumet du civet au bouquet du vin. Comment décrire l'assemblage de l'odeur de sainteté au soufre satanique, de l'odeur du propre à la puanteur de la crasse, du fauve à la cocotte. Mieux vaut être au parfum, c'est à dire au courant, surtout quand ça sent le brûlé ou à l'extrême, le sapin ou l'encens.

Mais toi, petit piou-piou des aventures de midinettes, tu as fait sensation ! Et c'est la fleur au fusil que tu as conté fleurettes. Tu as fait du sentiment et tout tenté pour effeuiller les tendres, à la fleur de l'âge. Le bouquet, c'est qu'elles étaient insensibles à ton indéfinissable feeling et que tes amourettes étaient toutes parfumées, à l'eau de roses !

C'est ainsi ! Les bons et les mauvais sentiments peuvent se mêler aux bonnes ou aux mauvaises odeurs: les roses de l'amour aux relents de dissension et de haine et le sentiment patriotique à l'odeur de la poudre. Si toi, tu peux tout sentir et tout ressentir : la désapprobation, l'hostilité et puer la défaite, certains péteux ne peuvent plus se sentir, se blairer ou se piffer et d'autres mégalos ayant perdu la tête, ne se sentent plus du tout, eux-mêmes. Dans ce vent de folie, voulant péter plus haut, qu'ils n'ont le c..., quand le besoin se fait sentir, ils ne le sentent même pas partir. A leur dernière heure, ils ne s'étonneront pas non plus, de ne pas se sentir partir, goûter les pissenlits par la racine.

La vie est un bouquet parfumé de nos mots et de nos sentiments. Hypersensible et nostalgique, pris par surprise, en cet instant, dans les sentiments d'amour filial, je sens bien qu'il me faut dire, comme Sacha Guitry : "Mon père avait raison."

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