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Articles avec #fou d'amour tag

Cause toujours! 2/2

Publié le par modimodi

Quand tu me causes, moi, je m'repose

Mais j'dois mettre l'esprit en pause,

Garder oreilles et lèvres closes,

Car j'suis déjà en overdose,

De la tortur' que tu m'imposes :

Ta thrombose et ta coxarthrose,

Tes cent vapeurs de ménopause !

 

Pas de repos, pas de répit,

Si je me lève, tu me suis,

Car tu n'as pas encore fini !

J'ai l'temps d'soulager ma vessie,

D'm'adonner à tous mes hobbys,

D'm'occuper d'mes modèl' réduits

Ou de jouer de la batterie !

 

Tu veux m'parler d'ta pneumonie

Et d'la guigne qui te poursuit :

C'était au ski, à Chamonix...

"Tu n'as jamais été vernie !

T'aurais dû faire un safari,

Te dis-je, d'un ton contrit."

 

Alors j'ai droit aux insomnies,

A tes crises d'asthme et d'allergie,

Aux bienfaits d'l'homéopathie.

T'as l'remède à ma calvitie

Et patata et patati?

Ça peut durer au bout d'la nuit !

 

Pour faire cesser tes gazouillis,

J'ai un remède garanti

Je te crie, d'un air réjoui :

"Je viens d'faire des macaronis,

A table, Madame est servie !"

 

C'est enfin toi, qui es en pause !

Quand tu manges, tu t'métamorphoses,

Ta bonne santé, à table explose,

C'est miracle et apothéose !

 

Au moins moi, avec mes névroses,

Au grand jamais, je n't'indispose !

Tu as la paix et tu t'reposes !

T'aimer malgré tout est ma cause,

J'ai respecté toutes les clauses.

J'ai ôté les épines, aux roses !

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Cause toujours! 1/2

Publié le par modimodi

Quand tu me causes, toi tu m'reposes!

J'peux mettre mon esprit en pause.

 

Quand tu me parl's de ton arthrose,

D'tes douleurs d’ostéoporose,

De ton dernier taux de glucose,

De tes piqûres à ecchymoses,

J'ai mes neuron's qui s’ankylosent,

Car tu vas m'en donner trois doses !

 

Pour m'endormir, t'es virtuose !

J'peux t'écouter, paupières closes !

Tu me débites tes litanies :

Bobos par-là, bobos par ci...

Ça peut durer l'après-midi !

Tu as le corps endolori,

T'es abonnée au bistouri,

Potions et massages à l'envie,

Cachets en veux-tu, en voici !

 

T'es plus piquée qu'un bigoudi,

Ta vie n'est plus qu'un très long cri.

Ton ange gardien au paradis

Verse sa lacryma-Christi.

 

Dans mon fauteuil, moi, je lis !

Je n'écoute pas tes récits

Je digère mes raviolis

Que je ponctue de "Sapristi !

Tu n'as pas de chance, ma chérie !"

 

Du coup, ça te ragaillardit

Et c'est r'parti pour tes soucis,

La liste de tes maladies,

Tes tracas, tes peines, tes ennuis,

Ta peur des épidémies,

Tes allergies, ton arythmie,

Ta lombalgie, tes chirurgies,

Tes céphalalgies au logis !

 

J'peux écrire l'encyclopédie

De toutes les pathologies.

Tu es une vraie anthologie !

 

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Laisse tomber ! 3/3

Publié le par modimodi

 

Ne te fatigu' pas, tu le sais,

A me reprocher le passé.

Je veux bien te laisser la paix,

Sans t'appeler, ni t'oppresser

Sans t'harceler, te relancer

Si tu n'me laisses pas tomber !

 

L'amour ne peut se dispenser

De durée, d'émois, d'avancées,

D’aveux à broder, à tisser,

De promesses les plus insensées !

Il n'a pas de terme fixé,

Pas d'obstacles, de laissez-passer !

 

Tu essayes de finasser !

Tu m'proposes de nous espacer.

Fair' la pause ? Non ! C'est dépassé !

Je suis à r'prendre, pas à laisser.

Not'chemin n'est pas à r'brousser !

Ton cœur est d'or, pas du plaqué !

 

Nos mains ne sont pas à lâcher,

Nos doux corps sont à caresser.

Pas le temps de nous reposer !

Je te veux à moi, renversée !

Sur nos draps de satin froissés,

Notre couple est à reformer.

 

Retrouvons la belle unité !

Si nous faisons deux à jamais,

Tu ne pourras plus renoncer,

Ni m'refouler, ni m'rejeter.

Non ! Tu n'as pu tout oublier !

Ne te laiss' pas influencer !

 

Fuis les jeux de cartes biaisées,

Les liseus's de marc de café,

Le petit pendule affolé

D'un pauvre agité du poignet.

N'essaie pas de te défiler,

Je t'aime encore, n’va pas m'larguer !

 

Ne laiss' pas le doute planer...

Lui, tu peux le laisser tomber !

Mais arrêt' de tergiverser !

Il faut d'urgenc' te décider

Car je suis vraiment excédé !

Oui ! J'pourrais bien t'laisser tomber !

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Laisse tomber ! 2/3

Publié le par modimodi

 

Tu n'devrais pas m'laisser tomber !

Je n'ai jamais abandonné,

Ça n'va pas alors commencer !

Pourquoi chercher à m'délaisser 

Je n'veux pas rester de côté,

Puisqu'à toi, je n'peux renoncer ?

 

Pas question de laisser tomber,

Je n'vais pas tout laisser aller.

Mêm' si moi, j'laisse à désirer

Toi, tu ne fais que m'attirer.

Toute en grâce et toute en beauté,

T'as tant d'merveilles, à désirer !

 

 

Il n'faut pas prendre, au pied levé,

Cett' simple expression consacrée !

M'imagines-tu me laisser m'ner

Sans rien dire, par le bout du nez ?

Oh ! Je te laisse deviner

Ma tête de poisson pané !

 

Si j'te laissais seule à penser,

Comment pourrais-je versifier,

Conclur' ce poème engoncé

Dans ses métaphores filées,

A ranger dans les déclassés,

Les laissés pour compte de pieds ?

 

J'suis un poète déchaussé,

Je n'peux pas sauter sur un pied !

Ô Milo, toi, tu laiss' tomber,

Mais c'est moi, qui'ai les bras cassés !

J'n'peux pas nager, plus rimer

Ni brasser ni mêm' t'embrasser.

 

Pas la peine de m'laisser tomber,

Je suis déjà en train d'couler.

A pic, au fond, à tout jamais !

Avec ton cœur, panier percé

Et tes filets déjà troués,

Tu peux tenter de me draguer !

 

Allez ! Ne laiss' pas mariner

Ma têt' de brochet édenté !

Je suis facile à repêcher.

Tu vas, j'espère, me remonter !

Oh ! Ça tomberait vraiment très bien,

Aussi bien que ta chut' de reins !

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Laisse tomber ! 1/3

Publié le par modimodi

Je n'aurais jamais dû te dire,

Dépité, entre deux soupirs :

Allez ! C'est bon, laisse tomber !

Tu m'as pris au premier degré,

Aussitôt, tu t'es dérobée,

J't'ai perdue, tu t'es éclipsée !

 

Mais j'parlais pas d'moi, ma beauté !

Tu n'devais pas m'abandonner !

Je n'devais pas me fracasser,

M'entailler, me recroqueviller,

Cœur en miettes, éparpillé, 

En mille morceaux à ramasser !

 

J'n'veux pas d'amour en pointillé !

Tout avait si bien commencé...

Nous allions au même lycée.

Main dans la mienne, yeux renversés,

Contre toi, je m'étais pressé,

Je sentais ton cœur s'emballer.

 

J'n'cherchais pas à t'embrasser,

Tu t'étais laissée enlacer.

Douces caresses esquissées,

Doigts polissons, jupe plissée,

Tu les avais laissé glisser

Com' le serpent du caducée !

 

Tu ne m'as pas dit de cesser.

Tu ne m'as jamais repoussé,

Je m'suis montré plus empressé !

Dans un rêve, comme un insensé

"Je t'aime !", avais-je prononcé,

D'une voix blanche, bouleversé !

 

J'ai été de suite, exaucé.

Dans mes bras, tu t'es enchâssée.

Quand nous nous sommes embrassés,

L'amour en nous s'est condensé. 

J'étais embrasé, transpercé,

Tu rayonnais en mes pensées.

 

Je ne pouvais plus échapper

A ton cœur, la cage dorée

Où tu m'avais cadenassé.

Oh ! Je n'm'étais pas fait prier

Quand tu m'avais fait jurer

De t'aimer pour l'éternité.

 

Pourquoi veux-tu te libérer ?

Pourquoi voudrais-tu me quitter ?

A quoi bon vouloir t'envoler ?

Tu es déjà auréolée.

L'amour à ton front a posé

Sa couronn' de ciel étoilé.

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Au doigt et à l’œil 2/2

Publié le par modimodi

Mon trèfle, ma bête à bon dieu,

Je joins les doigts, lève les yeux

Je suis si pieux, béni des dieux,

Qu'avec toi, je touche les cieux!

Des pluies d'étoiles, yeux dans les yeux,

Tu m'éblouis, sauve-qui-peut!

 

J'suis ton toutou sur la carpette.

Tu m'en jettes plein les mirettes,

Je peux t'aimer à l'aveuglette!

Mais y'en a que pour ta binette!

Trop occupée par tes frisettes,

Par tes caprices de jeune coquette,

V'là qu'tu n'aim's plus mes yeux noisette.

 

Tu me reproches mes croquettes

Qui te coûtent les yeux de la tête!

Toutou doit quitter le fauteuil!

Et tu me détestes, à vue d'oeil!

L'amour n'est plus qu'un tape-à-l’œil!

Désormais, tu me tiens à l’œil!

 

J'avais bon pied, j'avais bon œil,

J'n'avais pas vu l'compas dans l’œil!

Enfoncé bien droit, jusqu'au coude!

J'n'ai plus d'honneur, rien qu'un baroud

Et pour un comble, c'est toi qui m'boudes!

 

Je n'avais pas le bon coup d’œil,

L'amour n'était qu'un trompe-l’œil!

Je n'aurais pas dû fermer l’œil

Et faire le mort dans mon cercueil!...

J'devais avoir l'alarme à l’œil

Et me méfier du mauvais œil!

 

Joue pas ta marquis' de Merteuil,

Fais pas ta poulard' demi-deuil!

Tu m'a mis les bois du chevreuil.

Je peux ravaler mon orgueil,

De ton amour porter le deuil!

 

Mon petit trèfle à quatre feuilles,

Tu m'as mis le cœur en mille-feuille!

Notre union a bien trop d’écueils

Notre ros' peu à peu s'effeuille

Se ride et fan' comme un cerfeuil!

 

Mon cœur n'est plus qu'une déroute!

Ton amour se donne au compte-gouttes

Malheureusement, je n'y vois goutte!

A un petit doigt près, sans doute,

Notre passion était majeure!

 

Il ne lui rest' qu'un doigt d'honneur,

Dressé au ciel, en cris vengeurs!

Faut-il y voir le doigt de Dieu

Qui nous met à l'index, aux cieux,

Roulant devant nous ses gros yeux,

En nous fixant dans l'blanc des yeux?

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Au doigt et à l’œil 1/2

Publié le par modimodi

Mon petit trèfle à quatre feuilles,

En deux œillades, quatre clins d’œil,

Tu as su me taper dans l’œil,

Mettre mon cœur en portefeuille!

 

Avec tous mes sens en émoi,

Coup de chaud et plus de sang froid,

A genoux et les bras en croix,

Je t'ai promis la bague au doigt!

 

Ce que n'a pas dit mon p'tit doigt,

C'est que le loup était dans l'bois,

Et qu'une fois franchi le seuil,

Je march'rai au doigt et à l’œil!

 

Car pas l'temps d'demander ta main,

Tu m'as aussitôt pris en mains!

A l'école, ma belle maîtresse,

Je suis ton amoureux en laisse!

 

J'apprends à t'aimer feuille à feuille.

Sur le love book, je me recueille.

Le doux parfum des chèvrefeuilles

Te faisait mêm' tourner de l'œil.

 

Mais quand j'ai voulu qu'tu t'effeuilles,

J'ai reçu pour tout bon accueil,

Dent pour dent et œil pour œil,

La giroflée de tes cinq feuilles!

 

Eros narquois est aux abois,

Il fait sortir le loup du bois,

Me donn' d'l'amour à contre-emploi,

Epines aux roses, griffes aux doigts!

 

Moi, paralysé devant toi,

Je n'osais plus bouger l'p'tit doigt!

A tes pieds, comme un chihuahua,

Je voulais sauter dans tes bras!

 

De mes petits yeux langoureux,

Je t'adorais, battant d'la queue!

Ah! T'bibiser de haut en bas,

Je m'en léchais d'avanc' les doigts!

 

Je t'ai fait mes grands yeux, si doux.

Mais je n'avais pas, je l'avoue,

Les deux yeux en face des trous!

J'ai filé droit comme un toutou,

Sans voir l'ombre de tes froufrous,

Sans la soie d'un de tes dessous!

 

Je frissonnais, tout éperdu.

J'étais mordicus, résolu.

Oh! J'voulais le manger tout cru,

Ce trop tentant fruit défendu!

Mais tu n'en as pas démordu

Et c'est tous mes doigts qu'j'ai mordus!

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Mumuse avec ma muse 4/4

Publié le par modimodi

Ô muse, petit poinçon

D'mon esprit hérisson,

Je veux être en renom,

De poésie, fécond !

 

Pas comme un p'tit oignon,

Un navet, un cardon

Nageant dans l'court bouillon,

Pas rien qu'un bourre-couillons

Aigre comm' cornichon !

 

Ma muse, mon galion

De rêves et d'illusions,

Je veux être Colomb

Pour ton exploration !

J'veux être Pygmalion

Et faire graver ton nom

Pour des générations

Au front du Panthéon !

 

J'veux d'l'amour au filon,

Te donner des millions

D'baisers à profusion,

En pluie d'constellations

Pour être comme Newton

Dans ta gravitation !

 

Et si je tourne en rond,

Ma plume en tourbillons,

Libre, comm' un électron,

J'aurai l'prix Press'-citron !

C'est bien mieux qu'un neutron !

 

Je peux être Pluton,

Argonaute et Jason

Pour sous les ovations

Couvrir d'or ta toison !

Joueur de tympanon,

De luth, de psaltérion,

J'te donnerai le frisson

Jusques au troufignon !

 

En gloire de pharaon,

Du tout puissant Amon,

Muse hiéroglyphons !

Je suis ton Champollion,

Roi du boustrophédon !

 

Ô muse, déifions,

Les Manons en Junons,

Les Ninons en Didon !

Muse poétisons,

J'suis Horus, j'suis faucon

Au soleil, musiquons !

La folie, provoquons !

Offusquons et choquons !

 

Je grave l'ostracon,

Vive le Satyricon,

Le saint catholicon !

J'adopt' le lexicon

Des joyeux rubiconds,

Des cocos d'Montfaucon

Des kékés d'Tarascon

Des pochtrons du flacon !

 

J'clame des vers au balcon,

Concons autant qu'abscons,

Aux cocus de Cancon !

Je fais un salpicon

De trognons de chicon,

Une purée en flocons

De vers en leur cocon.

J't'offre rubicond,

Mes pieds d'nez de gascon,

Au vent de l'hélicon !

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Mumuse avec ma muse 3/4

Publié le par modimodi

Tu n'veux pas d'mon hameçon,

D'mon talent limaçon,

Tu m'fais une queue d'poisson

Et me laisses un suçon

Sur ma gaule en plançon !

 

Tu pouss' trop le bouchon !

Petite Mus' de Menton,

Quand j'me press' le citron

Pour un vers d'mirliton,

Sans rim', ni ripatons,

Tu m'offres du plancton !

Poésie d'rogatons !

 

Quand tu m' tourn's les talons,

J'me mets à croupetons

Et j'dérange tes jupons,

En douceur, à tâtons.

Tu me trouv's polisson,

Tu me trait's de fripon,

De coquin Cupidon !

 

J'veux t'fair' perdr' la raison,

Agacer ton bouton,

Tes désirs au buisson,

T'exciter de frissons

D'un p'tit air sans façons,

D'une romance au basson.

 

Ensemble rimaillons !

Oui, ma muse amusons

Chantres d'écrivaillons !

Oui, ma muse, musiquons

Prends donc, ton violon,

J'te jouerai du piston.

 

J'veux des rim's à foison

Du rythme et des flonflons,

D'la versification,

Des stances et des chansons !

Des lieds sans élisions,

Tes lèvr's pour la diction,

Ta bouch' pour la scansion,

Ton corps en floraison !

 

Toi, en déclinaison,

Moi, en conjugaison,

L'amour au diapason !

 

À chaque conclusion,

Je veux ta pâmoison,

Seule ponctuation

Pour notre partition,

Pour la combinaison

Des cœurs à l'unisson,

En plaisirs d'orphéon

Ou en accords d’Éon !

 

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Mumuse avec ma muse 2/4

Publié le par modimodi

Oh ma muse ! Ferrons

Au vol l'inspiration !

Mais quelle déception !

Quand j'taquine le bouchon,

Tu fil's comme un gardon

En me faisant faux bond,

Emportant Nom de Nom

Mon imagination !

 

Tu me laisses un goujon,

Mince consolation,

Bien trop maigre ration

Pour faire un court-bouillon

De ma rate en portions !

 

Pêcheur de limaçons,

Poète en malfaçon,

Mon lyrisme est sans son !

Mes pieds sont en torsion,

J'bouscul' la tradition :

Vers de contrefaçon,

Sans rythme, sans aplomb,

Bouts rimés en doublons,

Faconde d'histrion,

Champion d'claudication !

Mauvaise élocution,

Contre-pieds, confusion,

Contre-sens par légions !

Maudite occupation

D'un poète charançon !

 

Âpres désillusions !

Oh ! La désolation !

Ô muse, mon poison,

Exit l'exultation,

Incipit l'affliction,

Excipit le ludion

Au bout de l'hameçon.

Vide d'inspiration !

Non ! Point d'exclamations

Que des points d'suspension !

 

Tu m'laiss's mes déceptions,

Une bordée de jurons,

Le feu de cent dragons,

En lot d'consolation,

Un tic de vibrion,

Deux maigres barbillons

Et trois poils au menton !

 

C'est la loi du talion

Des mauvais tabellions !

 

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