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Sans limites 2/2

Publié le par modimodi

L'immensité est sans limite. L'univers en expansion repousse les confins de l'espace et du temps. L'imagination n'a pas de frontières établies sauf pour quelques bornés, un peu con-finés sur les bords trop larges.

Certains ont même l'esprit si étroit, qu'ils n'ont pas de place pour y mettre plus de deux idées à la fois. On les croit en réflexion, ils sont simplement occupés, fermés de l'intérieur, ils affichent complet. Ils ne font pas de l'esprit mais de la résistance à l'ouverture des angles. Et ce n'est pas une vue de l'esprit ! Circulez, y'a plus rien à voir !

Moi, je n'ai aucune restriction. Mes écrits ne tiennent pas la distance ! C’est bien normal ! Ne restez pas décontenancés ! Vous pourriez atteindre le vide. Mes textes sont comme mes idées, sans début ni fin. Avec moi, vous êtes toujours rendus à la dernière extrémité. Vous n'avez pas le choix ! Quand ils sont rédigés dans la thématique du "sans queue, ni tête", vous ne pouvez dire : "C'est tout l'un ou tout l'autre.'

De fait, je ne peux pas non plus vous emmener au ciel ni vous faire toucher le fond. Je ne suis ni petit ni grand, car sans communes mesures. Inutile de me contacter ou de chercher à m'aborder, je suis intouchable et inabordable. Je reste volontairement dans l'imprécision, je me tiens dans les parages, les alentours ou les environs. No limit !

Vous avez, peut-être, l'impression que je vous mène en bateau ! C'est impossible ! Ce serait la mer à boire ! ... Il y a bien longtemps que je n'ai plus la cote et que je ne vois plus la côte ! Je m’y suis échoué. Voilà pourquoi je suis trop sur les bords et que nous ne sommes vraiment pas du même bord. Pour ne pas vous faire embarquer, vous préférez d'ailleurs rester à quai, dans votre bateau-lavoir et jouer les marins d'eau douce.

Avec moi, il est vrai que vous ne savez souvent pas où aller. Directions : ailleurs, partout, nulle part, dans le no man's land, le désert ou le brouillard ! Je suis brumeux, ombre ou fantôme ! Quand vous croyez me comprendre et m'approcher, je vous repousse sans modération d'une trouvaille détonante, d'une expression explosive, jusque dans vos derniers retranchements.

Il faut vous dire que je ne sais jamais, jusqu'où aller trop loin puisque je ne fais pas partie de vos proches. N'ayant pas pour vous de présence d'esprit, je n'ai pas non plus de proximité posturale, sauf peut-être dans le dos à dos. J'évite ainsi d'être à un jet de pierres ! Oh ! Je ne vais pas pour vous, me casser la tête.

Sur mon blog, en libre consultation sur les réseaux sociaux, je garde mes distances. Vous pouvez toujours continuer de me montrer du doigt, de lever le pouce, de + en +, en cœur à cœur, en variantes d’émoticônes sur l'écran de votre tablette. C'est tout à mon honneur ! Il me suffit de m’adapter au nouveau mode communication ! Les mots, les exclamations ont désormais un visage voulu humoristique. Il ne sert plus à rien d’apprendre à parler ou à écrire, il faut apprendre à dessiner… des zéros comme la tête à Toto !

Si vous désirez échapper à mon non-sens programmé... Passez vite à la vitesse supérieure, en cinq, sept, en 4, 5 G sur les vagues à surfer ! Vous savez ! ... Quand les corps dansent avec les esprits et la folie avec le génie ! Ou bien, simplement fuyez-moi ! Plus de clics en réseaux, que vos cliques et vos claques !

J'ai, de toutes façons, décidé de rester dans la course ! Je ne mettrai pas de frein à ma fantaisie ! Si vous me suivez, ce sera, je vous le promets, jusqu'à l'épuisement. Devrais-je, moi même être à bout de souffle par manque d'inspiration ou rester au pied du mur de l'obstacle à franchir ou du silence à percer !

Car je n'ai pas, comme vous, la limite du raisonnable. Je ne lâcherais jamais la bride de la fantaisie. Et que ça saute et caracole ! Tâchez d'être dans le mouvement et pas dans le vent de mes idées en courant d'air. Et si vous filez !... Que ce soit le parfait amour avec l'écrivain de ces écrits vains !

L'amour défie le temps. Il n'y a pas de délai, pas d'âge, pas de date de péremption. Nous le pensons à tort. Il est simplement péremptoire et impérieux !

L'amour est la denrée existentielle qui nourrit tous mes espoirs. Je le consomme avec ivresse, il me consume sans modération. La seule restriction n'est qu'en moi, quand je suis au maximum de ma forme. Et même, en cet état, je jaillis, hors de maîtrise, dans une gerbe d'étincelles de vie et de feu, dans un bouquet de mots éclatant d'artifices !

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Indécision

Publié le par modimodi

J'ai le cœur assez grand

Pour enserrer dedans,

Vos rêves et vos tourments,

Bercer toutes vos nuits,

Emplir le paradis

D'étoiles endormies.

 

Je saurai éclipser

Les nuages qui passent,

Je saurai rebrousser

Vos doutes, vos angoisses.

J'inventerai des mots

Qui ne seront qu'à nous.

Nous prendrons des bateaux

Pour aller à Corfou.

 

Tombé à vos genoux,

Je vous suivrai partout.

Nous irons vent debout

Au Népal, au Pérou,

 Au Bengale, au Bantou

Je construirai pour vous

Des cabanes en bambous

Des isbas, des igloos.

 

J'apprendrai le biniou

Au fin fond du Poitou

Nous élèverons pour nous

Un âne, deux caribous…

Dans vos soyeux dessous, 

Mes câlins, vos bisous,

Nous frémirons beaucoup

Aux joies de Katmandou

 

J'ai fait mille projets

Qui parlent de tendresse.

J'ai fait mille trajets

Sans laisser nos adresses.

J'ai bâti un palais

De marbre rose et blanc

Pour que vous y tissiez

Vos rêves languissants.

 

Mais vous semblez morose,

Vos lèvres restent closes.

Le silence se pose

Et offre à chaque chose

Un pétale de rose 

Que mes larmes arrosent.

 

Ma main effleure à peine,

La peau de votre joue

Et je sens la verveine

Monter de votre cou !

Vous me troublez, ma Dame,

La raison et mon âme !...

 

Départs ou retrouvailles,

Le doute vous assaille.

Il vous blesse, vous tenaille

Dans ses ronces et broussailles.

Il vous serre, vous entaille

Dans ses mailles et ses failles.

 

Livrons-lui la bataille,

Qu'il s'égare aux pierrailles,

Qu'il se brise aux murailles,

Et libère votre taille !

Vos doux seins sont d'émail,

L'amour est au vitrail,

Franchissons le portail !

 

Nous saurons nous attendre,

Nous quitter, nous reprendre.

Nous saurons nous défendre

Du gel à pierre fendre

Dans nos deux cœurs si tendres.

Il ne peut pas reprendre

Ses feux au creux des cendres.

 

Partir ou bien rester ?

Tout laisser ou sauver ?

Vous semblez hésiter.

Voulez-vous me laisser

Et vivre séparés,

A jamais naufragés,

A jamais échoués,

Sur les rochers brisés

De notre amour passé ?

 

Où vont nos destinées !

Vers quelle voie lactée ?

Aux spirales enflammées

Allons-nous nous brûler? 

Seule dans l'immensité,

Pensez-vous pénétrer

Les mystères étoilés

Afin de consteller

Votre cœur libéré ?

Ivre de liberté,

Je vous suis, je suis prêt !

 

Qu'importe l'Odyssée !

Si c'est pour nous aimer,

Si c'est pour nous garder,

Si c'est pour sublimer

Jusqu'à l'éternité,

Beauté et volupté,

Gouttes d'or et rosée

D'étoiles irisées

En nos yeux extasiés,

En nos cœurs embrasés,

En nos corps épuisés !

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Inventions et découvertes 7/7 A=X+Y+Z

Publié le par modimodi

La vie sourit aux génies qui s'ignorent.

Au firmament des nombres et des chiffres, nos savants scintillent et flamboient aussi. Berthelot déclara avoir réalisé, en 1854, la synthèse de l'alcool qui fonda la chimie organique alors qu'elle avait été réalisée, en 1828, par un obscur chimiste anglais, Henry Hennel. Le comble était que cette synthèse reposait sur un ensemble d'idées aberrantes parmi lesquelles dominait le refus de l'atomisme. Au point que Berthelot, assez naïvement recommandait de secouer " 53000 fois" le flacon dans lequel il avait mis les éléments de la reconstitution de l'alcool. La réaction, en fait, s'opère sans ces milliers de secousses... théâtrales.

Une autre aventure extravagante et de nature à enflammer l'imagination salace des contemporains du Marquis de Sade concerne le naturaliste Buffon. Celui-ci cherchait le temps exact qu'il avait fallu aux planètes pour se refroidir jusqu'à être habitables. Il pensait ainsi que la réponse à ce problème contenait le secret de l'âge de la terre. Son secrétaire nous a rapporté que: " pour déterminer l'époque de la formation des planètes et calculer le temps de refroidissement du globe terrestre, il avait recours à quatre ou cinq jolies femmes, à la peau très douce. Il chauffait au rouge plusieurs boules de matière et de densité différentes. Elles les saisissaient dans leurs mains délicates, en lui décrivant les degrés de chaleur et de refroidissement. "

Moins spectaculaire cette fois! On nous le décrit aussi, une montre en main, l'autre glissée dans un gant, testant précautionneusement la chaleur de chacune des sphères, jusqu'au moment où il pouvait retirer son gant et la toucher sans se brûler. Ce qu'il apprit sur la vitesse de refroidissement des sphères, il l'appliqua à un globe de la taille et de la composition de la terre. Il aboutit enfin à une conclusion hardie et théologiquement dangereuse: " Au lieu des 50 000 ans que donne Newton comme temps nécessaire pour refroidir la terre jusqu'à sa présente température, il fallut sans doute 42964 ans et 221 jours rien que pour la refroidir au point où elle cessa de brûler. "

A une époque férue de mathématiques, Buffon, qui n'avait su faire la part du feu, fut pourtant à même de présenter un résultat chiffré, expérimentalement vérifié.

Sans poudre aux yeux les cerveaux encyclopédiques de nos génies universels ont acquis la sagesse scientifique que ceux qui ont raison aujourd'hui auront peut-être tort demain.

Pour conclure cette série de 7 textes sur " Inventions et découvertes ", je cède volontiers la parole au génial inventeur de E=mc2. On demanda un jour à Einstein un principe infaillible pour réussir, il répondit:

_ "Si A est le succès dans la vie, la règle peut s'exprimer ainsi: A=X+Y+Z.

X représente le travail, Y le divertissement

_ et Z ?

_ avoir un bœuf sur la langue "

Bibliographie d'ensemble:

* " Les grandes découvertes de la science", " Les grandes inventions de l'humanité ", Gérald Messadié. Collection Compact Bordas.

* " Les découvreurs ", Daniel Boortsin. Collection Bouquins. Robert Laffont.

* " Les grands destins ", Collection Hachette.

* " Histoire des Sciences illustrées ", Fernand Perrin. Collection Beaudart.

*  Collection Science et Vie.

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Boules de comme

Publié le par modimodi

L'homme, c'est comme les livres, il en prend les caractères. D'une amourette minuscule, qu'il prend au pied de la lettre, il façonne de tome at home, une passion majuscule.

La femme, c'est comme les actions, si elle est bonne, cotée en bourses.

Le sexe, c'est comme la paille, les ballots s'en font des tas.

L'homme, c'est comme la craie, un simple bâton peut le démontrer.

La femme, c'est comme la forge, les étalons s'y font ferrer.

Le sexe, c'est comme l'ancre, on mouille avant de lever.

L'homme, c'est comme la laine, en pleine bourre, à poils, les nœuds.

La femme, c'est comme l'exception, que confirment les règles.

Le sexe, c'est comme le tricot, il n'y a que le nœud qui m'aille.

L'amour, c'est comme l'aérophagie, ça me les gonfle, quand ça ne gaze pas.

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Parano 1/3

Publié le par modimodi

Alors qu'il n'est qu'un enfant

Déjà, il n'est pas content.

Il dit non à ses parents.

Son instit est trop méchant.

Il lui en veut tout le temps !

Il trépigne, crie en pleurant,

Il s'énerve constamment,

Il casse puis il dément.

 

Sitôt qu'il a mal aux dents,

C'est de la faute à Pan pan !

Sitôt qu'il a mal au dos,

C'est de la faute à Pluto !

Non ! Jamais d'alter ego,

Ce sont tous de vrais Dingos !

 

Ça se gâte en grandissant !

Il veut tout et sur le champ,

Personne ne le comprend,

Il a raison tout le temps !

 

Il faut être constamment,

Prudent ou bien très méfiant,

Ne jamais croire aux cancans.

La télé, c'est que du vent !

C'est de l'intox à l'écran,

Des mensonges qu'on nous vend !

Des pièges ou des guet-apens !

Tout est truqué, trop souvent !

 

Allez ouste ! Allez-vous-en ! 

Politiques et charlatans !

Il vaut mieux rester distant,

Dissident ou virulent !

Il faut fuir les hésitants,

Ces lanceurs de boniments

Et tous ceux qui font semblant !

 

Admirez bien le tableau !

Oui ! Voilà le parano !

On dégoise dans son dos

Il vit conflits et complots

A l'usine et au boulot !

Ça lui prend le ciboulot,

Il monte sur ses ergots !

 

Car il se défie de tout,

Il voit l'ennemi partout,

Non ! Non ! Non ! Il n'est pas fou

Il est juste très jaloux !

Hirsute comme un cent d'clous,

Il a l'humeur en coupe-chou !

 

Il se fait suer l'burnous,

Il bosse et il se dévoue !

Il n'est vraiment pas com' vous

Qui êtes en-dessous d'tout,

En simple emploi de bouche-trou...

Mais vous êtes un vrai filou !

C'est encore lui qui échoue !

La promo, elle est pour vous !

 

Vous l'avez poussé à bout.

C'est la haine, le dégoût !

Vous l'avez mis dans le trou,

Il va vous tordre le cou !

 

Mais vous avez un bel atout,

Vous êtes agréable et doux !

Un gros nounours en pilou,

Une réserve de bisous !

Mesuré, jamais casse-cou

Loin de la gueule du loup,

Vous êtes au garde à vous !

Accroché au garde-fou,

Vous, vous évitez les coups !

 

 

Tout à l'opposé de vous,

Lui, c'est une branche de houx,

Un risque tout pour le tout

Qui joue sans cesse son va-tout

Et se grille un peu partout !

Il parle trop, mais pas vous !

Il paiera pour son courroux,

Et ses propos aigres-doux,

Quand il a fait tous ces remous,

Pour le congé du quinze août !

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Sans limites 1/2

Publié le par modimodi

La femme, première Ève, unique mère mythique, est éternelle de féminité, en dehors de toute limite temporelle ou spatiale, hormis celle d'être enceinte et ronde comme notre belle terre !

Archétype féminin, tirée de la côte ou du côté d'Adam, la belle a depuis longtemps laissé plus d'un homme sur le flanc !... Allez ! Ouste ! Hormis le latin-lover, que restent à la porte du paradis, tous ceux qui ne sont plus côtés à l'argus et qui ne peuvent plus, que discuter du sexe des anges !

Quand tout ne tourne plus rond, l'être humain perd la boule. Il se décentre, perd ses contours, hormis ses lourds cernes. Il ne se sent plus emporté par les tourbillons de sa liberté de pensée et d'agir. Il n'est plus dans le coup. S'étant laissé acculé dans les cordes, à bout de parades et d'esquives, il capitule sur le ring de l'existence. Alors, comptée à la limite, la vie lui jette parfois l'éponge.

Un tel échec, vous ne l'observerez jamais chez moi ! L'espoir et la volonté sont mes lignes de démarcation. Je ne perds pas courage. J'endure la censure et l'indifférence. Oui ! Je résiste ! Aucune entrave à mon optimisme ! Qu'importe quelques importuns ! Ils me rationnent de leurs commentaires, Ils contingentent mes lectures, ils réduisent leurs soutiens. Soit ! Je ne peux donner de perspectives et d'élans à ceux qui portent des œillères ou ne voient pas plus loin que leurs bésicles, pendantes sur le bout de leur nez, écrasé sur l’écran.

Lecteurs de passage, passagers du hasard zappant sur les réseaux, vous êtes terre à terre et vous vous étonnez ! Il est normal que vous piétiniez, fassiez du surplace, ruminiez et mettiez le feu au plancher des vaches contemplatives… Au train où vont les choses, je ne serais pas surpris que vous pensiez que je déraille !

A quoi bon, lever les yeux au ciel puisque vous vous cognez tout aussitôt au plafond de votre étable, au sommet étêté de vos pensées limitées. Vous n'y voyez que l'araignée sur la toile du Net, pas celle qui tisse la toile de fond de mes récits extravagants, non celle qui vous file un fil blanc décousu de mauvais coton.

Oh ! Je n'écris pas aujourd'hui pour quelques frontaliers de la littérature hexagonale mais pour demain, ceux qui dépasseront les bornes et qui me découvriront hors de leur domaine liminaire. J'écris pour les voyageurs sans bagages, pour ceux qui sautent les barrières du style ou renversent les barricades de la langue. Je suis exagérément sans tempérance, d'une prétention abusive et d'un espoir immodéré.

Mes ambitions sont hors de votre portée ! Je veux décrocher la lune mais comme c'est trop vous demander, alors j'en tombe. J'ai des visées, vous avez la vue basse ! Inutile pour moi de vous prendre de haut ! Vous n'êtes pas à la hauteur, même du pavé, arraché et jeté dans la mare.

Impossible pour vous de percer l'obscurité de mes écrits ombrageux. Oh ! Je le sais ! Il ne suffit pas d'être hors de ses gonds pour franchir par la grande porte, les portes de la gloire ! Surtout si comme moi, vous vous défoncez à enfoncer les portes ouvertes des évidences contemporaines et que vos lecteurs vous font porte close. Mais vous êtes bien trop lourds pour me lourder.

Vous m'avez jeté dehors, je passerai par la fenêtre, celle qui est ouverte sur le monde.

Car, je ne pourrais jamais réprimer mes fougueux élans de liberté des mots, endiguer le torrent de mes idées tumultueuses, calmer l'ardeur de mon insolente imagination. Je suis sur ma lancée, je m’élève, j'ai pris mon essor, je m'envole ! Je vous livre le secret : il suffit de croire que vos capacités sont illimitées pour que s'ouvrent le champ des possibilités démesurées.

Les excès sont comme la fièvre, en accès libre. V. Hugo avait raison ! Les extrêmes s'attirent et se touchent !  L'esthétique est en vous, enfouie, peut-être ! Elle ne demande qu'à se révéler. Descendez de votre nuage ! C'est écrit dans le ciel. Nous rêvons tous à ciel ouvert ! Le ciel nous appartient. No limit !

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Éclats de rimes

Publié le par modimodi

Blotti, au coin de l'âtre, en plein creux de l'hiver,

Renaît en moi soudain, l'antique jeu des vers.

C'était la belle époque, des jeux, de l'insouciance

Des amours pour Margot, Elvire, Didon, Constance.

 

Je m'inventais alors trahisons et souffrances.

J'alternais les poèmes, les chants et les romances.

Mélancolique, gai, exalté, déclamant,

J'étais votre fiévreux, ardent au corps tremblant !

 

Je vivais l'heure exquise des émois anarchiques,

Quand la moindre risette prend l'aspect érotique,

Sublimant de désirs chaque nuit romantique

Alors tout agitée de frissons frénétiques !

 

Maintenant que le temps m'a donné du bâton

Soixante coups sonnés, des rêves à foison,

Du bonheur, des flocons, des souvenirs aux lampions,

Viennent à ma mémoire ces vers de mirliton !

 

Pèle-mêle accourus, sans rime ni raison. ????

 

Amis, jugez plutôt, les débuts chaotiques

D'idées, de mots, de cris, tragiques, dramatiques,

Élans adolescents, tourments épileptiques

D'une première plume aux poussées acnéiques :

 

4"Mes jours d'ennui s'enfuient comme mauvais amis,

Ils se font lents et lourds au pas des caravanes.

Le temps aboie comme des chiens, la nuit

Sur les soleils cuivrés des amours courtisanes..."

 

6"Mes souvenirs s'en vont en traînant leurs sandales

Comme des pénitents en longue bure sombre

Et la douleur de vous lentement s'intercale

Et je crois vous saisir en effleurant les ombres..."

 

5"J'ai le cœur qui limaille à la grille de l'âge

Et qui grince et qui bat au vent des trahisons.

Mais j'ai la tête encore qui rêve de voyages,

La passion dans ses cendres a gardé des tisons..."

 

1 "Le grain du sablier voudrait revoir la mer

Et plonger dans ses vagues et rouler dans ses plis

Pour ne plus annoncer d'automne ni d'hiver,

Au creux d'un coquillage, à jamais dans l'oubli..."

 

2"Quel délai reste-t'il à l'arbre sous la hache

Et la branche qui ploie sous le poids de ses fruits

Et les oiseaux qui jouent sous les feuilles à cache-cache

Savent-ils le sort que la mort a instruit ?..."

 

3"Où plongent mes racines, iraient-elles aux enfers ?

Quel sera mon sursis pour vous aimer, ma mie ?

Cupidon serait-il aux mains de Lucifer ?

Les feux brûlants d'amour lui seraient-ils soumis ?..."

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Liberté d'aimer

Publié le par modimodi

Ah! Je ferme les yeux

Pour dessiner ton corps

Et je le sais gracieux

Comme fleur à éclore,

Et je le sens soyeux

Comme perle d'aurore.

 

Oui, je veux y goûter

Mes hivers, mes étés.

Oui, je veux en frémir

Et brûler mes désirs,

Me consumer aux braises

De nos plaisirs fournaise.

 

Dans tes regards de femme,

Dévorés par les flammes,

Je veux voir tournoyer

Les soleils éclatés,

Et prendre et grappiller

Les fruits ronds de tes seins,

Et me griser, gorgé

Des grappes de raisin,

Et prendre et faire ployer

Ta taille de blé mûr,

Et t'entendre prier

Entre cris et murmures!

 

Je ne suis rien sans toi,

Qu'une flèche au carquois.

Je ne suis rien sans toi,

Qu'un écho de ma voix.

Je ne suis rien sans toi,

Qu'un cœur à contre-emploi...

 

Nos rêves en abondance

Ont repris leur errance

Avec toi, ils s'élancent

Délivrés du silence.

Nous sommes en partance

Pour ce pays d'enfance

Qu'on nomme l'innocence.

 

Tu es mon alliance.

Tu es ma renaissance

Ma joie et ma puissance.

L'amour est fulgurance!

Je crois en l'existence

D'une chance à tenter.

 

Je ne veux rien laisser

Dans l'ombre du passé.

L'amour est liberté!

Nos ailes sont déployées.

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Inventions et découvertes 6/7 Science exacte

Publié le par modimodi

La vie est recherche et imagination!

Certain de nos savants qui sut s'attirer les foudres, Benjamin Franklin, est resté célèbre par son paratonnerre. Mais sait-on, qu'avant Lloyd, c'est lui qui a fondé la première compagnie américaine d'assurance. C'est encore lui, qui réalisa les lunettes bifocales permettant ainsi le plus grand progrès, précédant l'avènement de l'optique puis de l'optométrie.

La rage de découvrir et la force de convaincre n'épargnent pas les fortunes de nos érudits qui se dépensent et dépensent parfois plus que sans compter. Elles ne les protègent pas non plus contre les hypothèses et les théories parfois erronées!

Comment ne pas sourire de l'expert en langues sémitiques, le prélat irlandais, James Ussher (1581-1656 )! Il fut le premier à établir une chronologie biblique satisfaisante. Au point en 1654, de livrer les fruits d'une vie entière d'érudition. Il déclara que " la date de la création remontait au 26 octobre de l'an 4004 avant Jésus Christ, à 9h du matin. "

Dans le même ordre, au registre des feux de l'amour crépitant d'étincelles germinatives, l'une des théories les plus fantaisistes sur la formation de l'embryon est celle de l'emboîtement des germes. Elle fut soutenue, au XVIIIème siècle, par le suisse Bonnet, selon qui " l'ovaire d'Ève, mère de l'espèce humaine, avait contenu les germes des êtres humains, emboîtés les uns dans les autres à la manière des poupées russes et d'autant plus petits qu'ils sont éloignés dans le temps de la première femme... " A l'époque, les spermatozoïdes, pourtant bien vus au microscope par plus d'un savant, étaient complètement "discrédités". On n'aurait pas imaginé que la première banque suisse fut une banque du sperme!

Amis lecteurs, n'allez pas croire que je veuille allumer les bûchers en attisant les braises ou que ces flambées de maladresses ou d'erreurs soient par trop la marque de mon esprit chauffé à blanc. L'histoire des sciences rayonne de ces météores érudits: Héron d'Alexandrie, Ctésibios, Léonard de Vinci ... Elle nous éblouit de leurs chatoyantes spéculations. Aucun principe, aucune loi, aucune méthode, aucune expérience ne doivent nous paraître tirés par les cheveux!

Pas même l'hygromètre, dont l'idée de mesurer l'humidité de l'air pour prévoir le temps a inspiré à Leonard de Vinci d'abord, un hygromètre qui mesurait en permanence le poids d'une boule de laine... Quand celle-ci était humide, elle pesait plus lourd... Puis qui inspira, à son tour, l'hygromètre à cheveu du suisse Horace-Bénédict de Saussure qui se fondait sur la propriété qu'a le cheveu humain de s'allonger au fur et mesure qu'il absorbe de l'humidité! Vraie expérience scientifique d'un savant qui avait peut être un cheveu sur la langue!

 

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Boules de comme

Publié le par modimodi

L'amour, c'est comme le scoutisme, il faut être toujours prêt à lever le camp, dès qu'on déchante devant les feux éteints.

Les femmes, c'est comme les souris, elles doivent fuir les tapettes.

Le sexe, c'est comme le sujet, une fois introduit, on s'expose parfois à une conclusion trop hâtive!

L'homme, c'est comme l'horizon, pas besoin d'en faire le tour pour découvrir qu'il est borné!

La femme, c'est comme la cervelle, ça se fait sauter sur un coup de tête.

Le sexe, c'est comme le paysage, à première vue, on peut en jouir.

L'homme, c'est comme le ventilateur, il brasse du vent pour avoir l'air.

La femme, c'est comme la salade, effeuillée jusqu'au cœur ou jusqu'au trognon et offerte aux chauds lapins.

L'Amour, c'est comme le Messie, on l'attend, on l’accueille, on y croit, on en meurt de passion!

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