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A peine une mesure

Publié le par modimodi

À peine une mesure,

Quelques draps dénoués,

Des cartes mal battues,

Une aube bâillonnée,

Un chant de peur et de silence,

Qu'étais-je avant que tu sois ?

 

À peine une mesure,

Quelques cordes tendues,

Des chagrins inutiles,

Une fuite interdite,

Un chant de pierres et de racines,

Qu'étais-je avant que tu sois ?

 

À peine une mesure,

Quelques herbes mouillées,

Des fenêtres fermées,

Le front collé aux vitres,

Un chant de piège et de vin vert,

Qu'étais-je avant que tu sois ?

 

À peine une mesure,

Quelques lampes éteintes,

Des horizons noyés,

L'ombre désespérée,

Un chant de pluie et de murmure,

Qu'étais-je avant que tu sois ?

 

À peine une mesure

Quelques femmes en partage,

Des seins de porcelaine,

Un corps de bois pour le bûcher,

Un chant de feuilles et de cendres,

Qu'étais-je avant que tu sois ?

 

À peine une mesure,

Quelques rideaux tirés,

Des adieux trahis par l'aurore,

Un train pour déchirer la nuit,

Un chant d'oubli et de métal,

Qu'étais-je avant que tu sois ?

 

À peine une mesure,

Quelques brouillards des yeux,

Des morsures de gel aux grilles de mes rêves,

Un cœur d'ardoise bleue,

Un chant de neige et de patience,

Qu'étais-je avant que tu sois ?

 

À peine une mesure..

Un fruit vert de désirs,

Une aile d'amour brisée,

Une attente incertaine,

Un halo en ton cœur,

Qu'étais-je avant que tu sois ?

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Mystères

Publié le par modimodi

Pourquoi ceux qui la perdent, se font pointer mabouls!

Quand l'amour fait la nique aux rosières, prennent-elles alors, un pied... de nez?

De la puissance à l'acte, l'amour fait-il, à la minute, exploit et autorité?

Quand il y a quelque anguille sous roche avec une barbue, est-il de bon thon et sans faire une plie, de mettre le turbot?

PS: Est-ce que l'impotent, c'est l'arthrose et faut-il en prendre son parti?

La femme à la fleur de l'âge, n'est-elle pas prête à être effeuillée?

Donner le la ou mettre le holà, une spécialité pour violons? 

Un corps frigide jette-t-il l'effroi au chaud lapin?

La femme, qui a la main sur le cœur, doit-elle aussi la tendre aux mâles heureux?

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A vot'bon coeur!

Publié le par modimodi

Le monde devait être fraternel. Il est individualiste, égoïste ou communautariste. "Chacun pour soi et Dieu pour tous!" Bien sûr,  Citoyen, il y a toujours du bon sentiment qui dégouline dans tes pensées ou tes intentions. Ton frère, ton semblable, l'humain est souvent sollicité par les médias. Il y a du sensationnel à la une, des campagnes de générosité publique: le maxiton du maxidon, à vot' bon cœur !

Mais l'Homme est plutôt "un loup pour l'homme" ou un agneau qui bêle dans le troupeau des moutons de Panurge. "Après moi, le déluge," dit-il toujours, en animal rescapé de la noyade. Car sans remonter à Noé, il se vante de n'être pas tombé de la dernière pluie. Non, bien sûr ! Puisqu'il en vient, directement hallebarde en mains ! Il se tient prêt à sauver l'humanité, sous entendu d'abord sa peau ! Mais sa générosité tombe à l'eau, quand il s'agit de se mouiller pour une noble cause.

D'autres, pense-t-il, s'en chargent pour lui. Il reste bien assez d'ONG humanitaires, et d'associations philanthropiques de secours et d'entraide. Son sens civique est néo-libéral! Il suffit du cœur sur la main qui donne et des appels à la pitié, la main sur le cœur. Au denier du culte, il donne généreusement, le culte du moi!

"Charité bien ordonnée commence par soi-même!" Oui! Homme, tu n'as rien à perdre, puisque tu n'as rien à donner... Ton altruisme est étranglé par ton cordon ombilical, confondu avec le cordon de ta bourse, chaque fois que tu te prends pour le nombril du monde. Tu manques de grandeur d'âme, mais tu cherches la compagnie des grands. Peine perdue, ton égotisme t'empêche d'être bon prince, le roi n'est pas ton cousin.

Dans la sphère du paraître, des nantis bien en vue, tu t'es égocentré et tu te places, dans ce cercle vicieux par intérêt personnel. Mais tu tournes en rond, sans un rond, hormis tes ronds de jambe.Tu rêves de la vie de château et de rouler carrosse! Tu n'es qu'un valet de pied qui ne peut vivre sur un grand pied. Tu veux rouler sur l'or, passer pour le copropriétaire du veau d'or, mais tu es désargenté et bronzé seulement l'été. Pas d'âge d'or pour qui n'a pas un cœur d'or!

Tu mises même sur la chance, comptant sur elle pour tirer bénéfice de ta vie. Au bout du compte, tu comptes surtout sur les autres! Car au lit des illusions, tu as beau tirer la couverture à toi, la bonne fortune te laisse dans de beaux draps. Et comme tu es creux, tu as d'autant plus vite fait le plein de toi-même. Ton seul gros lot, c'est ta suffisance avide.

Dis-moi! Quelle richesse et quelle générosité as-tu? Tu es riche pourtant, mais d'illusions! Et, paraît-il que tu t'enrichis quand tu paies tes dettes! Tu surabondes d’espérances et tu foisonnes de bonnes intentions qui pavent ton enfer. Tu as profusion de rêves et opulence de besoins. Tu voyages dans ta tête, c'est Capoue pour ses délices et Byzance pour le luxe et le stupre! T'es le Crésus des envies, tu as un pactole de désirs!

Et puis tu sais, "l'argent ne fait pas le bonheur," il y contribue seulement. Tu as l'amour qui te comble de ses bienfaits. Ta volupté est débordante de frissons, fertile en ivresses, féconde en ravissements. Tu es riche d'émois et de jouissances. Seul l'amour donne un sens à ta raison d'être.

Là, est ta générosité, quand, sans vouloir posséder l'Autre, tu lui fais le somptueux cadeau de tous tes charmes les plus intimes, l'offrande luxuriante de tes extases, le don de ta jubilation, dans le somptueux dépouillement de ton corps délivré.

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Boules de comme

Publié le par Modimodi

L'amour, c'est comme le jeu, pigeon vole!... et convole.

La femme, c'est comme les pansements. Allez! Une petite qu'on presse, pour qu'en amour, ça gaze!

La mort, c'est comme le train, vaut mieux le manquer pour éviter de dérailler ou de prendre un départ précipité.

La vie, c'est comme le camembert, une B A vaut un bien-fait.

Le sexe, c'est comme la farce, une turlu-pinade avant la débandade.

L'amour, c'est comme l'esclavage, on rêve toujours d'être affranchi.

L'homme, c'est comme le truc, la petite pièce qui dépasse, n'est souvent qu'un bitoniot, un trucmuche, un truc moche.

La mort, c'est comme le bilboquet, à force de s'envoyer en l'air et de tirer sur la ficelle, elle finit par faire son trou.

L'amour, c'est comme les lions, on est félin pour l'autre.

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L'esprit de l'escalier

Publié le par modimodi

Il est présent en moi, je l'emprunte dans mes rêves. Il s'élance d'images en chimères, à des vitesses vertigineuses. Il me perd en des routes qui ne mènent nulle part. Il m'emmène en douceur, au plus secret des plaisirs défendus et refoulés. Il me baigne dans les eaux-fortes, je suis le prisonnier de Piranesi. Il m'entraîne dans l'errance, au cœur des tableaux, des fantasmes et des fantasmagories hallucinées de M Duchamp et de S Dali. Il voyage dans ma tête, il m'égare dans la relativité d'Escher, m'envoie dans de doubles et impossibles révolutions, dans des volutes incertaines. Je circonvolutionne, aux creux du sommeil et des songes. Il est mouvant, labyrinthique, j'ai des psychoses et des vertiges, je croise des fantômes hitchcockiens. Il me soulève et me voilà ! Je sonde l'immensité brumeuse du haut des remparts d'Elseneur ou de Brouage. Je m'agite et je m’essouffle dans des parcours imaginaires, peuplés d'ombres et de présences évanescentes. Dans la nuit qui se déchire, il me reste, au matin, quelques lambeaux de souvenirs !

Mes bons amis, si les objets inanimés ont, paraît-il une âme, il doit en être ainsi de l'Escalier !

De quelques marches, en belles volées, avec ou sans palier, pour un perron, pour un balcon, une terrasse ou un étage, il s'élève et nous emporte. Escalier droit ou en spirale, large ou resserré, en bois, en marbre, en fer forgé, animé ou mécanique, passerelle ou escalator ! A l'air ! Libres ! Élançons-nous !

Pied à pied, il exige de nous des efforts et incarne la réussite, l'ascension physique ou sociale. Plus haut, encore plus haut ! Pas à pas ou quatre à quatre, à pleins poumons, à perdre haleine, il permet de se hisser mais aussi de dégringoler ! Parfois plus bas, toujours plus bas ! Ascension ou descente, dans un sens ou dans l'autre sens ! Pour gagner un degré, monter d'un échelon, le climat et l'existence se font la courte et la grande échelle.

Présence quotidienne ! Celui qui fait ses classes, en prend, un jour, pour son grade, s'il perd une place dans le classement. Gradation ou dégradation des résultats ou des relations, nous connaissons toutes les phases, de la base jusqu'au sommet de l'édifice. Notre vie colimaçonne, seul l'amour est une apogée et la mort le comble des faîtes.

De la victoire à la défaite, l'Homme bivouaque et escalade la montagne des jours. Il prend le versant qui lui convient, évite les brèches et les ravins et suis la via ferrata de la fatalité. Il gravit au quotidien, l'échelle céleste de Jacob, dans l'espoir de triompher, un jour, peut être, au sommet de sa destinée : à l'aiguille du cœur, en plein soleil de minuit.

Quand on veut que ça marche, quelques conditions s'imposent : franchir le seuil, s'accrocher à la rampe ou à la corde, accomplir les étapes sans les sauter, tenir son rang, dans le respect de la hiérarchie, tout en prenant le marchepied !

Ne pas jouer au Tartarin dans son épopée alpine. Avoir l'esprit de l'escalier ! Etre utile aux autres, si possible, à grande échelle, en évitant les tremblements parkinsoniens ou de Richter. Céder à ses penchants, mais plutôt comme à Pise qu'à la tour de Nesle, parler toutes les langues, comme à Babel.

Mais, amis, gardons-nous toujours de trop d'emportements, sachons user de l'esprit d'à-propos. Laissons aux acteurs de théâtre, l'habileté de leurs réparties. Au quotidien, mieux vaut souvent réagir après coup, ne pas répliquer sur le coup. Pas de ruades, de rebuffades, du recul et de la distance !

L'esprit de l'escalier, encore et toujours dans l'esprit comme dans le corps ! De la souplesse maîtrisée, de l’agilité dans les idées, du jarret et de la sveltesse, pour ferrailler et sauter de la balustrade comme Zorro ou comme Robin des Bois, dans leurs duels de cape et d'épée. Par ambition et du regard, visons la cime, ne réservons nos vues plongeantes qu'aux balcons de nos belles, eussent-elles le cœur au Bois Dormant !

Mais de tous les escaliers qui se hissent aux balcons et se dressent dans ma vie, il en est deux que je chéris, ceux des duos d'amours de Juliette et de Roméo, de Roxane et de Cyrano. Leurs mots résonnent en mon cœur, puissent-ils aller mourir dans le vôtre et fleurir dans vos émotions.

<< Quelle lumière brille à cette fenêtre ? C'est là l'Orient, et Juliette en est le soleil. Lève-toi, clair solei l... Voici ma dame. Oh, elle est mon amour ! Si seulement, elle pouvait l'apprendre ! Elle parle, mais que dit-elle ? Peu importe... Ce n'est pas à moi qu'elle parle... Deux des plus belles étoiles de tout le ciel... Si ces astres venaient en elles ?... Ses yeux, au ciel, resplendiraient si clairs à travers l'espace éthéré que les oiseaux chanteraient, croyant qu'il ne fait plus nuit... Que ne suis-je, le gant de cette main, pour pouvoir toucher cette joue !... Elle parle. Oh parle encore, ange lumineux, car tu es aussi resplendissante, au-dessus de moi dans la nuit, que l'aile d'un messager du Paradis...>> (William Shakespeare: Roméo et Juliette II,2)

<< : Qui donc m'appelle?... Vos mots sont hésitants. Pourquoi?

Cc : C'est qu'il fait nuit, dans cette ombre à tâtons, ils cherchent votre oreille... Or, moi, j'ai le cœur grand, vous, l'oreille petite. D'ailleurs vos mots à vous descendent: ils vont plus vite, les miens montent, Madame : il leur faut plus de temps !... Certes, et vous me tueriez si de cette hauteur, vous me laissiez tomber un mot dur sur le cœur !... J'aperçois la blancheur d'une robe d'été, moi je ne suis qu'une ombre, et vous qu'une clarté !..

: Quels mots me direz- vous ?

Cc : Tous ceux, tous ceux, tous ceux qui me viendront, je vais vous les jeter, en touffe, sans les mettre en bouquets : je vous aime, j'étouffe, je t'aime, je suis fou, je n'en peux plus, c'est trop ; ton nom est dans mon cœur comme dans un grelot...>> (Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac, acte III, scène 7)

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Mystères

Publié le par modimodi

Si la femme est une rédemption, a-t-on besoin de la racheter par amour ou par indulgence? Un salut ne suffit-il pas, quand on la quitte?

N'est-ce pas exagérément gay, de dire que la guêpe est folle de joie de protéger dard dard ses arrières?

Quand une femme, de mèche avec l'amour, vous attife, joue-t-elle les accroche-cœurs?

L'homme est-il cet absent, dont on peut dire du mâle, qu'il a toujours tort?

Si l'amour est fait de rapports communs, pourquoi se la raconter et s'en faire toute une histoire?

Aller à tout vent, vivre dans l'air du temps, suffit-il à se donner l'air au courant et l'impression d'être dans le vent?

Au grand livre de l'histoire: le roi à la page et la reine aux pages?

Pour qu'en amour ça colle, faut-il un implacable talent?

Est-ce qu'on peut se taper les dactylos, au pied de la lettre, avant et après avoir fait une touche?

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Boules de comme

Publié le par modimodi

L'amour, c'est comme les gadins, les vertus se ramassent à la pelle.

La vie, c'est comme les syllabes, d'abord le B, A ,BA, puis on redouble d'efforts et c'est pour toute la vie!...Pipi, caca, popo, cucul, papa, baba, pépé, gaga!

La mort, c'est comme le zéro, au dernier degré du compteur de la vie, un dernier compte rond.

La femme, c'est comme les armures, on a souvent maille à partir, pour avoir la cotte.

Les hommes, c'est comme les tarifs, une fois en vigueur, ça promet de ne pas baisser, pour finir ça vous baise simplement.

La femme, c'est comme l'époque, ça se donne des airs à la mode, pour finir, elle ne prend que les ères de l'âgée au logis.

La vie, c'est comme la dissertation, on a beau bien traiter le sujet, on n'évite, ni la marge, ni la conclusion.

La mort, c'est comme le tennis, un effet, un lob et un dernier revers.

L'amour, c'est comme le bain, il faut faire son siège, pour faire trempette.

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Mystères

Publié le par modimodi

Un hommes fort comme une barrique qui a le coup de foudre pour une bordelaise doit-il lâcher la bonde?

Si l'amour ne fait pas de détails, à quel prix est-on de la revue?

Une femme qui est bonne au pieu, a-t-elle moins de risque de se faire planter?

Un cœur de pierre ne vous tire-t-il pas des larmes claires comme de l'eau de roche?

La femme n'est-elle pas, un objet de piété, puisque les Vénus mettent leur mont au clou?

Est-ce à Lisieux, que la châsse a cours?

Si l'amour ne se raisonne pas, pourquoi se rendre à sa raison, s'en donner une pour espérer et, au final, tout simplement la perdre?

Ceux qui sont inflexibles, dans la vie, sont-ils inébranlables en amour?

Le couillon qui l'a eu dans le cul, pensait-il que l'affaire était dans le sac?

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Boules de comme

Publié le par modimodi

L'amour, c'est comme la perruque, vrai ou postiche, ça ne tient qu'à un cheveu qu'il vous donne du toupet.

La femme, c'est comme la cuve, parfois si terne qu'elle vous bassine.

La vie, c'est comme le labyrinthe, d'égarements en impasses, seule la mort connaît sans détour, la sortie.

La mort, c'est comme l'écho, toutes nos questions restent sans réponses avant de se répéter, au fond du trou.

L'homme, c'est comme le navire, il est renversant quand il tempête. A trop faire de vagues, il vous chavire ou se fait larguer.

L'amour, c'est comme l'îlot, à fleur d'eau, un écueil où les marins de peau douce font naufrage, capotent et s'enfoncent.

La mort, c'est comme le cambriolage, un casse! Avec ou sans coffre, faut passer à la caisse.

La vie, c'est comme les règlements, quelques versements et parties de cash cash avec l'amour.

Le sexe, c'est comme les chaussures, on se roule des galoches et il faut la bonne pointure pour prendre son pied avec une peau de vache.

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Mystères

Publié le par modimodi

Les eunuques se disputent-ils pour une queue de poire, une queue de cerise ou une queue de billard?

La meilleure manière de donner le change en amour, n'est-ce pas de rendre à l'autre et en liquide, la monnaie de sa plus belle pièce?

Ceux qui ne sont plus chauds pour la vie, refroidissent-ils plus vite, dans la rigueur des derniers jours?

Savez-vous si la réputation de la Vénus de Milo venait de son influence? Elle aurait eu, dit-on, le bras long.

Est-ce parce qu'on commence par rouler en patinette, puis qu'on se roule des patins, que de glissade en glissade, le dernier vous glace?

De quoi se plaint-elle? Ne s'abandonne-t-on pas aussi avant de la plaquer?

La vie n'est-elle pas une vraie ménagerie: les lapins se posent, les cabots aboient, la biche prend son pied comme le butor avec la grue et nous passons du coq à l’âne?

Un gentleman cambrioleur, prend-il le fric en frac?

Pourquoi faut-il que les macs à ronds, distribuent des marrons aux bonnes pâtes d'amande?

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