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Orthographe Un sans-faute 2/4

Publié le par modimodi

Un sans-faute

 

C'est ma faute, ma très grande faute !

Oh ! Pardon, doux Jésus, mein Goth !

J'ai une têt' de gélinotte,

Les bonnes notes, c'est d'la gnognotte !

 

Moi, j'ai les rêves qui ballottent

Et j'ai les idées qui cahotent.

Mes pensées font de la roulotte

Sur les chemins de Don Quichotte !

 

L'enseignement me ravigote !

Avec les potes, on r'mue, on s'frotte,

On s'taquine et on gigote

A en user nos fonds de culotte.

 

Nous, on se marre et on papote,

On dit des histoires rigolotes

Pour faire rougir les p'tites chochottes,

Qui pour un rien rient ou sanglotent.

 

L'orthographe, c'est de la compote,

Des choux, des navets, des carottes,

Des erreurs qui cuisent et mijotent

Pour nous encombrer la jugeote !

 

On s'en tape, d'écrire sans faute

Pour une vieil instit' qui ergote

Et qui nous revend sa camelote

Pour têtes à claques et à calottes !

 

C'n'est pas cool, c'est dur et c'est hot !

Il pleut des zéros à Gravelotte.

Moi, j'préfèr' les baisers d'Charlotte,

Quand elle et moi, on se bécote !

 

On s'dit des mots sans faire de fautes,

On n'se trompe pas en parlotte.

L'écriture, c'est de l'anecdote !

Un s m s et que ça saute !

 

Y'a pas besoin d'une parigote !

Pour écrire : "Viens dans ma grotte,

Je te donnerai mes papillotes."

En amour, je fais un sans-faute ! 

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Le bouton

Publié le par modimodi

Qui a eu l'idée de l'inventer? Probablement, quelqu'un de mal fagoté qui en avait assez de se serrer la taille avec une ficelle, quelqu'une enrubannée, lacée et corsetée ou encore un dandy à la mode, lassé de se montrer sous toutes ses coutures!

Car enfin, quoi de plus banal qu'un bouton! Plat ou rond, bombé ou en boule, il reste simple, discret, attachant. Il tient à toi et tu tiens à lui. Dans un style accrocheur, il fait, au quotidien, partie de tes proches, les plus familiers.

Impossible de t'en passer! Il est partout, omniprésent! Tu ne le remarques pas. Il se fait oublier. Il se joint à toi et en silence, se la boucle. Tu es en union libre avec lui. Tu t'es lié à lui et pour bien le prouver, tu t'es fendu d'une ouverture. Tu n'as d'ailleurs pas hésiter à lui donner ta chemise. Affectueusement, il t'a remercié en te sautant au col. Avec une infinie délicatesse, il ira jusqu'à prendre des manchettes, avec toi.

Il peut même t'apporter une touche de fantaisie ou de bon goût. Il orne ton gilet ou ta veste et luit au soleil de ta renommée. Mieux qu'un bouton sur le nez, plus brillant qu'un bouton d'or ou plus discret qu'un bouton de rose, il te distingue avec élégance.

Avec lui, tu es fixé! Ne t'avise pas de le négliger! Il se vengerait tout aussitôt! Certains qui s'étaient serrés un peu trop la ceinture puis qui se sont laissés aller, n'ont pas tenu devant lui. Si tu y tiens, ne lâche pas la bride et ne le laisse pas filer. Ne le laisse surtout pas tomber au risque de prendre une belle déculottée ou une pantalonnade publique!

Avec lui, la liaison durable, c'est toujours du cousu main! Inutile donc de se défiler et de s'agacer par tous les trous. Celui qui teste sa résistance en le tirant par la queue, tente dangereusement le diable! Il vaut mieux demeurer fidèle à son attachement et rester le plus longtemps enlacé à lui, sans se lasser. Qui se relâche et perd le fil de son étroite relation, curieusement en se déballonnant, en même temps, ils se déboutonne!

De l'enfance à la fin de l'adolescence, le bouton est omniprésent. "J'aurais su, j'aurais pas venu!" disait Petit Gibus dans la guerre des boutons! Un guerre où les bandes de deux villages voisins cherchent à en découdre. Malheur aux vaincus car les vainqueurs dépouillent les vaincus de leurs boutons. Au cas, où! ... Mieux valait en avoir une pleine boite en réserve, surtout des boutons de culotte!

Puis un jour, les tendres amours vous piquent aux rosiers des belles.Vous échangez les boutons de fièvre de vos émois pubères! Vous aimez tout: les fleurs en boutons, leurs boutons de nacre et leurs boutons de soie mais vous adorez plus encore les tendres petits boutons de Rose! Vous vous en parfumez d'ivresse et de tendresse.

Mais pour aller plus vite, y en a qui, toujours plus pressés, préfèrent mettre la pression plutôt que d'exercer leurs doigts au délicat exercice du boutonnage. D'autres explosent et surenchérissent en choisissant la fermeture éclair. Tous ceux là se privent du lent plaisir du déshabillage et du désir grandissant du dégrafage au déboutonnage.

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Père Juvénal 1/4

Publié le par modimodi

"Mens sana in corpore sano" !

Des intellos, des abdominaux !

Ô Père Juvénal, haro, haro !

Ta sentence, c'est bidon ! C'est zéro !

 

Y'a des cervell' sans pectoraux,

Mornes, pleines comme à Waterloo.

Y'a des costauds sans ciboulot,

Au cerveau comme un bigarreau.

 

J'suis pas musclé des jambonneaux

Et pas plus épais qu'un copeau !

J'fais pas l'zouave dans un kimono,

J'fais pas d'judo ou d'aïkido !

 

J'suis un héros, incognito,

Le maestro du cogito,

Plus développé du caberlot

Qu'des bras, la môme sans marmot

!

La demi-Vénus de Milo,

A bras cassés et gros lolos,

L'égérie des mini Bimbos,

Des femmes tronc et des pieds bots.

 

Pèr' Juvénal, t'es doctrinal,

T'engorges trop des surrénales !

On n'pédal' pas tous dans l'gello

On n'est pas tous Mongolito,

 

Si on n'est pas ex abrupto,

Einstein, Zorro, Victor Hugo,

Le grand Vasco, le p'tit Napo

Fait comme un veau à Marengo !

 

Gloria, in excelsis deo !

On n'est pas frêl' comme un angelot

Parc' qu'on chante et prie à huis clos

En encensant les vieux bigots.

 

On n'a pas l'corps méli-mélo

Quand on n'fait pas d'waterpolo !

Moi, j'suis un drôl' de zigoto,

Bien charpenté du chapiteau.

 

Je bedonne comme un bedeau,

J'suis un finaud, un peu lourdaud,

Dans une forme, petit tonneau,

Mi-baleineau, mi-dindonneau.

 

Mens sana in corpore, pas beau!

 

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Beauté et don de soi 3/4

Publié le par modimodi

 

Qui donne s'attend à recevoir. C'est ainsi ! Il s'agit d'une attitude humaine répandue.

Chacun accorde une valeur, un prix à ce qu'il a reçu et espère en retour un cadeau d'égale valeur, le plus souvent, même supérieure. Le donnant-donnant est une récompense jugée insuffisante !... Plus, toujours plus ! Il faut donner en cent, en mille !

La beauté elle-même est toute, sûre en chair et en surenchère ! La plus belle fille du monde qui s'est donnée attend plus encore et en corps !

Mais à moins de connaître le vrai montant, l'estimation est toujours forcément subjective. Ainsi en va-t-il, je pense, pour la beauté dont chacun sait que Voltaire avait malicieusement su en préciser la définition dans son Dictionnaire Philosophique. Je vous la livre sans la tronquer :

"Demandez à un crapaud ce que c'est que la beauté, le grand beau, le to kalon. Il vous répondra que c'est sa crapaude avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête, une gueule large et plate, un ventre jaune, un dos brun. Interrogez un nègre de Guinée ; le beau est pour lui une peau noire, huileuse, des yeux enfoncés, un nez épaté.

Interrogez le diable ; il vous dira que le beau est une paire de cornes, quatre griffes et une queue. Consultez enfin les philosophes, ils vous répondront par du galimatias ; il leur faut quelque chose de conforme à l'archétype du beau en essence, au to kalon."

Inutile de paraphraser ce bijou d'ironie et de sagesse induite ! Retenons que tout est affaire de préjugés personnels et qu'il n'est guère possible de caractériser la laideur ou la beauté. Dieu n'a qu'a bien se tenir ! Il n'y a pas de perfection céleste, il n'y a pour nous, devant l'Éternel que la beauté du diable réservée aux pauvres pécheurs.

Fin de l'hystérie collective sur le terrorisme de la beauté, place à l'indulgence plénière et à la tolérance maximale. Tout est relatif, désormais ! La pin-up est au catalogue ! La beauté est qualitative en soi, éclatante ou glaçante sur papier glacé. Les formes priment sur le fond. Celles qui ont gagné le grand prix de sécheresse et de gras d'os seront mannequins ! Des esprits chagrins et anorexiques sont même allés dire qu'on en faisait des tonnes sur la beauté supposée de la plus belle fille du monde.

Car au fond, elle est avant tout femme et, qu'aura-t'elle de plus à donner, à celui qu'elle aime que ce que toutes les femmes offrent par ailleurs, c'est à dire l'offrande abandonnée de leur corps et de leur intimité ? Peut-on leur suggérer que la différence résiderait peut-être dans un don d'elles-mêmes, qui serait tout entier corps et âme !

Alors, la question du don de soi s'apprécie bien évidemment selon qu'il s'agit de se dévouer ou de se sacrifier... La vestale se sacrifie dans l'offrande de sa virginité et la plus belle des martyres dans l'abandon de sa vie. La plus belle des girls du paradis latin qui se trémousse et se dépouille, se dévoue pour le plaisir des yeux de ses admirateurs.

Bien évidemment, du présent trouvant sens dans la sublimation, à l'aumône faite à la concupiscence, le prix à payer n'est pas non plus le même. Les bienfaitrices n'ont pas les mêmes bénéficiaires ! Les bienheureux n'ont pas les faveurs des mêmes anges ni n'accèdent au même septième ciel. Du profane au sacré, l'autel n'est pas réservé aux mêmes vertus. Les plus belles filles ne donnent pas la même joie dans l'étroit passage du charnel au spirituel...

 

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Cœur sur la main 1/2

Publié le par modimodi

Plus besoin de joindre les mains,

De faire des pieds et des mains,

De m'engager, la bague en mains,

Pour à tout prix forcer ta main !

 

Je n'tiens plus ma tête à pleines mains,

J'ai coupé mon poil dans la main

Et pris mon courage à deux mains

Pour moi te demander ta main.

 

Quand je t'ai prise par la main,

L'amour s'est donné haut la main,

Sans chichis, en un tournemain,

Sans la crainte des lendemains.

 

A présent, je me frott' les mains.

Ce bonheur, c'est du cousu-main

Pour nos petits cœurs, brodés-main,

Parchemins enluminés-main !

 

Ligne d'amour en pleine main,

Nous nous aimons main dans la main.

La chance nous tend la main,

Le destin nous a pris en mains.

 

D'amour, joignons nos deux mains !

Mettons la confiance en sa main.

Papillon d'amour en ta main,

Moi, je pose mon cœur sur ta main.

 

Je l'abandonne entre tes mains,

Tu peux le prendre à pleines mains,

Mais n'le laiss' pas tomber des mains.

Il est à toi, de première main !

 

Ouvre ton cœur, ouvre ta main,

J'te donne mon amour, clés en mains.

Ne le pass' pas de mains en mains.

Retiens-moi au creux de ta main.

 

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Orthographe Miss Jacquotte 1/4

Publié le par modimodi

Miss Jacquotte

 

Gravera-t'on sur mon épitaphe,

Ci-gît le bon, le bel Olaf,

Au firmament des paragraphes,

La super star de l'orthographe ?

 

Ah ! Nom d'un chien ! Ah ! Non de non,

Je n'veux pas voler mon renom !

J'veux le premier prix d'composition.

Les mots, les sons, j'serai leur champion !

 

J'pourais  rel'ver tous les défis.

Sans me tromper dans la graphie,

Ecrire à l'aise : File Adèle, fuis,

Le plus loin de Philadelphie !

 

D'instinct, je f'rais zéro faute.

En dictée, vois com' je dépote !

J'épaterais mes petits potes,

Je vais décrocher le jackpot !

 

Eux, ils se gourent et ils capotent !

Ils se vautrent, font du rase-mottes,

Pour eux, la barre est bien trop haute,

Un terme est une mine. Hop ! Ils sautent !

 

Ils s'en prennent plein la cocotte,

Des quolibets de miss Jacquotte,

Notre professeur qui tricote

Et qui nous met les nerfs en pelote !

 

On en a marre de la despote,

De c'vieux coyote et d'son bloc-notes,

Qui suce des gommes et qui toussote

À son bureau, pieds sur bouillotte !

 

Elle nous rabâche, elle radote,

 À s'en paralyser la glotte

"Faut écrire sans fair' de fautes

Ou j'vous mets une mauvaise note !"

 

Elle nous houspille, nous asticote,

Mon optimisme elle le boycotte,

Mon assurance, elle la sabote,

J'ai tout mon moral qui clapote.

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Boules de comme

Publié le par modimodi

La vie, c'est comme le rugby, des essais, des dé-mêlées, des beautés en touches, puis un jour, elle vous plaque!

L'homme, c'est comme le lapin, il a beau détaler, il laisse sa peau pour des pruneaux!

L'amour, c'est comme les caprices, quand il monte en flèche, on donne un oui pour un nom.

La mort, c'est comme un masque, un loup pour l'homme.

La vie, c'est comme l'acné, du bouton de rose à la couperose.

Le sexe, c'est comme le défi, un coup de main suffit à le relever.

La mort, c'est comme les raz-de marée, on essuie des larmes de fond.

La femme, c'est comme les radis, ça vous pousse à la botte.

L'amour, c'est comme la philosophie, la péripatéticienne côtoie le platonique.

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Beauté et don de soi 2/4

Publié le par modimodi

 

Si j'ai peu de chance de bénéficier des faveurs du proverbe : "La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a"... la consolation me tend heureusement les bras ! Car la plus moche fille du monde ne peut aussi donner que ce qu'elle a !

Curieusement Messieurs, je ne sens pas chez vous la même frustration... Penseriez-vous alors davantage à ce qui lui manque et qu'elle n'a pas, qu'à ce que vous avez évité qu'elle vous offre ? Vous voilà sauvés ! La sagesse populaire a tout prévu : On ne peut donner que ce que l'on possède !

Certaines d'entre les pas belles peuvent donc se réconforter, même si elles n'ont à nous offrir que des grains de beauté et des dictons comme : " Après la pluie, le beau temps! " ou " La façon de donner vaut mieux que ce qu'on donne ". Méfiez-vous quand même, mes bons amis, des apparences de leurs appâts rances !

Avec un bon maquillage, vous pouvez être pris au piège du trompe-couillons! La plus moche peut toujours se refaire une beauté et vous avoir en beauté... Le plus bel astre peut-être un vrai désastre ! Le beau parleur qui savait en conter de belles et en faire voir de plus belles se fera ainsi bel et bien avoir par une bimbo peinturlurée ou recomposée.

D'ailleurs, tout est toujours affaire de goût ! Pourquoi, devrions-nous tous partager le même avis ? Y aurait-il un caractère défini pour la beauté universelle ? Que faire des insatisfaits permanents, pour qui rien n'est jamais assez beau, agréable, achevé, soigné ? L'excès de raffinement et de subtilités ne conduit pas au bonheur. La Fontaine nous l'a dit : "Les délicats sont malheureux / rien ne saurait les satisfaire." (Contre ceux qui ont le goût difficile. II,1)

De toute évidence, il faut pour bien comprendre la phraséologie de N Chamfort, ne pas l'amputer en citant en entier sa pensée : "La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a, ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre, c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit."

Lui-même ne faisait que commenter ce proverbe plus ancien... Notre satisfaction dépendrait donc de notre capacité à nous représenter et à percevoir le don que l'on reçoit. C'est nous qui l'apprécions en lui donnant sa valeur. Il y aurait beaucoup à dire sur cette notion dont Marcel Mauss a brillé à nous en faire sentir les nuances et les codes pouvant aller du cadeau jusqu'à l'échange et au troc.

Le don appelle toujours le contre-don dans la triple obligation : donner, recevoir, rendre. Gare à vous messieurs, il vous faudra au moins, rendre autant que vous aurez reçu ! Rien n'est gratuit et à sens unique, tout est réciproque. Modèle réduit, s'abstenir ! Inutile de faire le beau ! Monsieur Univers a de sérieuses obligations sur la forme comme sur le fond pour être beau comme un dieu de l'Olympe...

Il peut prendre la pose et son temps, mais il a une dette morale autant que physique. Pas question pour lui, de s'économiser. Bien sûr ! Adonis se rêve en Apollon et n'est peut être que le plus beau des bellâtres. Cupidon joue au chérubin mais sa déesse callipyge n'est sans doute qu'une nymphe à queue de poisson plate.

La plus belle des muses que je courtise devait ainsi me faire don d'une imagination enchanteresse et fessue doublée d'un style pittoresque et charnu. Elle m'a comblé, amis, ma super callipyge ! J'ai reçu en guise des Belles Lettres, le don de la calligraphie en rondes-bosses !... Me voilà bien avancé pour moi frapper sur mon clavier !

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Cause toujours! 2/2

Publié le par modimodi

Quand tu me causes, moi, je m'repose

Mais j'dois mettre l'esprit en pause,

Garder oreilles et lèvres closes,

Car j'suis déjà en overdose,

De la tortur' que tu m'imposes :

Ta thrombose et ta coxarthrose,

Tes cent vapeurs de ménopause !

 

Pas de repos, pas de répit,

Si je me lève, tu me suis,

Car tu n'as pas encore fini !

J'ai l'temps d'soulager ma vessie,

D'm'adonner à tous mes hobbys,

D'm'occuper d'mes modèl' réduits

Ou de jouer de la batterie !

 

Tu veux m'parler d'ta pneumonie

Et d'la guigne qui te poursuit :

C'était au ski, à Chamonix...

"Tu n'as jamais été vernie !

T'aurais dû faire un safari,

Te dis-je, d'un ton contrit."

 

Alors j'ai droit aux insomnies,

A tes crises d'asthme et d'allergie,

Aux bienfaits d'l'homéopathie.

T'as l'remède à ma calvitie

Et patata et patati?

Ça peut durer au bout d'la nuit !

 

Pour faire cesser tes gazouillis,

J'ai un remède garanti

Je te crie, d'un air réjoui :

"Je viens d'faire des macaronis,

A table, Madame est servie !"

 

C'est enfin toi, qui es en pause !

Quand tu manges, tu t'métamorphoses,

Ta bonne santé, à table explose,

C'est miracle et apothéose !

 

Au moins moi, avec mes névroses,

Au grand jamais, je n't'indispose !

Tu as la paix et tu t'reposes !

T'aimer malgré tout est ma cause,

J'ai respecté toutes les clauses.

J'ai ôté les épines, aux roses !

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Bon anniversaire!

Publié le par modimodi

Deux ans de blog, aujourd'hui!

Merci pour tous vos soutiens et le bonheur de nos rendez-vous quotidiens!

A demain!

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