Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mystères

Publié le par modimodi

Si la femme est une rédemption, a-t-on besoin de la racheter par amour ou par indulgence? Un salut ne suffit-il pas, quand on la quitte?

N'est-ce pas exagérément gay, de dire que la guêpe est folle de joie de protéger dard dard ses arrières?

Quand une femme, de mèche avec l'amour, vous attife, joue-t-elle les accroche-cœurs?

L'homme est-il cet absent, dont on peut dire du mâle, qu'il a toujours tort?

Si l'amour est fait de rapports communs, pourquoi se la raconter et s'en faire toute une histoire?

Aller à tout vent, vivre dans l'air du temps, suffit-il à se donner l'air au courant et l'impression d'être dans le vent?

Au grand livre de l'histoire: le roi à la page et la reine aux pages?

Pour qu'en amour ça colle, faut-il un implacable talent?

Est-ce qu'on peut se taper les dactylos, au pied de la lettre, avant et après avoir fait une touche?

Voir les commentaires

Boules de comme

Publié le par modimodi

L'amour, c'est comme les gadins, les vertus se ramassent à la pelle.

La vie, c'est comme les syllabes, d'abord le B, A ,BA, puis on redouble d'efforts et c'est pour toute la vie!...Pipi, caca, popo, cucul, papa, baba, pépé, gaga!

La mort, c'est comme le zéro, au dernier degré du compteur de la vie, un dernier compte rond.

La femme, c'est comme les armures, on a souvent maille à partir, pour avoir la cotte.

Les hommes, c'est comme les tarifs, une fois en vigueur, ça promet de ne pas baisser, pour finir ça vous baise simplement.

La femme, c'est comme l'époque, ça se donne des airs à la mode, pour finir, elle ne prend que les ères de l'âgée au logis.

La vie, c'est comme la dissertation, on a beau bien traiter le sujet, on n'évite, ni la marge, ni la conclusion.

La mort, c'est comme le tennis, un effet, un lob et un dernier revers.

L'amour, c'est comme le bain, il faut faire son siège, pour faire trempette.

Voir les commentaires

Mystères

Publié le par modimodi

Un hommes fort comme une barrique qui a le coup de foudre pour une bordelaise doit-il lâcher la bonde?

Si l'amour ne fait pas de détails, à quel prix est-on de la revue?

Une femme qui est bonne au pieu, a-t-elle moins de risque de se faire planter?

Un cœur de pierre ne vous tire-t-il pas des larmes claires comme de l'eau de roche?

La femme n'est-elle pas, un objet de piété, puisque les Vénus mettent leur mont au clou?

Est-ce à Lisieux, que la châsse a cours?

Si l'amour ne se raisonne pas, pourquoi se rendre à sa raison, s'en donner une pour espérer et, au final, tout simplement la perdre?

Ceux qui sont inflexibles, dans la vie, sont-ils inébranlables en amour?

Le couillon qui l'a eu dans le cul, pensait-il que l'affaire était dans le sac?

Voir les commentaires

Boules de comme

Publié le par modimodi

L'amour, c'est comme la perruque, vrai ou postiche, ça ne tient qu'à un cheveu qu'il vous donne du toupet.

La femme, c'est comme la cuve, parfois si terne qu'elle vous bassine.

La vie, c'est comme le labyrinthe, d'égarements en impasses, seule la mort connaît sans détour, la sortie.

La mort, c'est comme l'écho, toutes nos questions restent sans réponses avant de se répéter, au fond du trou.

L'homme, c'est comme le navire, il est renversant quand il tempête. A trop faire de vagues, il vous chavire ou se fait larguer.

L'amour, c'est comme l'îlot, à fleur d'eau, un écueil où les marins de peau douce font naufrage, capotent et s'enfoncent.

La mort, c'est comme le cambriolage, un casse! Avec ou sans coffre, faut passer à la caisse.

La vie, c'est comme les règlements, quelques versements et parties de cash cash avec l'amour.

Le sexe, c'est comme les chaussures, on se roule des galoches et il faut la bonne pointure pour prendre son pied avec une peau de vache.

Voir les commentaires

Mystères

Publié le par modimodi

Les eunuques se disputent-ils pour une queue de poire, une queue de cerise ou une queue de billard?

La meilleure manière de donner le change en amour, n'est-ce pas de rendre à l'autre et en liquide, la monnaie de sa plus belle pièce?

Ceux qui ne sont plus chauds pour la vie, refroidissent-ils plus vite, dans la rigueur des derniers jours?

Savez-vous si la réputation de la Vénus de Milo venait de son influence? Elle aurait eu, dit-on, le bras long.

Est-ce parce qu'on commence par rouler en patinette, puis qu'on se roule des patins, que de glissade en glissade, le dernier vous glace?

De quoi se plaint-elle? Ne s'abandonne-t-on pas aussi avant de la plaquer?

La vie n'est-elle pas une vraie ménagerie: les lapins se posent, les cabots aboient, la biche prend son pied comme le butor avec la grue et nous passons du coq à l’âne?

Un gentleman cambrioleur, prend-il le fric en frac?

Pourquoi faut-il que les macs à ronds, distribuent des marrons aux bonnes pâtes d'amande?

Voir les commentaires

Fusion

Publié le par modimodi

Entre tes mains à contre ciel,

Coule le vin,

Coule le miel,

Coule la pluie,

Coule l'ennui,

De gousses en gousses déliées,

De gouttes en gouttes distillées,

Grappes et grains roulant,

De tes doigts,

Écrasés.

 

Dessus les feux de la colline,

Avant l'orage sous les feuilles,

Entre les ors de tes paupières

Qui s'éventaillent sous les cils,

Aux voûtes fraîches de tes yeux,

Glisse la nuit de perles bleues,

En mer, muette de lavandes.

 

J'ouvre les mains à la nuit,

Je t'ai noué entre mes bras.

Je bois le vin de tes baisers

Et l'ambroisie de tes désirs.

Je voudrais te crier, je t'aime.

Je ne sais crier qu'au blasphème,

Des gémissements incandescents,

Fondant en unique coulée

Frissons, extases, corps incendiés

Dans un chant d'amour étoilé.

Voir les commentaires

Ressac 2/2

Publié le par modimodi

Toi, moi, nous,

Sans cap, sans attentes,

Sans promesses!

Vois ces sillages,

Ces rides et ces sillons creusés

En nos cœurs ensablés

De rêves abandonnés,

De désirs délaissés.

 

Vois nos amours dérivées,

A contre-courant d'aimer,

Rejetées dans les algues,

Échouées au rivage,

Enlisées de varech,

Envasées de limons,

Imprimées dans le sable,

Dans la trace d'un pas,

Écrasées, étouffées,

Oubliées!

 

Toi, moi, nous, parmi les autres,

Vaporisés, iodés et perdus

Dans le vent des embruns.

Nous, au-delà de notre âge,

Et moi,

Déjà en plein naufrage,

Chaviré!

 

Dans l'éblouissement bleu

De tes yeux aigue marine,

Tu me retiens encore

Par quelques fils d'étoiles,

Accrochés au fanal

Des bateaux dans la brume.

 

Et nous voilà,

Démâtés, désemparés,

Dans l'eau des souvenirs,

Où s'érodent nos peurs

De nous perdre et vieillir.

 

Toi,

Dans la transparence

Des perles sur ta peau,

Toi, dans le glissement

Des larmes de tes yeux.

Toi,

Tu m'es revenue

Ce soir, comme la marée

Et j'ai honte des vagues.

 

Le plaisir ourle en moi

D'anciennes amertumes.

Aucun parfum qui me revienne

De nos amours enfuis.

J'ai oublié ton nom.

Ne me sont advenus

Que les cris des noyés

Échoués pour un soir,

Sur ton île Tristan.

 

Rien ne surviendra plus

Rien ne me sera plus

Que le sable des grèves,

Battues de mauvais vent.

 

Je t'aime, sans le dire,

Je t'aime sans le vouloir,

Je t'aime au désespoir

De ne plus le savoir.

Voir les commentaires

Boules de comme

Publié le par modimodi

La mort, c'est comme l'internationale, c'est la lutte finale!

L'amour, c'est comme les pronoms, à défaut d'être démonstratif, c'est relatif, surtout pour les indéfinis qui s'interrogent.

La vie, c'est comme les champignons, c'est du spore! Si saprophyte, faut pas lâcher pied.

L'homme, c'est comme l'abolition, sa virilité reste un privilège.

La femme, c'est comme la grenouille, de la reine à la raie nette, faut que ça saute!

Le sexe, c'est comme le métro, de bouche en bouche, il lui faut des stations.

L'amour, c'est comme les baromètres, quand la pression monte, on se barre ou on reste au bar!

La mort, c'est comme l'anthologie, un recueil de morceaux en vers.

La vie, c'est comme la course, à perdre haleine.

Voir les commentaires

Ressac 1/2

Publié le par modimodi

 

Accrochées aux rochers,

Battus et rebattus,

Écorchées aux arêtes,

Finalement emportées

Par les jusants, vaincues,

Nos amours de goémons

Reposent en morte-eau.

 

Ce soir, la lune est triste.

Te voilà! Pâle, de retour,

Furtive et ondoyante,

Silencieuse marée

Déposant tes baisers.

 

Entends mon cœur,

Entends le battre

Dans les murmures du ressac.

 

Las! Tu es insaisissable,

Liquide, marine,

Libre d'amour,

Tu glisses, tu m'échappes,

Soulevée par la vague.

 

Flots de douleurs en ma mémoire,

Nostalgie des heures en allées

Dans le reflux de la marée.

Un coup de l'âme m'a tailladé

Mes rêves et mes désirs,

Mes émois, mes plaisirs,

Fracassé ma carcasse

Aux brisants de ton corps.

 

Nuit de colère,

De braises et de cendres.

D'écueils en récifs,

Déquillée, éclatée,

Je me suis échoué,

Épave de hauts fonds,

Brisée jusqu'au tréfonds.

 

J'ai mal à toi,

J'ai mal à nous, j'ai mal aux autres.

Mes mots sont des crachats d'écume.

Mes mots ne valent rien,

Leurs fruits ont pris le sel

Du piège de ta bouche.

Tes mots n'offrent plus rien

Que pauvres fleurs battues,

Dans les laisses de mer.

 

Sillages du silence!

Dans les remous de ma mémoire,

Dans le vol des mouettes

Et les cornes de brume,

Je passe en contrebande,

Au large des falaises,

Voilées de crêpe blanc,

Nos saumâtres amours.

 

Voir les commentaires

Mystères

Publié le par modimodi

En amour, quand on a tissé des liens et rêvé des nœuds de l'hymen, a t'on maille à partir?

Est-ce de n'avoir pas assez mouillé, que les vieilles filles encore femmelettes préfèrent les mouillettes avec des hommelettes? 

L'infatigable en amour, ne ressent donc pas, ni les coups de barre ni les coups de pompes?

Les nourris dans le sérail, parlent-ils en termes voilés?

Est-ce parce qu'il avait épousé un chameau, qu'il est parti rouler sa bosse?

L'article de la mort est-il défini ou indéfini?

"Qui aime bien, châtie bien.": une expression dans le coup pour une ultime mise au poing, en style direct?

Est-ce, parce que la vie est pleine d'entrain, qu'avant de vous débarquer, la mort patiente avec un aller simple?

Féminin singulier: le pin et la-pine, pour les pommes et les raies nettes de garenne ou les pom-pom girls à la mémoire de lièvre?

Voir les commentaires